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Ils sont des aliénés mentaux, des mendiants ou simplement des vagabonds, venus de tous les coins de la province. Ils deviennent des sans domicile fixe dans une ville moyenne sans infrastructure d’accueil pour ces marginaux. Ils sont livrés à leur triste sort notamment en hiver et ses nuits glaciales. Ils élisent domicile n’importe où. Chaque nuit et dès le coucher du soleil, ils cherchent désespérément un refuge à la gare routière, sur des marches de bâtiments pour les plus chanceux, mais aussi dans les jardins publics pour ceux qui ne peuvent ou ne veulent entrer en conflit avec les autres. L’espoir de tomber sur un endroit chaud où leur sérénité n’est pas perturbée par des passants, est minime.
Malgré les efforts déployés par l'INDH dont les projets consacrent de grandes sommes, dépassant 1 million de dirhams pour l'aménagement et la réhabilitation de "Dar attalib" d'Errachidia, l'Association de bienfaisance islamique qui gère cette maison restaurée, ne s’est peut-être pas intéressée à la réouverture de cet établissement. Les travaux sont pourtant achevés depuis plus de trois mois. « Il ne faut surtout pas attendre qu’un SDF meure pour se lamenter ; il est temps d’agir dans l’intérêt de cette catégorie sans couverture sociale», a indiqué un associatif de la ville.
Destinée à accueillir, chaque année, les élèves issus des familles démunies de cette province, cette maison ouvre également ses portes à un grand nombre de SDF et de mendiants. La société civile locale s’interroge sur l’utilité d’un tel établissement. Les habitants ne cessent aussi de se demander à qui incombe la responsabilité de la réouverture de "Dar attalib" d'Errachidia : à l'Entraide nationale ? A l’Association de bienfaisance islamique ou simplement aux autorités locales ? Quoi qu’il en soit, une solution urgente devrait être trouvée pour mettre fin au calvaire des SDF de la ville.
Malgré les efforts déployés par l'INDH dont les projets consacrent de grandes sommes, dépassant 1 million de dirhams pour l'aménagement et la réhabilitation de "Dar attalib" d'Errachidia, l'Association de bienfaisance islamique qui gère cette maison restaurée, ne s’est peut-être pas intéressée à la réouverture de cet établissement. Les travaux sont pourtant achevés depuis plus de trois mois. « Il ne faut surtout pas attendre qu’un SDF meure pour se lamenter ; il est temps d’agir dans l’intérêt de cette catégorie sans couverture sociale», a indiqué un associatif de la ville.
Destinée à accueillir, chaque année, les élèves issus des familles démunies de cette province, cette maison ouvre également ses portes à un grand nombre de SDF et de mendiants. La société civile locale s’interroge sur l’utilité d’un tel établissement. Les habitants ne cessent aussi de se demander à qui incombe la responsabilité de la réouverture de "Dar attalib" d'Errachidia : à l'Entraide nationale ? A l’Association de bienfaisance islamique ou simplement aux autorités locales ? Quoi qu’il en soit, une solution urgente devrait être trouvée pour mettre fin au calvaire des SDF de la ville.