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"La Dolce Vita à Mogador, un festival à l'image d'Essaouira: ouvert sur le monde et porté par sa jeunesse". C'est par ces mots que le conseiller de SM le Roi et président-fondateur de l'Association Essaouira-Mogador, M. André Azoulay, a résumé l'esprit de la 4e édition de ce rendez-vous cinématographique singulier, où l'ouverture culturelle rime avec transmission aux nouvelles générations.
"Cette 4e édition de La Dolce Vita à Mogador marque un véritable tournant. Sa programmation est encore plus riche, plus singulière et particulièrement sophistiquée par rapport aux précédentes", a souligné jeudi M. Azoulay dans une déclaration à la MAP, à l'issue de la projection en avant-première du film "Quiproquos" (2026) de son réalisateur Hamid Basket, saluant dans ce sens "cette œuvre marocaine d'excellente facture qui témoigne, elle aussi, du dynamisme et de la qualité de notre scène cinématographique nationale".
"Nous venons d'assister à une projection qui a réuni plusieurs centaines de lycéens et d'étudiants souiris. Leur assiduité à chacune des séances, leur présence constante tout au long du festival et surtout la possibilité qui leur est offerte d'être en contact direct avec de très grands réalisateurs, de grands journalistes du cinéma italiens mais aussi venus du monde entier, ainsi qu'avec nos propres cinéastes, constitue une expérience tout à fait exceptionnelle", a relevé M. Azoulay.
"Ce festival n'est pas nécessairement inscrit dans les codes des festivals cinématographiques conventionnels ou institutionnels, qui ont bien sûr toute leur place. Celui-ci a une identité particulière, il colle à l'histoire profonde de la Cité des alizés avec le cinématographe d'abord et le cinéma ensuite", a fait observer M. Azoulay, mettant en avant le rôle structurant des master class, qu'il considère comme "la véritable colonne vertébrale de ce festival, qui offre aux jeunes un espace privilégié d'apprentissage, de dialogue et de transmission avec des professionnels de renom".
En conjuguant transmission, découverte et création, "La Dolce Vita à Mogador" s'affirme ainsi comme un espace d'apprentissage et d'épanouissement pour la jeunesse, tout en renforçant le positionnement d'Essaouira en tant que carrefour culturel ouvert sur le monde, a conclu M. Azoulay.
Par ailleurs, cette projection en avant-première du film "Quiproquos", dont la sortie en salle est prévue en novembre prochain, a été suivie d'une master class animée par son réalisateur, Hamid Basket, permettant aux étudiants de se familiariser avec les différentes étapes de la création cinématographique.
"J'ai essayé de rapprocher les élèves de la manière de travailler sur un scénario, de son écriture jusqu'aux éléments essentiels à respecter pour en assurer la solidité, tout en les initiant aux multiples métiers du cinéma", a-t-il confié à la MAP.
Il s'agit aussi, a poursuivi le cinéaste, de leur faire découvrir l'ensemble des spécialisations, de l'auteur au réalisateur, en passant par le producteur, l'assistant réalisateur, les techniciens, ainsi que tous les intervenants impliqués après le tournage, notamment dans les phases de production, d'exploitation et de marketing.
De leur côté, des élèves ayant pris part à cette master class ont exprimé leur enthousiasme face à cette "immersion inédite" dans l'univers du cinéma, se félicitant de cette expérience enrichissante et inspirante.
Organisée par l'Association "La Dolce Vita à Mogador", cette manifestation cinématographique (15-18 avril) continue son exploration du 7e art italien, en offrant au public d'Essaouira une programmation éclectique mêlant projections, discussions et moments de partage autour du cinéma.
"Nous nous efforçons, année après année, de faire évoluer cet événement", a déclaré à la MAP le coordinateur général du festival, Gabriele Meletti, estimant que ce rendez-vous demeure "unique dans le paysage culturel d'Essaouira, historiquement marqué par la musique et les arts, mais où le cinéma n'avait pas encore toute sa place".
Réunissant passionnés, professionnels et curieux autour d'une sélection soignée de films inédits et de chefs-d’œuvre intemporels, "La Dolce Vita à Mogador" incarne les valeurs d'élégance, de convivialité, de passion, de créativité et de douceur de vivre qui caractérisent aussi bien le cinéma italien que l'atmosphère unique de la Cité des alizés.
"Cette 4e édition de La Dolce Vita à Mogador marque un véritable tournant. Sa programmation est encore plus riche, plus singulière et particulièrement sophistiquée par rapport aux précédentes", a souligné jeudi M. Azoulay dans une déclaration à la MAP, à l'issue de la projection en avant-première du film "Quiproquos" (2026) de son réalisateur Hamid Basket, saluant dans ce sens "cette œuvre marocaine d'excellente facture qui témoigne, elle aussi, du dynamisme et de la qualité de notre scène cinématographique nationale".
"Nous venons d'assister à une projection qui a réuni plusieurs centaines de lycéens et d'étudiants souiris. Leur assiduité à chacune des séances, leur présence constante tout au long du festival et surtout la possibilité qui leur est offerte d'être en contact direct avec de très grands réalisateurs, de grands journalistes du cinéma italiens mais aussi venus du monde entier, ainsi qu'avec nos propres cinéastes, constitue une expérience tout à fait exceptionnelle", a relevé M. Azoulay.
"Ce festival n'est pas nécessairement inscrit dans les codes des festivals cinématographiques conventionnels ou institutionnels, qui ont bien sûr toute leur place. Celui-ci a une identité particulière, il colle à l'histoire profonde de la Cité des alizés avec le cinématographe d'abord et le cinéma ensuite", a fait observer M. Azoulay, mettant en avant le rôle structurant des master class, qu'il considère comme "la véritable colonne vertébrale de ce festival, qui offre aux jeunes un espace privilégié d'apprentissage, de dialogue et de transmission avec des professionnels de renom".
En conjuguant transmission, découverte et création, "La Dolce Vita à Mogador" s'affirme ainsi comme un espace d'apprentissage et d'épanouissement pour la jeunesse, tout en renforçant le positionnement d'Essaouira en tant que carrefour culturel ouvert sur le monde, a conclu M. Azoulay.
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Il s'agit aussi, a poursuivi le cinéaste, de leur faire découvrir l'ensemble des spécialisations, de l'auteur au réalisateur, en passant par le producteur, l'assistant réalisateur, les techniciens, ainsi que tous les intervenants impliqués après le tournage, notamment dans les phases de production, d'exploitation et de marketing.
De leur côté, des élèves ayant pris part à cette master class ont exprimé leur enthousiasme face à cette "immersion inédite" dans l'univers du cinéma, se félicitant de cette expérience enrichissante et inspirante.
Organisée par l'Association "La Dolce Vita à Mogador", cette manifestation cinématographique (15-18 avril) continue son exploration du 7e art italien, en offrant au public d'Essaouira une programmation éclectique mêlant projections, discussions et moments de partage autour du cinéma.
"Nous nous efforçons, année après année, de faire évoluer cet événement", a déclaré à la MAP le coordinateur général du festival, Gabriele Meletti, estimant que ce rendez-vous demeure "unique dans le paysage culturel d'Essaouira, historiquement marqué par la musique et les arts, mais où le cinéma n'avait pas encore toute sa place".
Réunissant passionnés, professionnels et curieux autour d'une sélection soignée de films inédits et de chefs-d’œuvre intemporels, "La Dolce Vita à Mogador" incarne les valeurs d'élégance, de convivialité, de passion, de créativité et de douceur de vivre qui caractérisent aussi bien le cinéma italien que l'atmosphère unique de la Cité des alizés.