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Les investissements directs étrangers (IDE) dans le monde arabe ont atteint 43 milliards de dollars en 2011, soit une baisse de 37,4% par rapport à 2010, a fait savoir mardi au Caire le secrétaire général de la Ligue arabe, Nabil Al Arabi.
M. Al Arabi, qui intervenait lors d’une conférence sur «L’investissement arabe et la coopération internationale face aux défis actuels», a mis en garde contre le risque de la hausse du taux de chômage dans les pays arabes, qui affecte 16% de la population active.
Il a ajouté que le monde arabe compte des millions de chômeurs, relevant que la faible capacité des pays arabes de drainer davantage d’investissements directs étrangers est considérée comme l’un des principaux facteurs ayant contribué à la hausse du taux de chômage.
Dans ce sens, le secrétaire général de l’organisation panarabe a insisté sur l’impératif de créer un climat favorable à l’investissement à travers la facilitation des procédures liées notamment au transfert et à la protection des capitaux.
Il a ajouté que le développement des investissements passe nécessairement par l’adoption de législations permettant la protection des droits des hommes d’affaires.
Pour sa part, le ministre égyptien de l’Industrie et du Commerce extérieur, Hatem Salah, a relevé que le monde arabe est confronté actuellement à de nombreuses difficultés et défis qui affectent le processus de développement et d’intégration économique arabe, en particulier les problèmes de la pauvreté, le chômage, la faiblesse des échanges commerciaux interarabes.
Lors de cette conférence organisée par l’Union des femmes investisseurs arabes en collaboration avec la Ligue arabe, le ministre a rappelé les défis économiques auxquels fait face le monde arabe, mettant l’accent notamment sur les changements politiques que connaît la région et la crise financière mondiale qui a affecté un certain nombre d’économies.
Tout en faisant savoir que les économies arabes ont subi des pertes de 2,5 billions de dollars en raison de la crise financière, il a souligné la nécessité de promouvoir la coopération bilatérale pour faire face aux défis économiques mondiaux en insistant sur le rôle des institutions financières arabes dans ce sens.
M. Al Arabi, qui intervenait lors d’une conférence sur «L’investissement arabe et la coopération internationale face aux défis actuels», a mis en garde contre le risque de la hausse du taux de chômage dans les pays arabes, qui affecte 16% de la population active.
Il a ajouté que le monde arabe compte des millions de chômeurs, relevant que la faible capacité des pays arabes de drainer davantage d’investissements directs étrangers est considérée comme l’un des principaux facteurs ayant contribué à la hausse du taux de chômage.
Dans ce sens, le secrétaire général de l’organisation panarabe a insisté sur l’impératif de créer un climat favorable à l’investissement à travers la facilitation des procédures liées notamment au transfert et à la protection des capitaux.
Il a ajouté que le développement des investissements passe nécessairement par l’adoption de législations permettant la protection des droits des hommes d’affaires.
Pour sa part, le ministre égyptien de l’Industrie et du Commerce extérieur, Hatem Salah, a relevé que le monde arabe est confronté actuellement à de nombreuses difficultés et défis qui affectent le processus de développement et d’intégration économique arabe, en particulier les problèmes de la pauvreté, le chômage, la faiblesse des échanges commerciaux interarabes.
Lors de cette conférence organisée par l’Union des femmes investisseurs arabes en collaboration avec la Ligue arabe, le ministre a rappelé les défis économiques auxquels fait face le monde arabe, mettant l’accent notamment sur les changements politiques que connaît la région et la crise financière mondiale qui a affecté un certain nombre d’économies.
Tout en faisant savoir que les économies arabes ont subi des pertes de 2,5 billions de dollars en raison de la crise financière, il a souligné la nécessité de promouvoir la coopération bilatérale pour faire face aux défis économiques mondiaux en insistant sur le rôle des institutions financières arabes dans ce sens.