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Une rencontre sur le thème "La régionalisation, moteur de développement de l'entrepreunariat au Maroc" s'est déroulée samedi à Casablanca dans le cadre du "Global Entrepreneurship Week 2009" (Semaine de l'entrepreneuriat), organisé du 16 au 22 novembre courant par le Centre des jeunes dirigeants d'entreprises -CJD-.
Il s'agit là d'un "thème d'actualité" au Maroc qui a fait le pari de la régionalisation, a rappelé à cette occasion Jérome Cassier, conseiller politique de la délégation de l'Union européenne (UE) à Rabat.
Le responsable européen s'est félicité des efforts accomplis au Royaume pour la promotion d'une meilleure gouvernance et de la décentralisation et de l'évolution des relations entre le Maroc et l'UE, marquées notamment par le Statut avancé.
La démocratie locale demeure au cœur de la construction européenne et les collectivités assument ainsi le rôle de vecteur de l'application de la législation européenne, a-t-il ajouté.
Lors de cette rencontre, les organisateurs se sont prononcés en faveur du jumelage des institutions en tant que facteur de renforcement des capacités des opérateurs locaux du développement.
Dans ce cadre, Doubi Kadmiri, directeur de l'unité de gestion des programmes d'appui à l'accord d'association au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, a présenté le jumelage institutionnel, sa philosophie et ses objectifs.
Objet de plusieurs conventions entre le Maroc et l'UE en 2003 (5 millions d’euros), 2006 (15 millions d’euros) et 2009 (20 millions d’euros), cet instrument est un véritable accélérateur des réformes dans le but de rapprocher le Maroc des standards internationaux, a-t-il fait savoir.
Son champ d'application est très large et a concerné ou intéresse encore plusieurs domaines tels la simplification des procédures liées au commerce extérieur, la lutte contre le blanchiment des capitaux et le raffermissement des structures de contrôle sanitaires.
Deux exemples ont été développés à cette occasion, notamment le renforcement des capacités institutionnelles de l'Inspection générale de l'administration territoriale (IGAT) et celui de l'Agence de développement de l'Oriental.
Le jumelage dont a bénéficié l'IGAT, lancé en 2007, pour un budget de 1.210.000 euros avec son homologue français, a pour objectif d'en faire un pôle de promotion de la bonne gouvernance locale.
Ce projet, qui doit prendre fin au printemps 2010, concerne notamment le renforcement des capacités des collectivités locales et la promotion des fonctions d'audit et de contrôle de l'IGAT conformément aux standards internationaux.
Le jumelage de l'Agence de développement de l'Oriental et la région de l'Andalousie porte sur la consolidation de l'organisation et des capacités de gestion structurelle, la promotion du marketing territorial et des réseaux, le renforcement des capacités de mobilisation et de gestion des financements et la création d'un Centre de service Euro-Med à Oujda.
Il s'agit là d'un "thème d'actualité" au Maroc qui a fait le pari de la régionalisation, a rappelé à cette occasion Jérome Cassier, conseiller politique de la délégation de l'Union européenne (UE) à Rabat.
Le responsable européen s'est félicité des efforts accomplis au Royaume pour la promotion d'une meilleure gouvernance et de la décentralisation et de l'évolution des relations entre le Maroc et l'UE, marquées notamment par le Statut avancé.
La démocratie locale demeure au cœur de la construction européenne et les collectivités assument ainsi le rôle de vecteur de l'application de la législation européenne, a-t-il ajouté.
Lors de cette rencontre, les organisateurs se sont prononcés en faveur du jumelage des institutions en tant que facteur de renforcement des capacités des opérateurs locaux du développement.
Dans ce cadre, Doubi Kadmiri, directeur de l'unité de gestion des programmes d'appui à l'accord d'association au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, a présenté le jumelage institutionnel, sa philosophie et ses objectifs.
Objet de plusieurs conventions entre le Maroc et l'UE en 2003 (5 millions d’euros), 2006 (15 millions d’euros) et 2009 (20 millions d’euros), cet instrument est un véritable accélérateur des réformes dans le but de rapprocher le Maroc des standards internationaux, a-t-il fait savoir.
Son champ d'application est très large et a concerné ou intéresse encore plusieurs domaines tels la simplification des procédures liées au commerce extérieur, la lutte contre le blanchiment des capitaux et le raffermissement des structures de contrôle sanitaires.
Deux exemples ont été développés à cette occasion, notamment le renforcement des capacités institutionnelles de l'Inspection générale de l'administration territoriale (IGAT) et celui de l'Agence de développement de l'Oriental.
Le jumelage dont a bénéficié l'IGAT, lancé en 2007, pour un budget de 1.210.000 euros avec son homologue français, a pour objectif d'en faire un pôle de promotion de la bonne gouvernance locale.
Ce projet, qui doit prendre fin au printemps 2010, concerne notamment le renforcement des capacités des collectivités locales et la promotion des fonctions d'audit et de contrôle de l'IGAT conformément aux standards internationaux.
Le jumelage de l'Agence de développement de l'Oriental et la région de l'Andalousie porte sur la consolidation de l'organisation et des capacités de gestion structurelle, la promotion du marketing territorial et des réseaux, le renforcement des capacités de mobilisation et de gestion des financements et la création d'un Centre de service Euro-Med à Oujda.