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L’Association marocaine de l’éducation de la jeunesse-section Salé (AMEJ) a organisé du 9 au 12 octobre courant, plusieurs rencontres de débat et d’échange entre des jeunes associatifs slaouis et un groupe composé de 33 élèves et professeurs du lycée français Albert Thomas. Ces rencontres entrent dans le cadre du programme intitulé « Soyons solidaires ». qui traite principalement de la question du commerce équitable et vise à promouvoir la culture de la solidarité et la coopération entre les pays du Nord et du Sud. Parmi les moments forts de ce programme figure la rencontre des élèves d’Albert Thomas avec ceux du lycée technique de Salé. Sachant qu’une convention de partenariat a déjà été signée entre les deux établissements. Ainsi, cette visite avait elle pour objectif de débattre des questions relatives à l’approche des professeurs quant aux pédagogies d’enseignement et d’éducation.
Rappelons que le projet intitulé « Soyons solidaires » est mis en place par une classe du lycée Albert Thomas. Et soutenu par la région Rhône-Alpes et autres dynamiques et institutions de la région. Cette visite effectuée au Maroc, s’inscrit dans le cadre de l’ouverture des élèves de ce lycée français sur une culture qui leur est proche. Celle du Maroc.
Dans ce cadre, on peut lire sur les pages d’un site électroniq e ue du lycée plusieurs commentaires intéressants des élèves.
« Pas de paradis sur terre, c'est sur / Mais de verger en fleurs, du parfum des roses, /Des palmiers de dattes aux oasis pures /Le Maroc est un échantillon, je vous l'assure » écrit poétiquement un élève.
A comparer la situation des lycées marocains avec ceux de France de même niveau on peut comprendre facilement cette crise structurelle que connaît l’enseignement de notre pays. Le lycée Albert Thomas pourrait servir d’exemple. Encore faut-il qu’il y ait volonté de ce côté de la Méditerranée la même volonté politique de valoriser l’Homme. Chez nous, c’est une autre la réalité. Tout près du lycée technique de Salé se trouve le lycée Ayoubi. Dont la situation est calamiteuse. Plus de 3 000 élèves avec un corps enseignant et administratif qui dépasse pas 200.
Des heures de repos interminables, de la violence entre les élèves, un déficit flagrant d’équipements et d’outils de travail idoines, de la drogue, entre autres. On a bien envie de croire au jeune poète du lycée Albert Thomas : le Maroc est un échantillon ! Mais de quoi ?
Rappelons que le projet intitulé « Soyons solidaires » est mis en place par une classe du lycée Albert Thomas. Et soutenu par la région Rhône-Alpes et autres dynamiques et institutions de la région. Cette visite effectuée au Maroc, s’inscrit dans le cadre de l’ouverture des élèves de ce lycée français sur une culture qui leur est proche. Celle du Maroc.
Dans ce cadre, on peut lire sur les pages d’un site électroniq e ue du lycée plusieurs commentaires intéressants des élèves.
« Pas de paradis sur terre, c'est sur / Mais de verger en fleurs, du parfum des roses, /Des palmiers de dattes aux oasis pures /Le Maroc est un échantillon, je vous l'assure » écrit poétiquement un élève.
A comparer la situation des lycées marocains avec ceux de France de même niveau on peut comprendre facilement cette crise structurelle que connaît l’enseignement de notre pays. Le lycée Albert Thomas pourrait servir d’exemple. Encore faut-il qu’il y ait volonté de ce côté de la Méditerranée la même volonté politique de valoriser l’Homme. Chez nous, c’est une autre la réalité. Tout près du lycée technique de Salé se trouve le lycée Ayoubi. Dont la situation est calamiteuse. Plus de 3 000 élèves avec un corps enseignant et administratif qui dépasse pas 200.
Des heures de repos interminables, de la violence entre les élèves, un déficit flagrant d’équipements et d’outils de travail idoines, de la drogue, entre autres. On a bien envie de croire au jeune poète du lycée Albert Thomas : le Maroc est un échantillon ! Mais de quoi ?