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Arrestation
Le service préfectoral de la police de Tétouan, en coordination avec son homologue de Casablanca, a arrêté mardi soir un inspecteur de police principal, suspect principal dans l'affaire des tirs d'arme de service ayant fait deux morts dimanche à Casablanca.
Selon un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), le suspect a été arrêté dans la zone de "Cabo Negro" à Tétouan sur la base des résultats des enquêtes qui ont suivi son implication dans de graves dépassements professionnels et juridiques en usant de son arme de service, et après la décision de la DGSN de le suspendre de ses fonctions en attendant de le déférer devant la justice.
Le mis en cause a été placé en garde à vue à la disposition de l'enquête menée sous la supervision du parquet compétent et vient ainsi s'ajouter à six autres individus, également en garde à vue, suspectés de complicité directe dans cette affaire ou d'avoir trompé la justice et porté outrage à la police judiciaire en fournissant de fausses informations sur les circonstances de cette affaire, précise le communiqué.
Le service préfectoral de la police de Tétouan, en coordination avec son homologue de Casablanca, a arrêté mardi soir un inspecteur de police principal, suspect principal dans l'affaire des tirs d'arme de service ayant fait deux morts dimanche à Casablanca.
Selon un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), le suspect a été arrêté dans la zone de "Cabo Negro" à Tétouan sur la base des résultats des enquêtes qui ont suivi son implication dans de graves dépassements professionnels et juridiques en usant de son arme de service, et après la décision de la DGSN de le suspendre de ses fonctions en attendant de le déférer devant la justice.
Le mis en cause a été placé en garde à vue à la disposition de l'enquête menée sous la supervision du parquet compétent et vient ainsi s'ajouter à six autres individus, également en garde à vue, suspectés de complicité directe dans cette affaire ou d'avoir trompé la justice et porté outrage à la police judiciaire en fournissant de fausses informations sur les circonstances de cette affaire, précise le communiqué.