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L'ancien numéro deux de l'armée de l'air marocaine Kaddour Terhzaz, condamné en 2008 à 12 ans de prison pour "atteinte à la sécurité extérieure de l'Etat", est libre. Il vient d’être relâché, sur la base d’une grâce Royale. L’information confirmée par la famille du détenu, a été rapportée par l’agence française AFP, citant une source gouvernementale anonyme. Le chef d’accusation de cette affaire, qui a suscité beaucoup de polémiques, porte sur une éventuelle divulgation d’informations confidentielles relatives à la guerre entre le Maroc et le Front Polisario à la fin des années 70.
Agé de 73 ans, Kaddour Terhzaz a ainsi quitté mercredi après-midi la prison de Salé, après avoir passé près de trois ans sous les verrous. M. Terhzaz avait été condamné le 28 novembre 2008 à Rabat par le tribunal militaire permanent des Forces Armées Royales à 12 ans de réclusion pour "atteinte à la sécurité extérieure de l'Etat en divulguant un des secrets de la défense nationale" à une partie "non qualifiée". Il aurait ainsi évoqué l’absence du système anti-missile dans les avions de guerre, utilisés par les pilotes marocains. En 2005, il aurait remis à un capitaine de l'armée de l'air, Ali Najab (ancien pilote prisonnier de guerre par le Polisario issu de la même région), une copie d'un courrier écrit à l'intention du Roi, où il mentionnait l'absence de systèmes anti-missiles à bord des avions utilisés par les pilotes marocains, dans la défense des provinces du Sud.
Agé de 73 ans, Kaddour Terhzaz a ainsi quitté mercredi après-midi la prison de Salé, après avoir passé près de trois ans sous les verrous. M. Terhzaz avait été condamné le 28 novembre 2008 à Rabat par le tribunal militaire permanent des Forces Armées Royales à 12 ans de réclusion pour "atteinte à la sécurité extérieure de l'Etat en divulguant un des secrets de la défense nationale" à une partie "non qualifiée". Il aurait ainsi évoqué l’absence du système anti-missile dans les avions de guerre, utilisés par les pilotes marocains. En 2005, il aurait remis à un capitaine de l'armée de l'air, Ali Najab (ancien pilote prisonnier de guerre par le Polisario issu de la même région), une copie d'un courrier écrit à l'intention du Roi, où il mentionnait l'absence de systèmes anti-missiles à bord des avions utilisés par les pilotes marocains, dans la défense des provinces du Sud.