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En ce mercredi 21 août, les habitants du quartier Hassan II de Sidi Slimane s’apprêtaient à vivre un matin d’été ensoleillé comme les autres, jusqu’à l’instant où la découverte d’une scène de crime macabre a ébranlé leur paisible journée. Une enseignante et son mari ont été retrouvés dans leur domicile, gisant dans une mare de sang. Si la femme, égorgée, n’a malheureusement pas survécu à ses blessures, en revanche, le mari a, quant à lui, été retrouvé en vie, et immédiatement transporté à l’hôpital. De prime abord, on aurait pu penser que le couple a été violemment attaqué en pleine nuit par des individus. Néanmoins, les derniers éléments de l’enquête, ainsi que plusieurs autres incohérences soupçonnent un tout autre scénario. Explications.
Les premières conclusions de l’investigation policière indiquaient que l’auteur du crime aurait égorgé la femme, puis s’en est violemment pris au mari, en le poignardant avant de s’enfuir. Sauf que voilà, plus l’enquête avançait, plus le scénario d’une violence à huis clos se dessinait. Et pour cause, deux éléments troublants ont été constatés par les enquêteurs et relayés dans un communiqué émanant de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). Tout d’abord, aucun signe d’infraction n’a été relevé sur la porte dudit domicile. Ensuite, l’arme du crime, un couteau en l’occurrence, a été soigneusement dissimulée dans la salle de bain. De fait, cette double constatation écarte d’une part l’hypothèse d'une effraction pour vol qui aurait mal tourné, et d’autre part, appuie celle qui veut que le coupable soit une personne connue des victimes.
Cette piste a été creusée par les enquêteurs, jusqu’au point d’en arriver à soupçonner le mari blessé. Selon le scénario établi par les services de sécurité à Sidi Slimane, le mari, ingénieur de profession, aurait tué sa femme, sur fond de conflits familiaux, avant de s’automutiler pour brouiller les pistes. Un plan machiavélique. Un crime presque parfait à l’instar d’un roman noir. Désormais placé sous surveillance médicale à l'établissement hospitalier où il est soigné dans l'attente de la stabilisation de son état, le mari sera soumis dès sa convalescence « à une enquête judiciaire pour déterminer l'ensemble des circonstances de cet acte criminel», conclut le communiqué de la DGSN.
Alors qu’il existe encore quelques zones d’ombre, dont le réel mobile du crime, ce drame confirme les chiffres d’un rapport publié par l’Organisation mondiale de la santé, selon lesquels 38% des femmes assassinées ont succombé à la violence de leur partenaire.
Les premières conclusions de l’investigation policière indiquaient que l’auteur du crime aurait égorgé la femme, puis s’en est violemment pris au mari, en le poignardant avant de s’enfuir. Sauf que voilà, plus l’enquête avançait, plus le scénario d’une violence à huis clos se dessinait. Et pour cause, deux éléments troublants ont été constatés par les enquêteurs et relayés dans un communiqué émanant de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). Tout d’abord, aucun signe d’infraction n’a été relevé sur la porte dudit domicile. Ensuite, l’arme du crime, un couteau en l’occurrence, a été soigneusement dissimulée dans la salle de bain. De fait, cette double constatation écarte d’une part l’hypothèse d'une effraction pour vol qui aurait mal tourné, et d’autre part, appuie celle qui veut que le coupable soit une personne connue des victimes.
Cette piste a été creusée par les enquêteurs, jusqu’au point d’en arriver à soupçonner le mari blessé. Selon le scénario établi par les services de sécurité à Sidi Slimane, le mari, ingénieur de profession, aurait tué sa femme, sur fond de conflits familiaux, avant de s’automutiler pour brouiller les pistes. Un plan machiavélique. Un crime presque parfait à l’instar d’un roman noir. Désormais placé sous surveillance médicale à l'établissement hospitalier où il est soigné dans l'attente de la stabilisation de son état, le mari sera soumis dès sa convalescence « à une enquête judiciaire pour déterminer l'ensemble des circonstances de cet acte criminel», conclut le communiqué de la DGSN.
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