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Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon est arrivé mercredi à Téhéran pour le 16e sommet des pays non-alignés, en marge duquel il doit demander aux principaux dirigeants iraniens des progrès sur la question nucléaire, selon le site officiel du gouvernement iranien dolat.ir. Les Etats-Unis et Israël ont exprimé des réserves sur cette visite, qui donne du relief à un événement diplomatique largement exploité par l’Iran pour tenter de rompre l’isolement dans lequel les Occidentaux cherchent à le confiner en raison de son programme nucléaire controversé.
M. Ban a toutefois décidé de se rendre à Téhéran pour «transmettre les inquiétudes et les attentes de la communauté internationale sur des sujets sur lesquels il est urgent de coopérer et de progresser, à la fois pour la stabilité régionale et pour le bien-être du peuple iranien», a expliqué un porte-parole de l’ONU, Farhan Haq.
«Parmi ces sujets, figurent le programme nucléaire iranien, le terrorisme, les droits de l’Homme et la crise en Syrie», a-t-il ajouté.
«L’Iran a l’obligation, au regard du droit international, de protéger les libertés de rassemblement pacifique, d’association et d’expression, et de laisser davantage d’autonomie aux médias, aux défenseurs des droits de l’Homme et aux militants politiques», a-t-il encore insisté. Outre son programme nucléaire qui lui a valu six condamnations du Conseil de sécurité de l’ONU dont quatre assorties de sanctions, l’Iran est régulièrement dénoncé par l’organisation internationale pour ses atteintes aux droits de l’Homme.
M. Ban a également critiqué à plusieurs reprises les appels récurrents des dirigeants iraniens à éradiquer la «tumeur» d’Israël au Proche-Orient.
Le patron de l’ONU doit rencontrer mercredi le Guide suprême iranien Ali Khamenei, le président Mahmoud Ahmadinejad, le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale Saïd Jalili —également négociateur iranien sur le dossier nucléaire— et le président du Parlement Ali Larijani, selon les médias iraniens. Une trentaine de chefs d’Etat ou de gouvernement et les délégations d’une centaine de pays doivent participer au sommet des Non-alignés jeudi et vendredi à Téhéran.
M. Ban a toutefois décidé de se rendre à Téhéran pour «transmettre les inquiétudes et les attentes de la communauté internationale sur des sujets sur lesquels il est urgent de coopérer et de progresser, à la fois pour la stabilité régionale et pour le bien-être du peuple iranien», a expliqué un porte-parole de l’ONU, Farhan Haq.
«Parmi ces sujets, figurent le programme nucléaire iranien, le terrorisme, les droits de l’Homme et la crise en Syrie», a-t-il ajouté.
«L’Iran a l’obligation, au regard du droit international, de protéger les libertés de rassemblement pacifique, d’association et d’expression, et de laisser davantage d’autonomie aux médias, aux défenseurs des droits de l’Homme et aux militants politiques», a-t-il encore insisté. Outre son programme nucléaire qui lui a valu six condamnations du Conseil de sécurité de l’ONU dont quatre assorties de sanctions, l’Iran est régulièrement dénoncé par l’organisation internationale pour ses atteintes aux droits de l’Homme.
M. Ban a également critiqué à plusieurs reprises les appels récurrents des dirigeants iraniens à éradiquer la «tumeur» d’Israël au Proche-Orient.
Le patron de l’ONU doit rencontrer mercredi le Guide suprême iranien Ali Khamenei, le président Mahmoud Ahmadinejad, le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale Saïd Jalili —également négociateur iranien sur le dossier nucléaire— et le président du Parlement Ali Larijani, selon les médias iraniens. Une trentaine de chefs d’Etat ou de gouvernement et les délégations d’une centaine de pays doivent participer au sommet des Non-alignés jeudi et vendredi à Téhéran.