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Quelques centaines de jeunes Marocains se sont rassemblés dimanche à Casablanca, à l'appel de l'ONG Greenpeace, pour une action contre les énergies fossiles. Les manifestants, réunis en un espace ouvert devant la mosquée Hassan II, ont formé une fresque humaine en forme de soleil dans le cadre d'une initiative appelée "Break Free - Go Solar".
"Nous sommes au Maroc pour envoyer un message au monde, aux leaders du monde pour dire qu'on n'a plus le temps : il faut aller vers les énergies renouvelables dès que possible", a déclaré le coordinateur régional de Greenpeace, Julien Jrisseti.
"Le Maroc est la preuve que chaque pays peut entamer une transition énergétique renouvelable dès que possible", a-t-il ajouté. "Le Maroc est un pays leader dans les énergies solaires (...) et veut acquérir un développement dans les énergies propres", qui doit servir d'exemple ailleurs, a renchéri Wahid Hajar, une jeune militante marocaine et étudiante spécialisée dans l'écologie.Le mouvement a choisi le Maroc, pays qui a une stratégie forte en faveur des énergies renouvelables, mais aussi Casablanca, la capitale économique, car c'est une ville "très polluée", ont expliqué les organisateurs.
"Nous sommes au Maroc pour envoyer un message au monde, aux leaders du monde pour dire qu'on n'a plus le temps : il faut aller vers les énergies renouvelables dès que possible", a déclaré le coordinateur régional de Greenpeace, Julien Jrisseti.
"Le Maroc est la preuve que chaque pays peut entamer une transition énergétique renouvelable dès que possible", a-t-il ajouté. "Le Maroc est un pays leader dans les énergies solaires (...) et veut acquérir un développement dans les énergies propres", qui doit servir d'exemple ailleurs, a renchéri Wahid Hajar, une jeune militante marocaine et étudiante spécialisée dans l'écologie.Le mouvement a choisi le Maroc, pays qui a une stratégie forte en faveur des énergies renouvelables, mais aussi Casablanca, la capitale économique, car c'est une ville "très polluée", ont expliqué les organisateurs.