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Cinq hommes impliqués dans une rixe survenue en Corse et qui a eu un fort retentissement au niveau national ont été condamnés récemment à des peines de prison allant de six mois avec sursis à deux ans fermes.
Au terme de près de douze heures d'audience, un tribunal de Bastia, dans le nord de la Corse, île française de la Méditerranée, a condamné le principal prévenu, Mustapha Benhaddou, 33 ans, à deux ans de prison ferme pour violence en réunion avec armes lors de cette bagarre survenue le 13 août entre une famille d'origine marocaine et des habitants du village côtier de Sisco.
Deux habitants de Sisco, le boulanger Lucien Straboni, 50 ans, et un employé municipal de 22 ans, Pierre Baldi, ont été condamnés respectivement à un an avec sursis et à huit mois avec sursis.
Absents à l'audience, deux autres frères Benhaddou Abdelillah, 38 ans, et Jamal, 29 ans, ont été condamnés chacun à 6 mois avec sursis. Un quatrième frère Benhaddou Moucine, présent lors de la rixe, est en fuite.
Le procureur avait requis 30 mois de prison dont 24 fermes contre Mustapha Benhaddou, déjà plusieurs fois condamné notamment pour des violences et des délits liés à la drogue.
L'audience s'est déroulée dans le calme. Plusieurs centaines de personnes s'étaient rassemblées devant le palais de justice de Bastia pour soutenir les deux habitants de Sisco.
Quatre personnes avaient été légèrement blessées lors de la rixe, qui avait entraîné l'intervention d'une centaine de gendarmes et policiers.
A l'origine des violences, des photos prises depuis le bord de la route. Installé avec sa famille depuis le matin dans une petite crique de Sisco, Mustapha Benhaddou, dont le procureur a dénoncé la volonté de "privatiser" la plage en multipliant les incidents, n'apprécie pas que des photos soient prises et le fait savoir, d'abord à un couple de touristes, puis à un groupe de jeunes.
Des invectives sont échangées avec les jeunes, une rixe éclate et prend de l'ampleur quand des villageois descendent porter secours aux jeunes.
Le maire de Sisco a pris après ces événements un arrêté interdisant sur la commune le port du burkini, tenue portée pour la baignade par certaines musulmanes et qui couvre entièrement la tête et le corps.
Certains témoignages avaient initialement fait état de femmes se baignant tout habillées le jour de la rixe, mais cet aspect n'est pas mentionné dans le jugement.
Au terme de près de douze heures d'audience, un tribunal de Bastia, dans le nord de la Corse, île française de la Méditerranée, a condamné le principal prévenu, Mustapha Benhaddou, 33 ans, à deux ans de prison ferme pour violence en réunion avec armes lors de cette bagarre survenue le 13 août entre une famille d'origine marocaine et des habitants du village côtier de Sisco.
Deux habitants de Sisco, le boulanger Lucien Straboni, 50 ans, et un employé municipal de 22 ans, Pierre Baldi, ont été condamnés respectivement à un an avec sursis et à huit mois avec sursis.
Absents à l'audience, deux autres frères Benhaddou Abdelillah, 38 ans, et Jamal, 29 ans, ont été condamnés chacun à 6 mois avec sursis. Un quatrième frère Benhaddou Moucine, présent lors de la rixe, est en fuite.
Le procureur avait requis 30 mois de prison dont 24 fermes contre Mustapha Benhaddou, déjà plusieurs fois condamné notamment pour des violences et des délits liés à la drogue.
L'audience s'est déroulée dans le calme. Plusieurs centaines de personnes s'étaient rassemblées devant le palais de justice de Bastia pour soutenir les deux habitants de Sisco.
Quatre personnes avaient été légèrement blessées lors de la rixe, qui avait entraîné l'intervention d'une centaine de gendarmes et policiers.
A l'origine des violences, des photos prises depuis le bord de la route. Installé avec sa famille depuis le matin dans une petite crique de Sisco, Mustapha Benhaddou, dont le procureur a dénoncé la volonté de "privatiser" la plage en multipliant les incidents, n'apprécie pas que des photos soient prises et le fait savoir, d'abord à un couple de touristes, puis à un groupe de jeunes.
Des invectives sont échangées avec les jeunes, une rixe éclate et prend de l'ampleur quand des villageois descendent porter secours aux jeunes.
Le maire de Sisco a pris après ces événements un arrêté interdisant sur la commune le port du burkini, tenue portée pour la baignade par certaines musulmanes et qui couvre entièrement la tête et le corps.
Certains témoignages avaient initialement fait état de femmes se baignant tout habillées le jour de la rixe, mais cet aspect n'est pas mentionné dans le jugement.