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Mardi 14 juillet, 7 heures 30, carrefour Soumaya. Quatre files de véhicules veulent emprunter le boulevard Abdelmoumen. On sait que le feu vert sert à donner la priorité aux véhicules de circuler, mais les embouteillages sont tels qu’il ne sert pratiquement à rien. Ce matin, il fallait plus de 15 minutes pour traverser le boulevard. Ici, un flux d’automobilistes se disputent le passage, là un camion en double file klaxonne,… Moteurs et cerveau s’échauffent. Et comme disait Georges Ade: “Si j’ai une voiture, j’ai intérêt à ce que personne n’en ait, pour éviter les embouteillages”.
Le moindre de ceux-ci provoque un véritable concert de klaxons. Et il n’y a pas plus désagréable que de se retrouver au milieu de pareille cacophonie. Bref, il est toujours aussi difficile de circuler dans la mégapole.
Pour atténuer la pression au niveau des grands boulevards, les responsables de la ville ont décidé de construire plusieurs passages de décongestionnement. A titre d’exemple, le croisement des boulevards Brahim Roudani, Yaâcoub El Mansour, Bir Anzarane et Route d’El Jadida où on vient de construire un passage souterrain de 500 mètres. Ce passage, opérationnel depuis un mois déjà, fait partie d’un programme de construction et d’aménagement de voies et aussi de routes rurales pour décongestionner la circulation au sein de la métropole. La réalisation du tunnel Bir Anzarane a certes réussi à résoudre une partie du problème de la circulation. Mais il faudra encore réaliser plusieurs ponts et tunnels pour que solution soit apportée à la situation.
Le moindre de ceux-ci provoque un véritable concert de klaxons. Et il n’y a pas plus désagréable que de se retrouver au milieu de pareille cacophonie. Bref, il est toujours aussi difficile de circuler dans la mégapole.
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