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Le cinéma marocain à Madrid
La Fondation de la société générale d’auteurs et éditeurs et l’Association pour l’action culturelle universitaire citoyenne (APAIUC) organisent, du 09 au 15 janvier à Madrid, un cycle de cinéma marocain, sous le thème “Après Tanger : un regard éthique sur le mouvement cinématographique”, qui prévoit la projection de plusieurs longs-métrages de réalisateurs marocains, a-t-on appris, vendredi, auprès des organisateurs.
Une quinzaine de films contemporains marocains seront ainsi projetés dans le cadre de cette manifestation culturelle qui a pour principal objectif de faire connaître au public espagnol l’évolution et l’actualité cinématographique au Maroc, ainsi que les grands changements enregistrés, depuis plus d’une décennie, dans le cinéma marocain.
Outre les projections cinématographiques, au programme de cette manifestation figurent également des débats sur l’évolution et les défis du cinéma marocain qui seront animés par des réalisateurs et professionnels marocains et espagnols.
Critiques racistes
Mélissa Theuriau, présentatrice du magazine Zone interdite et épouse de Jamel Debbouze, estime dans un entretien accordé à Paris Match que la France n’a pas encore tranché avec le racisme.
«Quasi chaque semaine, on m’écrit que je fais honte à la France d’avoir épousé un handicapé arabe qui ne sait pas aligner deux mots de français et qui, de toute façon, va crever bientôt”, témoigne-t-elle. Et d’ajouter :”Je n’en ai pas dormi au début de notre mariage. Aujourd’hui, je fais moins attention. (...) Jamel dit que la France n’est pas raciste. Je ne suis pas de son avis. Je subis le racisme de celle qui a choisi cet homme. Et ce choix dérange”.