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L’artiste peintre Ilias Selfati investit l’espace de la galerie d’art l’Atelier 21, du 18 octobre au 2 décembre 2011, avec un projet intitulé « les sept péchés capitaux ». Ce projet se constitue d’une série de dessins correspondant à la représentation que se fait l’artiste de chacun des sept péchés capitaux. Sept grandes peintures, intitulées « Orgueil », « Luxure », « Avarice », « Gourmandise », « Colère », « Paresse » et « Envie », complètent cet ensemble d’œuvres, fondées sur une thématique qui préoccupe l’artiste depuis cinq ans.
Ilias Selfati est né en 1967 à Tanger. Après l’obtention d’un diplôme à l’Ecole des Beaux-Arts de Tétouan, il s’inscrit à la faculté UCM des Beaux-Arts de Madrid où il suit une formation dans les techniques de l’estampe de 1992 à 1994.
De sa longue familiarité avec la gravure, Ilias Selfati a gardé une disposition naturelle à aller à la forme élémentaire. Ses chevaux par exemple sont réduits au stuc, à leur forme minimale, dépouillés de toute surcharge ou surplus qui distrairait le peintre de l’essentiel. Les techniques de la gravure nourrissent les œuvres de Selfati. Certaines en acquièrent un statut incertain : alors qu’elles sont peintes, elles donnent l’illusion de faire partie de la famille des estampes.
Les chevaux, la forêt, les nénuphars et les scarabées constituent les principaux sujets de la peinture de Selfati – un artiste qui renouvelle constamment les sujets qu’il traite dans son art.
Selfati occupe une place importante dans le renouveau de la peinture au Maroc. Il fait partie des artistes qui prouvent que la peinture n’est pas inconciliable avec l’expression de l’art contemporain.
Il vit et travaille entre Paris et Madrid.
Ilias Selfati est né en 1967 à Tanger. Après l’obtention d’un diplôme à l’Ecole des Beaux-Arts de Tétouan, il s’inscrit à la faculté UCM des Beaux-Arts de Madrid où il suit une formation dans les techniques de l’estampe de 1992 à 1994.
De sa longue familiarité avec la gravure, Ilias Selfati a gardé une disposition naturelle à aller à la forme élémentaire. Ses chevaux par exemple sont réduits au stuc, à leur forme minimale, dépouillés de toute surcharge ou surplus qui distrairait le peintre de l’essentiel. Les techniques de la gravure nourrissent les œuvres de Selfati. Certaines en acquièrent un statut incertain : alors qu’elles sont peintes, elles donnent l’illusion de faire partie de la famille des estampes.
Les chevaux, la forêt, les nénuphars et les scarabées constituent les principaux sujets de la peinture de Selfati – un artiste qui renouvelle constamment les sujets qu’il traite dans son art.
Selfati occupe une place importante dans le renouveau de la peinture au Maroc. Il fait partie des artistes qui prouvent que la peinture n’est pas inconciliable avec l’expression de l’art contemporain.
Il vit et travaille entre Paris et Madrid.