Autres articles
-
Forum d’orientation des études supérieures
-
Le Ministère public émet une circulaire relative aux dispositions régissant le chèque prévues par le Code de commerce
-
Personnes en situation de handicap : Entrée en service effective de la carte de réduction pour les voyages en train
-
Sidi Kacem : Mesures préventives pour héberger la population riveraine de l'Oued Sebou à Dar Taliba "Al Haouafate"
Paraquat, dichloropropène, cyanamide: ces pesticides interdits dans l'Union européenne pour leur nocivité sont exportés par des sociétés européennes hors du continent, dénoncent jeudi les organisations Greenpeace et Public Eye, qui pointent en particulier la société suisse Syngenta.
Pourtant, plus de 81.000 tonnes de ces produits et d'autres pesticides interdits ont été vendus hors de l'UE en 2018, selon Greenpeace UK et Public Eye, qui ont épluché les "notifications d'exportations" remplies par les entreprises pour commercialiser ces substances vers des pays où elles sont autorisées.
"Chaque année, des pesticides interdits dans l'UE en raison de leur toxicité avérée sont expédiés depuis le sol européen vers des pays où les réglementations sont plus faibles", selon le rapport.
"Si la pratique est légale et connue, les principaux acteurs de ce commerce ont toujours pu maintenir leurs activités derrière un voile d'opacité, protégés par le sacro-saint +secret des affaires+", reprochent les ONG.
Les pays d'où sont exportés le plus de pesticides interdits dans l'UE sont le Royaume-Uni, largement en tête, l'Italie, l'Allemagne, les Pays-Bas, la France, l'Espagne et la Belgique. Ils "couvrent plus de 90% des volumes" qui se sont montés en 2018 à 81.615 tonnes et concernent 41 pesticides interdits dans l'UE, selon les ONG.
Les principales destinations sont le Brésil, l'Ukraine, le Maroc, le Mexique et l'Afrique du Sud. "Les risques sanitaires ou environnementaux sont dramatiques", s'alarment les ONG.
Ce rapport désigne en particulier la société suisse Syngenta, "de loin le plus gros exportateur de pesticides interdits depuis l'UE", mais aussi les allemandes Bayer, BASF et Alzchem et l'italienne Finchimica.
Le Conseil constitutionnel français a validé début 2020 l'interdiction de production en France et d'exportation de produits phytopharmaceutiques contenant des substances bannies par l'UE à partir de 2022.
Pourtant, plus de 81.000 tonnes de ces produits et d'autres pesticides interdits ont été vendus hors de l'UE en 2018, selon Greenpeace UK et Public Eye, qui ont épluché les "notifications d'exportations" remplies par les entreprises pour commercialiser ces substances vers des pays où elles sont autorisées.
"Chaque année, des pesticides interdits dans l'UE en raison de leur toxicité avérée sont expédiés depuis le sol européen vers des pays où les réglementations sont plus faibles", selon le rapport.
"Si la pratique est légale et connue, les principaux acteurs de ce commerce ont toujours pu maintenir leurs activités derrière un voile d'opacité, protégés par le sacro-saint +secret des affaires+", reprochent les ONG.
Les pays d'où sont exportés le plus de pesticides interdits dans l'UE sont le Royaume-Uni, largement en tête, l'Italie, l'Allemagne, les Pays-Bas, la France, l'Espagne et la Belgique. Ils "couvrent plus de 90% des volumes" qui se sont montés en 2018 à 81.615 tonnes et concernent 41 pesticides interdits dans l'UE, selon les ONG.
Les principales destinations sont le Brésil, l'Ukraine, le Maroc, le Mexique et l'Afrique du Sud. "Les risques sanitaires ou environnementaux sont dramatiques", s'alarment les ONG.
Ce rapport désigne en particulier la société suisse Syngenta, "de loin le plus gros exportateur de pesticides interdits depuis l'UE", mais aussi les allemandes Bayer, BASF et Alzchem et l'italienne Finchimica.
Le Conseil constitutionnel français a validé début 2020 l'interdiction de production en France et d'exportation de produits phytopharmaceutiques contenant des substances bannies par l'UE à partir de 2022.