Autres articles
-
Finances publiques : Plus de 342 MMDH de recettes fiscales en 2025
-
Oujda: Baisse de 0,3% de l'IPC en décembre 2025
-
Port de Tarfaya: Hausse de 43 % des débarquements de pêche en 2025
-
Trésor : Un besoin de financement de 74 MMDH en 2025
-
Italie : Les opportunités d'investissement au Maroc au centre d'une série de rencontres à Brescia
Pétrole
Le Maroc a ouvert ses eaux territoriales aux activités de forage, accordant de nombreux permis à des sociétés spécialisées, jusqu'à présent sans résultat significatif. Hier lundi, cité par l’agence de presse Reuters, la compagnie d'exploitation pétrolière Genel Energy et deux de ses partenaires Serica Energy et San Leon ont annoncé avoir découvert du pétrole au large du Maroc, plus précisément à 3.000 mètres sous la mer dans un puits baptisé Sidi Moussa 1 (ndlr situé sous une colonne d’eau de 987 m et à environ 64 km au large d’Ifni).
"Nous n'en sommes que dans les toutes premières étapes et d'autres évaluations sont nécessaires concernant la présence d'hydrocarbures dans cette zone", a tempéré Tony Craven Walker, directeur général de Serica.
Interdiction
Le département des Pêches maritimes a annoncé récemment l'interdiction de la récolte et de la commercialisation de tous les mollusques bivalves issus des zones conchylicoles classées Jmâa Ouled Ghanem-Dar Lhamra et Sidi Daoud, relevant de la région d'El Jadida, et ce jusqu'à épuration totale du milieu. Les résultats d'analyses effectuées par l'Institut national de recherche halieutique (INRH) au niveau des zones conchylicoles classées Jmâa Ouled Ghanem-Dar Lhamra et Sidi Daoud dénotent la présence de "toxines marines dans les coquillages à des teneurs anormales", précise le ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime dans un communiqué.
Le département des Pêches maritimes recommande ainsi aux consommateurs de ne s'approvisionner qu'en produits conditionnés, portant les étiquettes sanitaires d'identification et commercialisés dans les points de vente autorisés (marchés officiels).
Les coquillages colportés ou vendus en vrac ne présentent aucune garantie de salubrité et constituent un danger pour la santé publique, avertit le département.
Le Maroc a ouvert ses eaux territoriales aux activités de forage, accordant de nombreux permis à des sociétés spécialisées, jusqu'à présent sans résultat significatif. Hier lundi, cité par l’agence de presse Reuters, la compagnie d'exploitation pétrolière Genel Energy et deux de ses partenaires Serica Energy et San Leon ont annoncé avoir découvert du pétrole au large du Maroc, plus précisément à 3.000 mètres sous la mer dans un puits baptisé Sidi Moussa 1 (ndlr situé sous une colonne d’eau de 987 m et à environ 64 km au large d’Ifni).
"Nous n'en sommes que dans les toutes premières étapes et d'autres évaluations sont nécessaires concernant la présence d'hydrocarbures dans cette zone", a tempéré Tony Craven Walker, directeur général de Serica.
Interdiction
Le département des Pêches maritimes a annoncé récemment l'interdiction de la récolte et de la commercialisation de tous les mollusques bivalves issus des zones conchylicoles classées Jmâa Ouled Ghanem-Dar Lhamra et Sidi Daoud, relevant de la région d'El Jadida, et ce jusqu'à épuration totale du milieu. Les résultats d'analyses effectuées par l'Institut national de recherche halieutique (INRH) au niveau des zones conchylicoles classées Jmâa Ouled Ghanem-Dar Lhamra et Sidi Daoud dénotent la présence de "toxines marines dans les coquillages à des teneurs anormales", précise le ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime dans un communiqué.
Le département des Pêches maritimes recommande ainsi aux consommateurs de ne s'approvisionner qu'en produits conditionnés, portant les étiquettes sanitaires d'identification et commercialisés dans les points de vente autorisés (marchés officiels).
Les coquillages colportés ou vendus en vrac ne présentent aucune garantie de salubrité et constituent un danger pour la santé publique, avertit le département.