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20-21 juin 1981-20 juin 2012, trente et un ans sont passés après les émeutes qui éclatèrent à Casablanca ainsi que dans d’autres villes du pays. Un soulèvement qui devait sa raison d’être à l’augmentation des prix des produits alimentaires, le pain en premier, suite à une baisse draconienne ayant affecté le budget alloué à la Caisse de compensation et ce, dans le cadre de la politique d’ajustement structurel (PAS) suivi par le Maroc sur instigation du Fonds monétaire international (FMI).
Cette situation avait conduit deux Centrales syndicales à appeler à une grève générale. En en rendant compte, «Libération» s’est vu interdire de parution pour ne revenir dans les kiosques qu’en 1989.
D’après les chiffres rendus par l’Instance équité et réconciliation, les «émeutes du pain» avaient coûté la vie à 114 manifestants.
Cette situation avait conduit deux Centrales syndicales à appeler à une grève générale. En en rendant compte, «Libération» s’est vu interdire de parution pour ne revenir dans les kiosques qu’en 1989.
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