Le finaliste Missoun entre le président Me Mohamed Herress et le vice-président Dr. Abdellah Benjaâ.
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Le mois de février aura été celui du tennis national avec deux rendez-vous et non des moindres.
En prélude, l’équipe du Maroc aura tout de même renoué avec l’espoir de flirter avec le Groupe Mondial là où on s’était forgé, il y a longtemps de cela, une place de choix parmi l’élite mondiale.
L’équipe du Maroc de Coupe Davis devait en découdre avec son homologue de Colombie dans un précieux play-off.
Si le résultat final n’a pas été en notre faveur, l’on a néanmoins de bonnes raisons de relever quelques grandes satisfactions. Le mythique USM a retrouvé à l’occasion cette belle ambiance qui a toujours été sienne d’autant qu’il a su être au rendez-vous pour entourer l’événement de toutes les conditions de succès.
Il y a également lieu de relever cette discipline et cette grinta qui ont animé les joueurs marocains avec, notamment, le retour béni du Cociste Réda Bennani, chouchou d’un public enthousiaste bien que quelque peu « footeux » dans ses encouragements.
Et pendant que Réda croisait … la raquette avec son adversaire à l’USM, le coup d’envoi des qualifs du 38ème Med Avenir était donné sur les courts de son club le COC.
Eh oui ! Cela fait trente huit longues et bonnes années, depuis que le président à l’époque, My Driss Alaoui Mdaghri a eu l’excellente idée de solliciter l’ITF pour que soit né ce prestigieux tournoi baptisé alors Med 2000. Les comités qui se sont succédé durant toutes ces années se sont attelés à la tâche pour que ce tournoi grandisse au fil des années et gagne en importance et en grade. Le Med 2000 passé Med Avenir n’aura pas changé que le nom.
En prélude, l’équipe du Maroc aura tout de même renoué avec l’espoir de flirter avec le Groupe Mondial là où on s’était forgé, il y a longtemps de cela, une place de choix parmi l’élite mondiale.
L’équipe du Maroc de Coupe Davis devait en découdre avec son homologue de Colombie dans un précieux play-off.
Si le résultat final n’a pas été en notre faveur, l’on a néanmoins de bonnes raisons de relever quelques grandes satisfactions. Le mythique USM a retrouvé à l’occasion cette belle ambiance qui a toujours été sienne d’autant qu’il a su être au rendez-vous pour entourer l’événement de toutes les conditions de succès.
Il y a également lieu de relever cette discipline et cette grinta qui ont animé les joueurs marocains avec, notamment, le retour béni du Cociste Réda Bennani, chouchou d’un public enthousiaste bien que quelque peu « footeux » dans ses encouragements.
Et pendant que Réda croisait … la raquette avec son adversaire à l’USM, le coup d’envoi des qualifs du 38ème Med Avenir était donné sur les courts de son club le COC.
Eh oui ! Cela fait trente huit longues et bonnes années, depuis que le président à l’époque, My Driss Alaoui Mdaghri a eu l’excellente idée de solliciter l’ITF pour que soit né ce prestigieux tournoi baptisé alors Med 2000. Les comités qui se sont succédé durant toutes ces années se sont attelés à la tâche pour que ce tournoi grandisse au fil des années et gagne en importance et en grade. Le Med 2000 passé Med Avenir n’aura pas changé que le nom.
Ali Missoun et le vainqueur du tournoi Raffaele Cirurnelli en compagnie de Mohamed Herress et Hicham Kanouni, trésorier de la FRMT.
Cet ITF World Tennis Tour Juniors est Grade 1, autant dire le plus important du continent, se situant, excusez du peu, juste derrière le grand chelem. Ce n’est pas pour rien qu’il a d’ailleurs vu passer des raquettes internationales qui ont pris de l’élan pour s’imposer par la suite au niveau mondial. Et quel meilleur exemple à citer et à retenir que celui d’un certain Carlos Alcaraz, numéro 1 mondial si l’en est.
Après quelques remous au sein de ce club qui a toujours figuré en bonne place à l’échelon national, un nouveau comité s’est vu confier la tâche de mener le bateau à bon port. La 38ème édition du Med Avenir aura servi de test grandeur nature.
Autant dire que le test a été pleinement réussi. Et pour cause. Le président Maître Mohamed Herres est rompu à la tâche. Outre sa grande passion pour la balle jaune et toutes ses années sur les courts, passion qu’il a transmise à son fils Ahmed Herres, aujourd’hui Directeur Technique reconnu qui fait apprécier ses compétences du côté de la France, l’actuel président a toujours pris part, et de près, à l’organisation des différents tournois organisés par le club. Cela s’est répercuté de belle manière sur cette 38ème édition, surtout que tout autour et en plein dedans, il y avait d’autres dirigeants à l’instar du directeur du tournoi Sâad Bennani qui a apporté tout son savoir tennistique au service de l’événement ou encore du vice-président Docteur Abdellah Benjaâ (Ould Ba Lahcen pour les intimes) qui a su être au four et au moulin…Entre autres bonnes volontés cocistes bien sûr..
Tant d’efforts qui ont dû être récompensés par des prestations séduisantes sur le court avec en prime tout un lot de perfs, telles celles qui ont coûté l’éviction du numéro 1 et du numéro 2 du tableau garçons, les Sud-Africains Connor Dog et John Bothma…
Mais la cerise sur le gâteau, c’était ce parcours exceptionnel du Marocain Ali Missoum qui est venu à bout de ses différents adversaires plus ou moins allégrement avant de tomber sur plus fort que lui, l’Italien Raffaele Cirurnelli. Un nom à retenir au vu de son jeu complet où les services le disputaient aux coups shoppés et autres amortis assassins.
Grand seigneur, Ali Missoum a commenté : « Il a très bien joué. J’apprends de la défaite ».
MBA
Après quelques remous au sein de ce club qui a toujours figuré en bonne place à l’échelon national, un nouveau comité s’est vu confier la tâche de mener le bateau à bon port. La 38ème édition du Med Avenir aura servi de test grandeur nature.
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Tant d’efforts qui ont dû être récompensés par des prestations séduisantes sur le court avec en prime tout un lot de perfs, telles celles qui ont coûté l’éviction du numéro 1 et du numéro 2 du tableau garçons, les Sud-Africains Connor Dog et John Bothma…
Mais la cerise sur le gâteau, c’était ce parcours exceptionnel du Marocain Ali Missoum qui est venu à bout de ses différents adversaires plus ou moins allégrement avant de tomber sur plus fort que lui, l’Italien Raffaele Cirurnelli. Un nom à retenir au vu de son jeu complet où les services le disputaient aux coups shoppés et autres amortis assassins.
Grand seigneur, Ali Missoum a commenté : « Il a très bien joué. J’apprends de la défaite ».
MBA