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Le verdict vient de tomber dans l’affaire de fraude aux examens du baccalauréat dans le lycée El Baroudi relevant de l’Académie de la région du Grand Casablanca. Entamé depuis début octobre et après plusieurs audiences et reports, le tribunal de première instance de Casablanca a condamné, mercredi, à des peines entre six mois et trois ans de prison les mis en cause dans l’affaire de fraude aux examens du baccalauréat dans un établissement relevant de l’Académie de la région du Grand Casablanca.
Le tribunal, qui a retenu l’ensemble des accusations, a infligé des peines de trois ans de prison à deux mis en cause (R.N et S.F) en plus d’une amende de dix mille dirhams, d’un an et demi et du même montant de l’amende à deux autres (K.S et M.A) et un an d’emprisonnement pour un cinquième (A.A) ainsi que dix mille dirhams d’amende.
Les trois autres mis en cause dont deux femmes (K.H, F.A et A.H) ont écopé de six mois d’emprisonnement et ont été condamnés par le tribunal à verser une amende de cinq mille dirhams.
Les huit personnes poursuivies dans cette affaire ont été condamnées à verser solidairement un dirham symbolique au profit de la partie civile. Les mis en cause, membres du corps enseignant des secteurs public et privé, étaient notamment poursuivis pour fraude dans un examen public pour permettre à un candidat d’obtenir un diplôme délivré par l’Etat et pour avoir informé autrui du contenu de l’examen avant son déroulement, corruption et corruption active. D’aucuns ont cependant du mal à concevoir le déroulement d’un procès en l’absence du principal ou principaux instigateurs de cette affaire. Durant toutes les audiences qui ont précédé le prononcé du jugement, les avocats de la défense n’ont cessé de demander la présence de l’élève concerné et de son père qui auraient mystérieusement disparu. L’appel remédiera-t-il à cette anomalie?
En effet, lors de l’audience du 9 novembre, la défense dans ses plaidoiries a accusé le père de l’élève au centre de ce procès d’être «le principal criminel» de cette fraude avérée.
L’affaire remonte à la découverte de l’opération de fraude, dans un centre de correction des examens relevant de l’Académie de Casablanca, et portant sur les feuilles d’examen de plusieurs matières d’un candidat.
Le tribunal, qui a retenu l’ensemble des accusations, a infligé des peines de trois ans de prison à deux mis en cause (R.N et S.F) en plus d’une amende de dix mille dirhams, d’un an et demi et du même montant de l’amende à deux autres (K.S et M.A) et un an d’emprisonnement pour un cinquième (A.A) ainsi que dix mille dirhams d’amende.
Les trois autres mis en cause dont deux femmes (K.H, F.A et A.H) ont écopé de six mois d’emprisonnement et ont été condamnés par le tribunal à verser une amende de cinq mille dirhams.
Les huit personnes poursuivies dans cette affaire ont été condamnées à verser solidairement un dirham symbolique au profit de la partie civile. Les mis en cause, membres du corps enseignant des secteurs public et privé, étaient notamment poursuivis pour fraude dans un examen public pour permettre à un candidat d’obtenir un diplôme délivré par l’Etat et pour avoir informé autrui du contenu de l’examen avant son déroulement, corruption et corruption active. D’aucuns ont cependant du mal à concevoir le déroulement d’un procès en l’absence du principal ou principaux instigateurs de cette affaire. Durant toutes les audiences qui ont précédé le prononcé du jugement, les avocats de la défense n’ont cessé de demander la présence de l’élève concerné et de son père qui auraient mystérieusement disparu. L’appel remédiera-t-il à cette anomalie?
En effet, lors de l’audience du 9 novembre, la défense dans ses plaidoiries a accusé le père de l’élève au centre de ce procès d’être «le principal criminel» de cette fraude avérée.
L’affaire remonte à la découverte de l’opération de fraude, dans un centre de correction des examens relevant de l’Académie de Casablanca, et portant sur les feuilles d’examen de plusieurs matières d’un candidat.