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Le ministère de l'Emploi et des Affaires sociales a comme impératif l'encouragement de l'emploi et de la compétitivité de l'entreprise, a souligné, mardi soir à Casablanca, le ministre de tutelle Abdeslam Seddiki.
S'exprimant lors de la première rencontre d'une série de rendez-vous mensuels de la Commission "Emploi et relations sociales" de la CGEM baptisés "Progrès économique et social", Abdeslam Seddiki a fait savoir que cette rencontre organisée sous le thème "Code du travail : passage du dogme au pragmatisme?" est une occasion de débattre de plusieurs sujets concernant le social en général et le Code du travail en particulier.
M. Seddiki a, par la suite, mis en exergue le bilan et les perspectives du Code du travail, élaboré en concertation avec le gouvernement, le patronat et les syndicats et ce dans le but d'assurer les conditions objectives à la compétitivité des entreprises, de garantir un travail décent aux travailleurs et de lutter contre la précarité du travail qui touche les deux tiers des travailleurs au Maroc.
Le ministre a, par ailleurs, évoqué la question de l'application du Code du travail, soulignant que, dix ans après, le temps de l'évaluation est arrivé pour l'entrée en vigueur de ce texte tant critiqué par le patronat, les syndicats et le gouvernement.
Il a passé en revue, lors de cette rencontre à laquelle ont pris part des membres de la CGEM, certaines dispositions du Code du travail notamment celles relatives à l'emploi intérimaire et à la qualification professionnelle.
Pour la stratégie nationale de l'emploi, le ministre a fait savoir que le Maroc dispose de tous les atouts lui permettant d'aller de l'avant dans la mise en œuvre de cette stratégie, qui, selon lui, sera dévoilée avant la fin de l'année en cours.
Cette stratégie, a-t-il relevé, sera accompagnée de plusieurs réformes fondamentales telles l'accélération de l'élaboration des lois organiques de la Constitution de 2011, la réforme du régime de retraite, l'encadrement de l'économie informelle, ainsi que la poursuite de la lutte contre la précarité.
M. Seddiki a également souligné que la formation revêt une importance primordiale puisque tout investissement nécessite des cadres et des compétences qualifiés.
Le ministre n'a pas manqué d'évoquer, entre autres, la problématique du secteur informel, totalement à la marge de toute législation assurant que les entreprises formelles, quant à elles, peuvent constituer "une locomotive pour tirer la société vers le haut".