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Et rebelote, car, malheureusement, la ville connaît ce problème chaque été. Le même scénario se répète du fait de l’obstruction des conduites d’eau potable. Femmes et enfants, assoiffés, descendent dans les rues. Ils cherchent au moins à se désaltérer car ils ne pourront pas se payer le luxe de se laver. Cette rupture dure parfois plus de trois jours consécutifs. Les maladies liées à l’hygiène ne manquent évidemment pas de faire leur apparition. Livrés à eux-mêmes et conscients de leur précarité sociale, ils mettent en doute la politique de proximité qui demeure lettre morte. Ils se posent des questions quant à la lenteur de la réaction des responsables. Ils ont fini par être reçus par le gouverneur sans que le problème ne soit pour autant résolu.
Selon le responsable de la section d’une ONG, Noureddine Hridou, et en prime cette année, la rupture de la distribution d’eau est due au fait que le responsable de la collecte des quittances d’eau ne s’est pas acquitté auprès de l’ONEP de la somme de 34 millions de centimes dus. Les habitants sont ainsi pris en otages.
Il faut signaler au passage que la région n’est pas laissée pour compte. Elle a bénéficié en 2006 de plusieurs projets dans ce sens. Ces projets concernent la production d’eau dont le coût global s’élève à 105 millions de DH visant l’amélioration de l’alimentation en eau potable. Ils concernent également la distribution d’eau dont le coût s’élève à 9 millions de DH portant sur la réhabilitation et le renforcement des installations de distribution d’eau.
Et pourtant, l’eau manque toujours. Les habitants continuent à souffrir cruellement de cette situation.
Selon le responsable de la section d’une ONG, Noureddine Hridou, et en prime cette année, la rupture de la distribution d’eau est due au fait que le responsable de la collecte des quittances d’eau ne s’est pas acquitté auprès de l’ONEP de la somme de 34 millions de centimes dus. Les habitants sont ainsi pris en otages.
Il faut signaler au passage que la région n’est pas laissée pour compte. Elle a bénéficié en 2006 de plusieurs projets dans ce sens. Ces projets concernent la production d’eau dont le coût global s’élève à 105 millions de DH visant l’amélioration de l’alimentation en eau potable. Ils concernent également la distribution d’eau dont le coût s’élève à 9 millions de DH portant sur la réhabilitation et le renforcement des installations de distribution d’eau.
Et pourtant, l’eau manque toujours. Les habitants continuent à souffrir cruellement de cette situation.