Le “ général de fer ” Zaloujny : Une nouvelle icône ukrainienne

 


A Marrakech, la culture populaire inspirée du Street et Pop Art


Libé
Mardi 21 Septembre 2021

A Marrakech, la culture populaire inspirée du Street et Pop Art
La BCK Art Gallery de Marrakech accueille, jusqu’au début du mois de janvier prochain, une exposition collective, sous le signe “Drawing Now” (Dessiner maintenant), occasion de mettre en lumière la culture populaire en s’inspirant du Street et Pop Art. Cette exposition est l’occasion pour trois artistes de renommée internationale, à savoir : Benjamin Spark, Cali et Fouad Ceet d’exposer différents regards sur la culture populaire, en s’inspirant à la fois du Street et Pop Art. Pour confectionner leurs oeuvres artistiques, ces artistes utilisent différentes techniques (dessin, graffiti, peinture... ) mais chacun à sa manière de révéler sa représentation du dessin dans l’art contemporain. L’exposition “Drawing Now” se veut donc une invitation au public à venir découvrir comment le dessin peut se réinventer sous différentes formes. Né en 1969, Benjamin Spark est un artiste franco-belge, qui vit et travaille à Bruxelles. A la fois peintre et plasticien, cet artiste donne naissance à des personnages fantasmagoriques, issus de la BD, de la caricature, de la publicité et des symboles ancestraux de l’humanité. Il apparaît comme une véritable locomotive de la “Street Pop” bruxelloise, une mouvance qui revendique la synthèse de la pop américaine et de la culture de l’art urbain européen. Née en 1985 à Nantes, Caroline Limousin alias “Cali” se consacre dès son plus jeune âge au dessin. Munie d’un double diplôme en arts appliqués à Rennes et à Nantes, “Cali” fait ses premières armes à Paris avant de s’installer dans l’incontournable ville de la Côte d’Azur à Saint-Tropez où son travail est très vite remarqué. Avec sa technique particulière au stylo BIC sur collages, “Cali” réinterprète ses icônes : Madonna, Pablo Picasso, Marilyn Monroe, Andy Wharol – toujours avec malice et humour. Ceet Fouad est, quant à lui, un peintre graffeur qui avait commencé sa carrière dans les années 80. Né en Algérie de parents marocains, il arrive à Toulouse en France en 1978, avant de s’installer depuis 2003 à Hong Kong où il se fait un nom comme graffeur et homme d’affaires. Il crée sa propre résidence d’artiste, le Jardin Orange à Shenzhen où il invite régulièrement d’autres peintres.


Lu 441 fois

Nouveau commentaire :

Votre avis nous intéresse. Cependant, Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l'honneur et à la vie privée.
Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.
En toutes circonstances, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.

Dans la même rubrique :
< >