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Un spectaculaire accident a provoqué des difficultés de circulation, le 7 décembre courant, aux environs de 11h 30 sur la route reliant Errachidia à Midelt. C’est au village d’Ait Athmane relevant de la commune rurale d’Elkheng qu’un camion remorque chargé de bouteilles de gaz butane a percuté un troupeau d’environ 120 têtes de chèvres. Les gendarmes se sont rendus aussitôt sur les lieux de l’accident. Le camionneur en provenance d’Errachidia, n’arrivant pas à maîtriser la situation, a violemment heurté le troupeau. 10 chèvres ont été tuées sur le coup. Trois autres, agonisant sur le goudron, ont été égorgées par le berger afin d’éviter des pertes inutiles comme le veut la tradition. Le chauffeur du poids lourd, lui, qui voulait aller décharger les bouteilles de gaz à Midelt s’en est tiré sans égratignure.
Le berger venant de la région d’Imilchil a fait escale au village d’Ait Athmane où il a passé la nuit avant de continuer son parcours de transhumance vers la région de Boudnib. Voulant passer sur l’autre rive et devant l’impossibilité de traverser la rivière de l’Oued Ziz (débit important), il avait conduit son troupeau vers le pont. A cinquante mètres, il a subi ce drame qu’il n’oublierait pas de sitôt. L’accident serait dû à un excès de vitesse. Comme très souvent le malheur des uns fait le bonheur des autres, les riverains, équipés de sacs et de paniers ont accouru sur les lieux pour se servir de cette viande inattendue. Il est à rappeler que lorsqu’un éleveur égorge accidentellement une bête, les villageois viennent lui acheter de la viande. Un geste de solidarité faisant partie des coutumes ancestrales de la région. Est-ce que le pauvre berger sera indemnisé selon les dispositions de la loi en vigueur?
Le berger venant de la région d’Imilchil a fait escale au village d’Ait Athmane où il a passé la nuit avant de continuer son parcours de transhumance vers la région de Boudnib. Voulant passer sur l’autre rive et devant l’impossibilité de traverser la rivière de l’Oued Ziz (débit important), il avait conduit son troupeau vers le pont. A cinquante mètres, il a subi ce drame qu’il n’oublierait pas de sitôt. L’accident serait dû à un excès de vitesse. Comme très souvent le malheur des uns fait le bonheur des autres, les riverains, équipés de sacs et de paniers ont accouru sur les lieux pour se servir de cette viande inattendue. Il est à rappeler que lorsqu’un éleveur égorge accidentellement une bête, les villageois viennent lui acheter de la viande. Un geste de solidarité faisant partie des coutumes ancestrales de la région. Est-ce que le pauvre berger sera indemnisé selon les dispositions de la loi en vigueur?