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Nulle intention ici, de tourner en dérision les différents héros coupables à nos yeux, de par des faits insensés et au-delà de la raison et de la logique, d’alimenter cette rubrique. Mais voilà, quand on a l’info qui « démange » et du coup quelque peu déformée de la chanson, alors « on écrit un petit peu, ça soulage et ça… »
Lundi dernier, un citoyen retraité sommé par Dame CNSS de prouver de par son vivant, la légitimité de sa pension, se présente d’une missive reçue, à l’annexe 41 (Palestine) relevant des Roches Noires, pour faire signer et cacheter voire même légaliser le parchemin faisant fi de certificat de vie comme dûment demandé.
Après une longue attente, file oblige, le préposé au guichet instruit sa demande et renvoie notre bonhomme à l’expectative. Mais quel fut grosse sa déception quand in fine l’officier d’état civil lui intima d’aller faire voir ses souffles de vivant sur son lieu de résidence à Mohammadia, le privilège quémandé n’étant réservé qu’aux seuls Casablancais.
Et dire que ce guichetier qui s’occupait aussi de certificat de naissance, délivrait pourtant ces attestations aux ayants droit sans pour autant qu’ils soient nés dans la métropole ou qu’ils y résident. Le paradoxe de l’absurdité dans ce cas c’est qu’au natif casablancais, la preuve de sa naissance ne lui sera délivrée, que dans l’annexe du quartier où il a vu le jour et nulle part ailleurs dans sa grande ville. Et cela s’applique à tous les citoyens dans toutes les cités du Royaume.
Décidément l’administration a ses raisons que la raison ne sait entendre. Nos décideurs ont mieux su réformer la bastonnade que l’administratif. Une manière comme une autre de mieux se rapprocher du citoyen.
Lundi dernier, un citoyen retraité sommé par Dame CNSS de prouver de par son vivant, la légitimité de sa pension, se présente d’une missive reçue, à l’annexe 41 (Palestine) relevant des Roches Noires, pour faire signer et cacheter voire même légaliser le parchemin faisant fi de certificat de vie comme dûment demandé.
Après une longue attente, file oblige, le préposé au guichet instruit sa demande et renvoie notre bonhomme à l’expectative. Mais quel fut grosse sa déception quand in fine l’officier d’état civil lui intima d’aller faire voir ses souffles de vivant sur son lieu de résidence à Mohammadia, le privilège quémandé n’étant réservé qu’aux seuls Casablancais.
Et dire que ce guichetier qui s’occupait aussi de certificat de naissance, délivrait pourtant ces attestations aux ayants droit sans pour autant qu’ils soient nés dans la métropole ou qu’ils y résident. Le paradoxe de l’absurdité dans ce cas c’est qu’au natif casablancais, la preuve de sa naissance ne lui sera délivrée, que dans l’annexe du quartier où il a vu le jour et nulle part ailleurs dans sa grande ville. Et cela s’applique à tous les citoyens dans toutes les cités du Royaume.
Décidément l’administration a ses raisons que la raison ne sait entendre. Nos décideurs ont mieux su réformer la bastonnade que l’administratif. Une manière comme une autre de mieux se rapprocher du citoyen.