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Le représentant du ministère public près la Cour d'appel de Tarragone (nord-est de l'Espagne) a requis une peine de 75 ans d'internement psychiatrique à l'encontre d'un ressortissant marocain poursuivi pour le meurtre de son épouse et de ses deux enfants mineurs. L'affaire remonte au 17 octobre 2010 lorsque la police espagnole a découvert les cadavres de trois ressortissants marocains, une jeune mère de 26 ans et ses deux enfants âgés de 2 et 6 ans, dans leur appartement à Tarragone.
Les corps des victimes, en état de décomposition avancé, ont été placés dans une baignoire couverte de chaux.
Soupçonné d'être l'auteur de ce triple homicide, le père de la famille, Abdeslam B, qui faisait l'objet d'un mandat d'arrêt, s'est rendu quelque jours après ce drame à la police catalane à Barcelone, après son retour de Belgique où il s'était réfugié pour un certain temps. Le procès de l'accusé s'est ouvert vendredi devant la chambre criminelle de la Cour d'appel de Tarragone en présence d'un jury populaire, a indiqué une source judiciaire. Dans son réquisitoire, le représentant du ministère public a estimé, en se basant sur les conclusions d'un rapport médical, que l'accusé, qui souffre de troubles psychiques graves, n'était pas responsable pénalement. Il a toutefois requis une peine de 75 ans d'internement psychiatrique à l'encontre du mis en cause. Le parquet a également demandé à la Cour de condamner l'accusé, qui sera entendu par les membres du jury aujourd’hui lundi, à verser 200.000 euros aux parents de la victime à titre de dommage et intérêts. Ce triple meurtre avait suscité l'émoi au sein de la communauté marocaine établie à Tarragone. La victime vivait seule avec ses enfants depuis qu'elle s'était séparée de son époux six mois avant le drame.
Les corps des victimes, en état de décomposition avancé, ont été placés dans une baignoire couverte de chaux.
Soupçonné d'être l'auteur de ce triple homicide, le père de la famille, Abdeslam B, qui faisait l'objet d'un mandat d'arrêt, s'est rendu quelque jours après ce drame à la police catalane à Barcelone, après son retour de Belgique où il s'était réfugié pour un certain temps. Le procès de l'accusé s'est ouvert vendredi devant la chambre criminelle de la Cour d'appel de Tarragone en présence d'un jury populaire, a indiqué une source judiciaire. Dans son réquisitoire, le représentant du ministère public a estimé, en se basant sur les conclusions d'un rapport médical, que l'accusé, qui souffre de troubles psychiques graves, n'était pas responsable pénalement. Il a toutefois requis une peine de 75 ans d'internement psychiatrique à l'encontre du mis en cause. Le parquet a également demandé à la Cour de condamner l'accusé, qui sera entendu par les membres du jury aujourd’hui lundi, à verser 200.000 euros aux parents de la victime à titre de dommage et intérêts. Ce triple meurtre avait suscité l'émoi au sein de la communauté marocaine établie à Tarragone. La victime vivait seule avec ses enfants depuis qu'elle s'était séparée de son époux six mois avant le drame.