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Les militants du Mouvement du 20 février à Bni Bouâyach viennent de suivre un feuilleton judiciaire mouvementé. La Chambre pénale près la Cour d’appel d’Al Hoceima a reporté lundi le procès des jeunes activistes du Mouvement du 20 février, Abdelhalim Bakkali et Halim Taliyî, au 22 octobre courant. D’ici là, ils doivent croupir à la prison d’Al Hoceima, alors que le Code pénal stipule la présomption d’innocence jusqu’à preuve du contraire. Entre-temps, les membres du Mouvement du 20 février et de l’Association nationale des diplômés chômeurs manifestaient devant la Cour d’appel, appelant à la libération de leurs camarades, car ils estiment qu’il s’agit d’un procès «politique ».
Leur défense invoque les garanties nécessaires pour une poursuite en état de liberté provisoire, en vain. « Ce ne sont pas des criminels de droit commun, ce sont des jeunes qui protestent contre le chômage et les politiques publiques, de manière pacifique, en plus d’une clause constitutionnelle stipulant la présomption d’innocence. Comment dans ce cas laisser ces jeunes en prison sans jugement ? », se demande un proche de la famille de Halim Bakkali.
Les deux militants sont poursuivis pour « leur implication dans les événements sociaux survenus dans la région, plus précisément à Bni Bouâyach, entre le 20 février et le 8 mars 2012 ». Membres de l’Association nationale des diplômés chômeurs, Bakkali et Taliyî avaient écopé, au tribunal de première instance, de longues peines, respectivement de quatre et deux ans de prison ferme, assorties d’une amende de 10 000 DH pour chacun.
Si le sort de ces deux activistes ne sera fixé que le 22 octobre courant, la même Chambre a maintenu la peine requise, en premier degré, contre Mustapha Bouhenni, membre du Forum des droits humains au Nord du pays, soit deux ans de prison ferme, pour «destruction de biens publics, diffamation et outrage à fonctionnaires en exercice».
Leur défense invoque les garanties nécessaires pour une poursuite en état de liberté provisoire, en vain. « Ce ne sont pas des criminels de droit commun, ce sont des jeunes qui protestent contre le chômage et les politiques publiques, de manière pacifique, en plus d’une clause constitutionnelle stipulant la présomption d’innocence. Comment dans ce cas laisser ces jeunes en prison sans jugement ? », se demande un proche de la famille de Halim Bakkali.
Les deux militants sont poursuivis pour « leur implication dans les événements sociaux survenus dans la région, plus précisément à Bni Bouâyach, entre le 20 février et le 8 mars 2012 ». Membres de l’Association nationale des diplômés chômeurs, Bakkali et Taliyî avaient écopé, au tribunal de première instance, de longues peines, respectivement de quatre et deux ans de prison ferme, assorties d’une amende de 10 000 DH pour chacun.
Si le sort de ces deux activistes ne sera fixé que le 22 octobre courant, la même Chambre a maintenu la peine requise, en premier degré, contre Mustapha Bouhenni, membre du Forum des droits humains au Nord du pays, soit deux ans de prison ferme, pour «destruction de biens publics, diffamation et outrage à fonctionnaires en exercice».