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L’absence de mesures de protection dans les mines du sud-est fait des victimes. Deux mineurs viennent de trouver la mort, récemment, dans la mine de Bouyssmass, située à proximité d’Agdez, province de Zagora. Les deux ouvriers n’ont pas pu tenir face à l’effondrement d’une mine de 390 m de profondeur, qui ne dispose d’aucune mesure de protection. Des militants des droits humains ont mis en cause le manque de dispositifs de sécurité dans les mines du sud-est, ainsi que la rapidité avec laquelle les deux victimes ont été enterrées, accusant les responsables «de vouloir fuir leurs responsabilités face à la justice».
Ils ont également appelé les autorités compétentes, notamment, à l’ouverture d’une enquête sur les causes de cet accident mortel qui n’est pas le premier du genre dans la région.
Il s’agit de Hassan Aït Addi (47 ans), père de cinq enfants, et qui travaille en tant que mineur salarié dans cette mine depuis 20 ans.
La seconde victime, Chettou Mohamed, âgé de 45 ans, compte une dizaine d’années de service. Pour prouver l’absence de protection, plusieurs observateurs ont fait état d’un accident similaire survenu l’année dernière et qui avait coûté la vie à un mineur et des fractures à Chettou Mohamed, la deuxième victime de cette année. Les deux mineurs décédés relevant des douars de Aït Saouen et Tar Mellouk, travaillaient pour le compte de la société Top Forage.
Ils ont également appelé les autorités compétentes, notamment, à l’ouverture d’une enquête sur les causes de cet accident mortel qui n’est pas le premier du genre dans la région.
Il s’agit de Hassan Aït Addi (47 ans), père de cinq enfants, et qui travaille en tant que mineur salarié dans cette mine depuis 20 ans.
La seconde victime, Chettou Mohamed, âgé de 45 ans, compte une dizaine d’années de service. Pour prouver l’absence de protection, plusieurs observateurs ont fait état d’un accident similaire survenu l’année dernière et qui avait coûté la vie à un mineur et des fractures à Chettou Mohamed, la deuxième victime de cette année. Les deux mineurs décédés relevant des douars de Aït Saouen et Tar Mellouk, travaillaient pour le compte de la société Top Forage.