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La 5ème édition du Festival international du cinéma indépendant de Casablanca (FICIC) aura lieu du 1er au 6 mai dans plusieurs espaces culturels casablancais et à Mohammèdia.
Ce festival vise à promouvoir des expériences cinématographiques indépendantes, tout en posant de nouvelles questions sur l'art de l’image dans notre société contemporaine, indique un communiqué des organisateurs, notant que cet événement s’inscrit dans un contexte où le paysage culturel local cherche à élargir les horizons de la création cinématographique et aussi à cultiver l’esprit critique chez le public.
En donnant une voix aux œuvres indépendantes, le festival aspire à transcender les formats commerciaux traditionnels. Son programme riche combine projections de films, tables rondes et ateliers, transformant l’événement en un laboratoire d’idées et de critiques artistiques.
Parmi les temps forts de cette édition, la compétition internationale des longs métrages accueillera des productions de 14 pays. Ces œuvres, issues de différentes écoles cinématographiques, offriront une occasion de comparer des visions et des styles narratifs variés. En parallèle, la compétition des courts métrages, regroupant 20 participants à l’échelle internationale, mettra en lumière un format de plus en plus prisé pour son potentiel d’expérimentation.
Le documentaire tiendra une place centrale, explorant des récits ancrés dans la réalité sociale et humaine. Le festival souligne ainsi la capacité de ce genre à interroger les transformations contemporaines, sans recourir à la fiction. Par ailleurs, un espace sera réservé aux jeunes réalisateurs et aux étudiants, favorisant leur engagement et leur expression créative.
Cette édition réserve aussi un temps à la production nationale avec au programme la projection de films récents qui donnent une idée sur l’évolution du cinéma marocain.
L’édition se penchera également sur l’œuvre du réalisateur français Jean-Luc Godard, une figure marquante de la cinématographie moderne, cofondateur de la Nouvelle Vague française. Par ailleurs, une master class sur le documentaire anthropologique enrichira le programme, permettant aux participants d’améliorer leurs compétences théoriques et pratiques.
Pour soutenir cette dynamique, une exposition photographique et cinématographique "Tisser l’existence" explorera la relation entre le cinéma et la photographie, tout en honorant les évolutions de la mémoire visuelle.
Le festival consacrera aussi un temps fort à la poésie au travers de rencontres alliant poètes et cinéastes, visant à redéfinir les interactions artistiques, outre des hommages pour célébrer les contributions de professionnels de cinéma nationaux.
A noter que les activités programmées auront lieu au Centre culturel Mohamed Zefzaf et au Centre américain des arts à Casablanca ainsi que la Faculté des lettres et des sciences humaines de Mohammèdia.
Sous l’égide de partenaires tels que le Centre cinématographique marocain, le Conseil de l’Arrondissement du Maârif et la Faculté des lettres et des sciences humaines de Mohammèdia, cette édition du festival vise à renforcer les liens entre acteurs culturels et universitaires, consolidant ainsi sa position en tant qu’espace d’interaction entre le cinéma, la pensée et le public, souligne-t-on de même source.
Ce festival vise à promouvoir des expériences cinématographiques indépendantes, tout en posant de nouvelles questions sur l'art de l’image dans notre société contemporaine, indique un communiqué des organisateurs, notant que cet événement s’inscrit dans un contexte où le paysage culturel local cherche à élargir les horizons de la création cinématographique et aussi à cultiver l’esprit critique chez le public.
En donnant une voix aux œuvres indépendantes, le festival aspire à transcender les formats commerciaux traditionnels. Son programme riche combine projections de films, tables rondes et ateliers, transformant l’événement en un laboratoire d’idées et de critiques artistiques.
Parmi les temps forts de cette édition, la compétition internationale des longs métrages accueillera des productions de 14 pays. Ces œuvres, issues de différentes écoles cinématographiques, offriront une occasion de comparer des visions et des styles narratifs variés. En parallèle, la compétition des courts métrages, regroupant 20 participants à l’échelle internationale, mettra en lumière un format de plus en plus prisé pour son potentiel d’expérimentation.
Le documentaire tiendra une place centrale, explorant des récits ancrés dans la réalité sociale et humaine. Le festival souligne ainsi la capacité de ce genre à interroger les transformations contemporaines, sans recourir à la fiction. Par ailleurs, un espace sera réservé aux jeunes réalisateurs et aux étudiants, favorisant leur engagement et leur expression créative.
Cette édition réserve aussi un temps à la production nationale avec au programme la projection de films récents qui donnent une idée sur l’évolution du cinéma marocain.
L’édition se penchera également sur l’œuvre du réalisateur français Jean-Luc Godard, une figure marquante de la cinématographie moderne, cofondateur de la Nouvelle Vague française. Par ailleurs, une master class sur le documentaire anthropologique enrichira le programme, permettant aux participants d’améliorer leurs compétences théoriques et pratiques.
Pour soutenir cette dynamique, une exposition photographique et cinématographique "Tisser l’existence" explorera la relation entre le cinéma et la photographie, tout en honorant les évolutions de la mémoire visuelle.
Le festival consacrera aussi un temps fort à la poésie au travers de rencontres alliant poètes et cinéastes, visant à redéfinir les interactions artistiques, outre des hommages pour célébrer les contributions de professionnels de cinéma nationaux.
A noter que les activités programmées auront lieu au Centre culturel Mohamed Zefzaf et au Centre américain des arts à Casablanca ainsi que la Faculté des lettres et des sciences humaines de Mohammèdia.
Sous l’égide de partenaires tels que le Centre cinématographique marocain, le Conseil de l’Arrondissement du Maârif et la Faculté des lettres et des sciences humaines de Mohammèdia, cette édition du festival vise à renforcer les liens entre acteurs culturels et universitaires, consolidant ainsi sa position en tant qu’espace d’interaction entre le cinéma, la pensée et le public, souligne-t-on de même source.