Autres articles
-
Caravane médicale pour renforcer la couverture sanitaire dans les zones touchées
-
Sidi Kacem : Des interventions de terrain pour le suivi sanitaire du cheptel
-
Lancement à Taounate d'un projet pilote de généralisation de la pratique du compost
-
Ouverture à Casablanca du 4ème Congrès national de radiologie
L’ex COSUMA, raffinerie de Casablanca, qui a vu le jour en 1929, à l’initiative de la société française St Louis de Marseille, a célébré ses 80 ans d’existence. Pur hasard de calendrier, cette commémoration intervient dans une conjoncture fortement perturbée.
La campagne sucrière fut plutôt réduite que prévu et ses conséquences furent durement ressenties par l’industrie sucrière locale.
La dernière campagne a été, en effet, fortement perturbée par les inondations dans le Gharb; mais aussi par les faibles rendements au niveau de Doukkala. Ainsi, faute de production suffisante de cannes à sucre dans le Loukkos, l’activité de l’usine de Laâouamra a été mise provisoirement à l’arrêt.
Sur les marchés internationaux, le sucre enregistre, au cours de l’année 2009, une hausse des prix de près de 50%.
La production nationale (1,3 million de tonnes) ne couvre que 45% des besoins. Pour 2009, le Maroc a dû dépenser 3 milliards de DH, au titre des importations de sucre contre 1,59 milliard en 2008, soit une hausse de 82,5%. En volume, les importations de sucre dépasseraient 900.000 tonnes contre 566 mille tonnes en 2008.
La campagne sucrière fut plutôt réduite que prévu et ses conséquences furent durement ressenties par l’industrie sucrière locale.
La dernière campagne a été, en effet, fortement perturbée par les inondations dans le Gharb; mais aussi par les faibles rendements au niveau de Doukkala. Ainsi, faute de production suffisante de cannes à sucre dans le Loukkos, l’activité de l’usine de Laâouamra a été mise provisoirement à l’arrêt.
Sur les marchés internationaux, le sucre enregistre, au cours de l’année 2009, une hausse des prix de près de 50%.
La production nationale (1,3 million de tonnes) ne couvre que 45% des besoins. Pour 2009, le Maroc a dû dépenser 3 milliards de DH, au titre des importations de sucre contre 1,59 milliard en 2008, soit une hausse de 82,5%. En volume, les importations de sucre dépasseraient 900.000 tonnes contre 566 mille tonnes en 2008.