Il situe leur nombre entre 70.000 et…90.000
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Vous avez dit fonctionnaires fantômes ! Pour les Marocains, c’est un phénomène qui ronge depuis longtemps l’administration. Mais voilà que le ministre Boulif croit nous annoncer un scoop en affirmant que la Fonction publique abriterait entre 70 et 90 mille fonctionnaires fictifs. Notez bien la précision du ministre Boulif chargé des Affaires générales et de la Gouvernance. Il ajoute que ces fantômes coûtent mensuellement à l’Etat 189 millions de dirhams. Tout compte fait, cela représente la bagatelle de 2.268 milliards de dirhams par an. Quel gâchis et quelle précision de la part du ministre Boulif ! Un jour plus tard, le ministre Abdelâdim El Guerrouj, ministre délégué auprès du chef de gouvernement chargé de la Fonction publique et de la Modernisation de l'administration, se fait plus posé, plus raisonnable et plus rationnel en assurant qu’aucune étude n’a été faite à ce sujet. Un même gouvernement, deux déclarations contradictoires. Ce n’est certes pas la première fois que le gouvernement Benkirane affiche en public son manque de solidarité et son incohérence, mais cette fois-ci, il l’a fait de manière quasi risible.
Le même ministre Boulif avait fait une autre déclaration fracassante à Tanger au sujet de l’éventualité de voir notre pays devenir producteur et exportateur de pétrole et de gaz naturel. Information que la directrice de l’Office national des hydrocarbures et des mines a fait vite de démentir et rappeler que les hypothèses ne sont pas des réalités. Le ministre Boulif, comme ses compères du PJD au gouvernement croient que gérer la chose publique, c’est faire des déclarations fracassantes, et rendre publiques certaines listes de bénéficiaires d’agréments ou déclarer que l’assassinat d’un grand militant marocain n’est nullement une priorité. Ils créent de la zizanie au sein du gouvernement à tel point qu’ils exaspèrent les autres membres de la coalition hétéroclite idéologiquement. On est devant un gouvernement qui danse la valse des mille temps. Ces comportements indignes de ministres qui se respectent agacent même le chef du gouvernement qui a, à maintes reprises rappelé à l’ordre ses ministres pjdistes. Les ministres en question n’ont pas encore compris que l’exercice du pouvoir n’est pas le populisme de la période électorale et que le gouvernement doit avoir avant tout une crédibilité, aussi minime soit-elle.
Le ministre Boulif sait-il réellement pourquoi le gouvernement ne prend pas de mesures nécessaires pour ne plus verser de salaires à ces fantômes ? Autrement, il serait taxé de complice, n’est-ce pas ?
Le même ministre Boulif avait fait une autre déclaration fracassante à Tanger au sujet de l’éventualité de voir notre pays devenir producteur et exportateur de pétrole et de gaz naturel. Information que la directrice de l’Office national des hydrocarbures et des mines a fait vite de démentir et rappeler que les hypothèses ne sont pas des réalités. Le ministre Boulif, comme ses compères du PJD au gouvernement croient que gérer la chose publique, c’est faire des déclarations fracassantes, et rendre publiques certaines listes de bénéficiaires d’agréments ou déclarer que l’assassinat d’un grand militant marocain n’est nullement une priorité. Ils créent de la zizanie au sein du gouvernement à tel point qu’ils exaspèrent les autres membres de la coalition hétéroclite idéologiquement. On est devant un gouvernement qui danse la valse des mille temps. Ces comportements indignes de ministres qui se respectent agacent même le chef du gouvernement qui a, à maintes reprises rappelé à l’ordre ses ministres pjdistes. Les ministres en question n’ont pas encore compris que l’exercice du pouvoir n’est pas le populisme de la période électorale et que le gouvernement doit avoir avant tout une crédibilité, aussi minime soit-elle.
Le ministre Boulif sait-il réellement pourquoi le gouvernement ne prend pas de mesures nécessaires pour ne plus verser de salaires à ces fantômes ? Autrement, il serait taxé de complice, n’est-ce pas ?