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Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, est arrivé dimanche 31 janvier à Chypre pour tenter de donner une nouvelle impulsion aux discussions de paix entre Chypriotes grecs et turcs. Les négociations pour une réunification de Chypre patinent depuis des mois, mais elles pourraient connaître une accélération dans la mesure où Ban Ki-moon avait annoncé qu’il se rendrait sur place seulement en cas de progrès.
Pas d’aboutissement mais un frémissement. La visite de Ban Ki-moon ne suffira pas à sortir de l’enlisement des négociations improductives depuis des mois, mais son entourage avait indiqué qu’il ne se rendrait sur place qu’à la condition que des progrès soient faits dans les négociations entre Chypriotes grecs au sud, et Chypriotes turcs au nord. Et cela semble être le cas. L’ONU parle de progrès significatifs.
La semaine dernière Demetris Christofias, pour le sud, et Mehmet Ali Talat, pour le nord, ont joué les prolongations, ils ont poursuivis au delà du terme prévu leurs négociations dans la zone tampon.
Il faut dire que temps presse. L’objectif reste de parvenir à un accord cette année, et surtout Mehmet Ali Talat suspendra toute discussion en février pour se consacrer à la campagne électorale en vue de l’élection présidentielle du mois d’avril. S’il la perd au profit des nationalistes, tous les efforts entrepris depuis 16 mois risquent de se voir réduit à néants.
Pas d’aboutissement mais un frémissement. La visite de Ban Ki-moon ne suffira pas à sortir de l’enlisement des négociations improductives depuis des mois, mais son entourage avait indiqué qu’il ne se rendrait sur place qu’à la condition que des progrès soient faits dans les négociations entre Chypriotes grecs au sud, et Chypriotes turcs au nord. Et cela semble être le cas. L’ONU parle de progrès significatifs.
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Il faut dire que temps presse. L’objectif reste de parvenir à un accord cette année, et surtout Mehmet Ali Talat suspendra toute discussion en février pour se consacrer à la campagne électorale en vue de l’élection présidentielle du mois d’avril. S’il la perd au profit des nationalistes, tous les efforts entrepris depuis 16 mois risquent de se voir réduit à néants.