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La première série remonte à ses débuts en photographie, en 2010. L’approche y est ouvertement intimiste. Tandis que les photographies de cafés ont été réalisées pour la première fois dans le cadre d’un projet présenté au Percolateur, à Marseille. La force d’une idée motrice et objectivée y est plus sensible. Certaines photographies ressemblent à des révélations sur l’authenticité et l’éternité de ces mythiques cafés tangérois.
Né à Tanger, il est un des rares photographes de sa génération à utiliser l’acte photographique pour enquêter sur son rapport intime au monde environnant. Yvon Langue de l’ESAV de Marrakech dira des œuvres de Gardaf ceci : «Tout l’art de Gardaf réside en conséquence dans une disposition au ravissement, par l’énigme silencieusement menée … Ici, la photographie est bien un art ; d’une part, parce qu’elle nous met devant l’intarissable imaginaire d’un créateur, libérant notre propre exaltation; et d’autre part, parce que l’émotion suscitée renvoie à l’émotion originaire de l’artiste».









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