Autres articles
-
La France ne reçoit pas de leçons de la réaction internationale, en référence à Rome et Washington
-
Industrie européenne : Bruxelles retarde son projet de relance du «made in Europe»
-
80% des nouveaux emplois créés depuis 2024 occupés par des immigrés
-
Trump augmente sa nouvelle taxe douanière à 15% après le revers infligé par la Cour suprême
Le Caire a démenti que le nouveau président égyptien, l’islamiste Mohamed Morsi, ait écrit à son homologue israélien Shimon Peres une lettre au sujet du processus de paix israélo-palestinien.
Le porte-parole de la présidence Yasser Ali a «démenti les informations de presse affirmant que le président Morsi avait envoyé une lettre au président Peres», ont rapporté les médias gouvernementaux mercredi.
Le bureau de M. Peres à Jérusalem avait indiqué mardi que M. Morsi s’était engagé dans une lettre à M. Peres à déployer «le maximum d’efforts» pour relancer le processus de paix israélo-palestinien, au point mort.
«J’ai hâte de déployer le maximum d’efforts pour remettre le processus de paix sur les rails afin d’établir la sécurité et la stabilité pour tous les peuples de la région, y compris le peuple israélien», aurait écrit M. Morsi dans sa missive, selon le bureau de M. Peres.
M. Peres, prix Nobel de la paix 1994, avait envoyé une lettre de félicitations à M. Morsi, candidat de la confrérie des Frères musulmans, après son élection en juin. Il lui a aussi adressé une deuxième missive à l’occasion du début du mois sacré musulman du ramadan le 20 juillet.
Dans sa lettre, M. Morsi remercie le président Peres pour ses voeux à l’occasion du ramadan, selon le communiqué du bureau de M. Peres.
L’arrivée au pouvoir de M. Morsi, premier chef d’Etat islamiste en Egypte, a suscité l’inquiétude en Israël concernant l’avenir du traité conclu en 1979, le premier accord de paix entre l’Etat hébreu et un pays arabe. Par ailleurs, des soldats israéliens ont échangé des tirs mercredi matin avec des hommes armés qui se trouvaient dans le Sinaï en territoire égyptien, a indiqué une porte-parole de l’armée israélienne. «Les soldats se déplaçaient le long de la frontière lorsqu’ils ont repéré trois suspects qui s’infiltraient. Après leur arrestation, les soldats ont entendu des tirs et ouvert le feu à leur tour», a-t-elle affirmé. Selon les premiers éléments de l’enquête il se pourrait que les premiers coups de feu se soient produits entre des membres des services de sécurité égyptiens et des trafiquants», a-t-on poursuivi de sources militaires.
Le porte-parole de la présidence Yasser Ali a «démenti les informations de presse affirmant que le président Morsi avait envoyé une lettre au président Peres», ont rapporté les médias gouvernementaux mercredi.
Le bureau de M. Peres à Jérusalem avait indiqué mardi que M. Morsi s’était engagé dans une lettre à M. Peres à déployer «le maximum d’efforts» pour relancer le processus de paix israélo-palestinien, au point mort.
«J’ai hâte de déployer le maximum d’efforts pour remettre le processus de paix sur les rails afin d’établir la sécurité et la stabilité pour tous les peuples de la région, y compris le peuple israélien», aurait écrit M. Morsi dans sa missive, selon le bureau de M. Peres.
M. Peres, prix Nobel de la paix 1994, avait envoyé une lettre de félicitations à M. Morsi, candidat de la confrérie des Frères musulmans, après son élection en juin. Il lui a aussi adressé une deuxième missive à l’occasion du début du mois sacré musulman du ramadan le 20 juillet.
Dans sa lettre, M. Morsi remercie le président Peres pour ses voeux à l’occasion du ramadan, selon le communiqué du bureau de M. Peres.
L’arrivée au pouvoir de M. Morsi, premier chef d’Etat islamiste en Egypte, a suscité l’inquiétude en Israël concernant l’avenir du traité conclu en 1979, le premier accord de paix entre l’Etat hébreu et un pays arabe. Par ailleurs, des soldats israéliens ont échangé des tirs mercredi matin avec des hommes armés qui se trouvaient dans le Sinaï en territoire égyptien, a indiqué une porte-parole de l’armée israélienne. «Les soldats se déplaçaient le long de la frontière lorsqu’ils ont repéré trois suspects qui s’infiltraient. Après leur arrestation, les soldats ont entendu des tirs et ouvert le feu à leur tour», a-t-elle affirmé. Selon les premiers éléments de l’enquête il se pourrait que les premiers coups de feu se soient produits entre des membres des services de sécurité égyptiens et des trafiquants», a-t-on poursuivi de sources militaires.