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A l’occasion de la publication des résultats biannuels de la société cotée à la Bourse de Casablanca, les analystes financiers soulignent une dépréciation de 6% de la capacité bénéficiaire d’Afric Industries à 3,1 millions de dirhams (MDH), pour une marge nette en quasi-stagnation à 15,2% (+0,2 point), rapporte la MAP.
Pour leur part, les revenus de l'opérateur reculent de 7,4% à 20,6 MDH, intégrant une diminution de 13,6% de l'activité "fabrication des papiers abrasifs" à 18,8 MDH (91,3% du chiffre d'affaires global) et un recul de l'activité "menuiserie et accessoires", ont-ils relevé.
Dans une moindre mesure et en dépit d'une bonne maîtrise des charges d'exploitation, dont le poids par rapport aux revenus passe de 85% au 30 juin 2016, à 74% au S1 2017, l'excédent brut d’exploitation (EBE) perd 3,2% à 5,6 MDH, poursuit la même source.
La marge d'EBITDA s’établit ainsi à 27,1%, contre 25,9% sur les six premiers mois de l’exercice écoulé, tandis que le résultat d'exploitation s'effrite de 4,2% à 4,5 MDH, pour une marge opérationnelle (MOP) en hausse de 0,7 point à 22%, a-t-elle ajouté.
Au volet bilanciel, les analystes financiers notent une dégradation de 3,9% du fonds de roulement d’Afric Industries à 18,3 MDH, au moment où le besoin en fonds de roulement (BFR) se détériore de 18,1% à 16,6 MDH.
Par conséquent, la trésorerie nette ressort positive à 1,7 MDH, contre un déficit de -1,2 MDH à fin juin 2016, ont-ils fait remarquer, soulignant que la société affiche un désendettement de -1,7 MDH, contre une dette nette de 1,2 MDH au S1 2016.
En termes de perspectives et dans une conjoncture plus favorable qu'en 2016, la société table sur un chiffre d'affaires aux alentours de 42 MDH, pour un résultat annuel de près de 6 MDH en 2017, contre 5,4 MDH une année auparavant.
Depuis le début de l’année, le titre Afric Industries s’est déprécié de -14,29%, contre un repli de -9,50% une année auparavant et une progression de +6,38% depuis 2014.










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