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Il ne restait mardi que treize personnes sur les dix-neuf interpellées vendredi dernier dans les milieux islamistes radicaux en France à Lyon dans son agglomération, Nantes en région, en Ile-de-France (Paris) en Provence-Alpes-Côte d’Azur, à (Marseille) et à Toulouse par la DCRI, la section antiterroriste (SAT) de la police judiciaire parisienne, le RAID, la DCPJ, et BRI (brigades parisiennes) à être déférées mardi devant les juges antiterroristes en vue d'une mise en examen pour détention d'armes et association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste. Le parquet a requis le placement en détention de neuf des treize personnes présentées.
Six des mis en cause, avaient été libérés entre vendredi et mardi à l’issue de la garde-à-vue prolongée sans qu'aucune charge ne soit retenue contre eux. Parmi ces derniers, figurent une ancienne pointure du terrorisme international Willie Brigitte, islamiste français converti à l'islam radical qui avait été arrêté en Australie à Sidney en 2003 et Fouad, un agent de sécurité du métro toulousain de 23 ans, relâché au soir de dimanche. Les suspects, sympathisants ou membres de Forsane Alizza «Cavaliers de la Fierté», un groupe salafiste radical dissous par le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant et dont le leader Mohamed Achamlane projetaient, entre autres accusations, de s’en prendre en les kidnappant à des personnalités juives, le responsable de la Ligue de défense juive, en plus d'un juge d’instruction lyonnais de confession juive, Albert Levy.
Le magistrat lyonnais, actuel vice-président du tribunal de grande instance de Lyon, avait suivi le dossier d’un des hommes du groupe islamiste mis en examen, Baroudi Bouzid, qu’il avait poursuivi pour une procédure de maltraitance et de discrimination à l'égard de ses enfants. L’homme avait été condamné à deux ans de prison dont un, ferme, en juin 2010. Albert Lévy, un magistrat atypique et politiquement à gauche, est délégué du syndicat de la magistrature. Le procureur de Paris en charge de ce dossier, François Molins tout en déclarant que les mis en cause ont enfoncé leur leader en confirmant son rôle d’émir, a affirmé que le degré d'avancement du projet des enlèvements n’était en fait qu’un «projet intellectuel» sans «tentative de commencement d'exécution».
Par ailleurs, et dans la perspective de prévenir «un passage à l'acte imminent», il a été procédé à l’expulsion de cinq prédicateurs ou imams radicaux jugés en tant que tels par le ministère de l’Intérieur. Raison invoquée : «Propos parfaitement incompatibles avec les valeurs de la République française». L’opération «coup de filet» déclenchée à quelques jours du premier tour des élections présidentielles et voulue par le sommet de l’autorité avait été jugée comme électoraliste par divers mouvements de l’opposition.
Six des mis en cause, avaient été libérés entre vendredi et mardi à l’issue de la garde-à-vue prolongée sans qu'aucune charge ne soit retenue contre eux. Parmi ces derniers, figurent une ancienne pointure du terrorisme international Willie Brigitte, islamiste français converti à l'islam radical qui avait été arrêté en Australie à Sidney en 2003 et Fouad, un agent de sécurité du métro toulousain de 23 ans, relâché au soir de dimanche. Les suspects, sympathisants ou membres de Forsane Alizza «Cavaliers de la Fierté», un groupe salafiste radical dissous par le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant et dont le leader Mohamed Achamlane projetaient, entre autres accusations, de s’en prendre en les kidnappant à des personnalités juives, le responsable de la Ligue de défense juive, en plus d'un juge d’instruction lyonnais de confession juive, Albert Levy.
Le magistrat lyonnais, actuel vice-président du tribunal de grande instance de Lyon, avait suivi le dossier d’un des hommes du groupe islamiste mis en examen, Baroudi Bouzid, qu’il avait poursuivi pour une procédure de maltraitance et de discrimination à l'égard de ses enfants. L’homme avait été condamné à deux ans de prison dont un, ferme, en juin 2010. Albert Lévy, un magistrat atypique et politiquement à gauche, est délégué du syndicat de la magistrature. Le procureur de Paris en charge de ce dossier, François Molins tout en déclarant que les mis en cause ont enfoncé leur leader en confirmant son rôle d’émir, a affirmé que le degré d'avancement du projet des enlèvements n’était en fait qu’un «projet intellectuel» sans «tentative de commencement d'exécution».
Par ailleurs, et dans la perspective de prévenir «un passage à l'acte imminent», il a été procédé à l’expulsion de cinq prédicateurs ou imams radicaux jugés en tant que tels par le ministère de l’Intérieur. Raison invoquée : «Propos parfaitement incompatibles avec les valeurs de la République française». L’opération «coup de filet» déclenchée à quelques jours du premier tour des élections présidentielles et voulue par le sommet de l’autorité avait été jugée comme électoraliste par divers mouvements de l’opposition.