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Dans le cadre des ateliers autogérés, qui s’inscrivent dans le cycle des activités de la COP 22, l’espace autogéré a abrité mardi 15 novembre de 14h30 à 16h30, à l’amphi 1, l’un des ateliers les plus importants et ayant pour thème «Guerres, armées et climat». Organisé à l’initiative du «CEDETIM», (Centre d'études et d'initiatives de solidarité internationale -Paris), l’atelier a connu un débat fructueux sur les recoupements entre ces trois donnes ainsi que leur impact sur le climat. Les pays qui livrent le plus souvent des guerres dans le monde causent beaucoup de dégâts à l’humanité à court et à long termes.
Selon l'Organisation météorologique mondiale, 2016 va être l'année la plus chaude de l'histoire de ces derniers siècles. La crise climatique annoncée s’installe et rien n’assure que les signataires de l’Accord de Paris conclu lors de la COP21 pourront (ou voudront, a en croire le nouveau président américain) tenir leurs engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre dans les années à venir.
Des émissions évaluées plus ou moins précisément par les scientifiques, reconnues, plus ou moins, par les gouvernements sachant que les émissions liées aux activités militaires ne sont pas comptabilisées au débit de quiconque, notamment les pays qui en sont responsables (et qui sont aussi les plus gros pollueurs de la planète).
Les guerres causent souvent des dégâts environnementaux considérables, qui entraînent à leur tour des crises humanitaires. La question climatique est considérée comme un accélérateur de crise. Les fabricants d’armes mais aussi les grandes entreprises transnationales, en tirent profit en augmentant le volume de leurs activités, sans pour autant assumer leurs responsabilités en matière de lutte contre le changement climatique.
Selon l'Organisation météorologique mondiale, 2016 va être l'année la plus chaude de l'histoire de ces derniers siècles. La crise climatique annoncée s’installe et rien n’assure que les signataires de l’Accord de Paris conclu lors de la COP21 pourront (ou voudront, a en croire le nouveau président américain) tenir leurs engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre dans les années à venir.
Des émissions évaluées plus ou moins précisément par les scientifiques, reconnues, plus ou moins, par les gouvernements sachant que les émissions liées aux activités militaires ne sont pas comptabilisées au débit de quiconque, notamment les pays qui en sont responsables (et qui sont aussi les plus gros pollueurs de la planète).
Les guerres causent souvent des dégâts environnementaux considérables, qui entraînent à leur tour des crises humanitaires. La question climatique est considérée comme un accélérateur de crise. Les fabricants d’armes mais aussi les grandes entreprises transnationales, en tirent profit en augmentant le volume de leurs activités, sans pour autant assumer leurs responsabilités en matière de lutte contre le changement climatique.