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Il n’y a pas que de ce côté-ci que l’approche des élections fait perdre le nord, et la tête avec, à quelques candidats en mal de raisonnement, d’arguments ou de critères devant justifier leur candidature même et leur raison d’être. Bien sûr, il serait inopportun et de très mauvais goût que d’évoquer les candidatures de caniveau, celles derrière lesquelles se trouvent de bien piètres prétendants à la gestion de la chose publique et qui n’hésitent devant rien pour ce faire, quitte à injurier l’histoire et tout le pays avec.
Plaçons les débats un peu plus haut, bien que le cas à évoquer ne nous éloigne pas trop des manœuvres et méandres de la politique bas de gamme. Le populisme de l’individu en question ne serait pas pour nous étonner, le Parti populaire auquel il appartient nous ayant habitués à «mieux». Senor Jaime Major Orieja, qui n’a pas laissé que de bons souvenirs, loin s’en faut, à l’issue de son double mandat à la tête de l’Intérieur, sous le gouvernement Aznar, ne lésine sur rien, et surtout pas sur la logique, qu’elle soit d’ordre historique ou géographique ou devant obéir aux changements que connaît un monde soucieux de trancher, pour de bon, avec une mentalité expansionniste et rétrograde. Dans son ardent désir d’investir le parlement européen, ledit senor tente de renforcer ses chances, «au mieux» apparemment, en allant faire campagne dans le préside occupé de Sebta qu’il présente, sans rougir, comme constituant «les frontières sud de l’Europe».
Plaçons les débats un peu plus haut, bien que le cas à évoquer ne nous éloigne pas trop des manœuvres et méandres de la politique bas de gamme. Le populisme de l’individu en question ne serait pas pour nous étonner, le Parti populaire auquel il appartient nous ayant habitués à «mieux». Senor Jaime Major Orieja, qui n’a pas laissé que de bons souvenirs, loin s’en faut, à l’issue de son double mandat à la tête de l’Intérieur, sous le gouvernement Aznar, ne lésine sur rien, et surtout pas sur la logique, qu’elle soit d’ordre historique ou géographique ou devant obéir aux changements que connaît un monde soucieux de trancher, pour de bon, avec une mentalité expansionniste et rétrograde. Dans son ardent désir d’investir le parlement européen, ledit senor tente de renforcer ses chances, «au mieux» apparemment, en allant faire campagne dans le préside occupé de Sebta qu’il présente, sans rougir, comme constituant «les frontières sud de l’Europe».