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Et le rêve est devenu réalité. Marrakech a réussi son pari en organisant la troisième étape du championnat du monde FIA des voitures de tourisme. Tout au long de trois jours, le public présent, venu des quatre coins du monde et des différentes régions du Maroc, a pu apprécier les spectacles offerts par les organisateurs, que ce soit au niveau des courses ou de la simple animation. Dès vendredi matin, puisque c’était jour férié, tout Marrakech ne roulait que dans un seul sens, celui du lieu où se déroule le circuit. Plus attiré par l’aspect inédit de l’événement que par la course automobile elle-même, le drapeau national à la main, on sentait que tout ce monde n’avait qu’un seul but : participer à la réussite de ce challenge. Et s’il y a lieu de parler de la réussite des organisateurs, il faut bien évoquer également celle du public qui a fait preuve d’une grande maturité et de beaucoup de civisme, en donnant de leur pays une image à la hauteur de l’événement.
Pour ce qui est de la compétition, s’il a été beaucoup dit que le Maroc sera représenté par un seul pilote, Mehdi Bennani, il y a lieu de préciser que l’on parle bien de la catégorie des professionnels, car 34 autres pilotes ont participé à cette grande manifestation, et ce dans les séries de la KIA CUP, LEGENDS CARDS OU la MIT JET. En ce qui concerne la « Legends Cars », parmi les 32 concurrents qui ont pris part au départ de la course de samedi, 24 pilotes étaient marocains. Les autres, venus de France, d’Espagne, de Belgique et de Hollande étaient certes plus expérimentés, mais craignaient la concurrence locale. Il est à signaler aussi la participation de la gente féminine lors de cette course, notamment en la personne de Samira Bennani qui a su tirer son épingle du jeu avec brio. Au terme de cette course qui a connu la victoire de l’Espagnol Jaime Valdelomar, suivi du Français Alain Grand, le Marocain Ismail Sbai a occupé la cinquième position, inscrivant ainsi son nom parmi les vainqueurs de l’étape marocaine.
En ce qui concerne la WTCC , des constructeurs de renom comme BMW, Seat, Chevrolet et Lada ne sont nullement venus à Marrakech pour faire de l’exhibition. Ils étaient là pour relever le défi et détrôner le Français Yvan Muller et Seat, champion du monde 2008. Pour la première course de dimanche, l’enjeu était de taille. Les yeux du public fixaient une voiture aux couleurs nationales, celle qui leur donnera la chair de poule à chaque tour de piste. Et si au début tout le monde voyait en Mehdi un simple participant, son agilité et son professionnalisme ont vite permis au rêve de prendre le sens de la concrétisation. Sur la ligne d’arrivée, Mehdi Bennani était aux anges, puisqu’il a occupé la 9e position devant des pilotes qu’il n’a jamais songé devancer et avait droit à une place au podium, car il était premier dans la catégorie des «indépendants». Pour ce qui est du classement, le Britannique Hoff, sur chevrolet, est arrivé premier, suivi de l’Italien Gabriele Tarquini en deuxième position et de l’Espagnol Jordi Gene en troisième, tous deux sur Seat. A la fin de cette manifestation, une grande satisfaction se lisait sur le regard et les gestes des organisateurs, car avouons-le, aux dires de nombreux spécialistes, le Maroc a réussi son pari et ce sur tous les plans . Pour Jacques Raynald, vice-président de la WTCC , le circuit de Marrakech est une vraie carte postale.
Il dit être heureux du choix de la diffusion pour la première fois lors d’un championnat du monde de voitures en HD (haute définition), car les quatre constructeurs se sont livrés à un combat de géants, ce qui a rendu le spectacle fabuleux. De son côté, Mehdi Bennani a tenu à rappeler que ce qu’il considérait comme un rêve est en train de se réaliser et qu’il mérite maintenant de rester dans la course. Il se dit satisfaut d’avoir réalisé ce résultat dans son pays et promet de faire mieux pour avoir de bons résultats.
Pour un pilote qui passait du côté du Paddock, Mehdi est un vrai phénomène, car, comme il dit, «passer d’une monoplace à une berline et occuper la 9e place devant les géants de la piste lors de sa première course, cela ne pourrait être que le signe de l’éclosion d’une nouvelle étoile».
Pour ce qui est de la compétition, s’il a été beaucoup dit que le Maroc sera représenté par un seul pilote, Mehdi Bennani, il y a lieu de préciser que l’on parle bien de la catégorie des professionnels, car 34 autres pilotes ont participé à cette grande manifestation, et ce dans les séries de la KIA CUP, LEGENDS CARDS OU la MIT JET. En ce qui concerne la « Legends Cars », parmi les 32 concurrents qui ont pris part au départ de la course de samedi, 24 pilotes étaient marocains. Les autres, venus de France, d’Espagne, de Belgique et de Hollande étaient certes plus expérimentés, mais craignaient la concurrence locale. Il est à signaler aussi la participation de la gente féminine lors de cette course, notamment en la personne de Samira Bennani qui a su tirer son épingle du jeu avec brio. Au terme de cette course qui a connu la victoire de l’Espagnol Jaime Valdelomar, suivi du Français Alain Grand, le Marocain Ismail Sbai a occupé la cinquième position, inscrivant ainsi son nom parmi les vainqueurs de l’étape marocaine.
En ce qui concerne la WTCC , des constructeurs de renom comme BMW, Seat, Chevrolet et Lada ne sont nullement venus à Marrakech pour faire de l’exhibition. Ils étaient là pour relever le défi et détrôner le Français Yvan Muller et Seat, champion du monde 2008. Pour la première course de dimanche, l’enjeu était de taille. Les yeux du public fixaient une voiture aux couleurs nationales, celle qui leur donnera la chair de poule à chaque tour de piste. Et si au début tout le monde voyait en Mehdi un simple participant, son agilité et son professionnalisme ont vite permis au rêve de prendre le sens de la concrétisation. Sur la ligne d’arrivée, Mehdi Bennani était aux anges, puisqu’il a occupé la 9e position devant des pilotes qu’il n’a jamais songé devancer et avait droit à une place au podium, car il était premier dans la catégorie des «indépendants». Pour ce qui est du classement, le Britannique Hoff, sur chevrolet, est arrivé premier, suivi de l’Italien Gabriele Tarquini en deuxième position et de l’Espagnol Jordi Gene en troisième, tous deux sur Seat. A la fin de cette manifestation, une grande satisfaction se lisait sur le regard et les gestes des organisateurs, car avouons-le, aux dires de nombreux spécialistes, le Maroc a réussi son pari et ce sur tous les plans . Pour Jacques Raynald, vice-président de la WTCC , le circuit de Marrakech est une vraie carte postale.
Il dit être heureux du choix de la diffusion pour la première fois lors d’un championnat du monde de voitures en HD (haute définition), car les quatre constructeurs se sont livrés à un combat de géants, ce qui a rendu le spectacle fabuleux. De son côté, Mehdi Bennani a tenu à rappeler que ce qu’il considérait comme un rêve est en train de se réaliser et qu’il mérite maintenant de rester dans la course. Il se dit satisfaut d’avoir réalisé ce résultat dans son pays et promet de faire mieux pour avoir de bons résultats.
Pour un pilote qui passait du côté du Paddock, Mehdi est un vrai phénomène, car, comme il dit, «passer d’une monoplace à une berline et occuper la 9e place devant les géants de la piste lors de sa première course, cela ne pourrait être que le signe de l’éclosion d’une nouvelle étoile».