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Près de 500 Marocains sont restés à Abidjan, théâtre depuis jeudi de violents affrontements entre les forces du président élu, Alassane Ouattara, et celles de son rival Laurent Gbagbo, a-t-on appris de sources concordantes. Sur les quelque 1200 Marocains qui vivaient en Côte d'Ivoire avant la crise postélectorale, environ 430 personnes (en majorité des femmes et des enfants) ont déjà été rapatriées ces derniers mois, a-t-on précisé de mêmes sources.
Plus d'une centaine d'autres avaient quitté la Côte d'Ivoire après l'aggravation de la crise et le début des affrontements entre les deux camps à Abidjan et dans plusieurs régions du pays.
Un dernier groupe de 35 Marocains a rallié le Royaume jeudi matin à bord d'un vol de la Royal Air Maroc (RAM), juste avant l'annonce par le gouvernement de Ouattara de la fermeture des frontières et l'instauration d'un couvre-feu, et quelques heures avant le début des violents combats à l'arme lourde entre les forces des deux camps rivaux, ont ajouté les mêmes sources.
Après avoir pris le contrôle de la télévision nationale, pilier du régime de Gbagbo, les Forces républicaines de Ouattara tentaient vendredi de s'emparer des derniers bastions de son rival, notamment le palais présidentiel.
Par ailleurs, une dizaine de Marocains restés en Côte d'Ivoire ont été accueillis dans le camp de Port-Bouët des forces françaises à Abidjan, a-t-on appris de sources concordantes.
Ces Marocains, qui font partie des 500 étrangers accueillis sur ce camp par les militaires de l'opération française Licorne, ont fui les violents combats entre les forces du président élu, Alassane Ouattara, et celles de son rival Laurent Gbagbo, dans les quartiers du Plateau et Cocody, ont précisé ces sources à la MAP. Certains d'entre eux ont peur des descentes nocturnes de miliciens armés qui sèment la terreur dans plusieurs quartiers populaires d'Abidjan.
Plus d'une centaine d'autres avaient quitté la Côte d'Ivoire après l'aggravation de la crise et le début des affrontements entre les deux camps à Abidjan et dans plusieurs régions du pays.
Un dernier groupe de 35 Marocains a rallié le Royaume jeudi matin à bord d'un vol de la Royal Air Maroc (RAM), juste avant l'annonce par le gouvernement de Ouattara de la fermeture des frontières et l'instauration d'un couvre-feu, et quelques heures avant le début des violents combats à l'arme lourde entre les forces des deux camps rivaux, ont ajouté les mêmes sources.
Après avoir pris le contrôle de la télévision nationale, pilier du régime de Gbagbo, les Forces républicaines de Ouattara tentaient vendredi de s'emparer des derniers bastions de son rival, notamment le palais présidentiel.
Par ailleurs, une dizaine de Marocains restés en Côte d'Ivoire ont été accueillis dans le camp de Port-Bouët des forces françaises à Abidjan, a-t-on appris de sources concordantes.
Ces Marocains, qui font partie des 500 étrangers accueillis sur ce camp par les militaires de l'opération française Licorne, ont fui les violents combats entre les forces du président élu, Alassane Ouattara, et celles de son rival Laurent Gbagbo, dans les quartiers du Plateau et Cocody, ont précisé ces sources à la MAP. Certains d'entre eux ont peur des descentes nocturnes de miliciens armés qui sèment la terreur dans plusieurs quartiers populaires d'Abidjan.