Autres articles
-
Quand la "Tbourida" scelle l'épopée d'une réconciliation impérissable
-
Les traditions et musiques nomades à l’honneur au 21e Festival international des nomades à M’Hamid El Ghizlane
-
Un spectacle pour raconter l'histoire de la fondation de la capitale spirituelle
-
Abdelghani Aboulazm, un parcours passionné au service de la culture marocaine
Ce mercredi 22, à 19h, Marco Antonio Campas animera une conférence sous le signe : « Dialogues ibéro-américains : la poésie d’Octavio Paz et de Jorge Luis Borges », à l’occasion du 50ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Maroc et le Mexique.
Organisée dans l’enceinte de l’Institut des études hispano-lusophones de l’Université Mohammed V-Agdal, à Rabat, cette rencontre s’inscrit aussi dans le cadre de la série d’activités initiées par l’ambassade du Mexique au Maroc «dans le but de continuer à promouvoir les liens culturels entre nos deux peuples», souligne Porfirio Thierry Munoz Ledo, ambassadeur du Mexique au Maroc.
Ecrivain, poète et traducteur, Marco Antonio Campas est aussi chercheur au Centre de recherche des études littéraires de l’Université nationale autonome du Mexique. Au cours de cette rencontre, l’écrivain mexicain axera le débat autour des quatre plus grands poèmes d’Octavio Paz : «Piedra de soi», «Blanco», «Pasado en claro» et «Nocturno de San IIdefonso». Le conférencier abordera, par la même occasion, la production poétique de Jorge Luis Borges qui, d’après lui, «a fréquemment fait de la poésie confessionnelle à travers lui-même ou en se déguisant dans l’Autre, qui n’était autre que lui-même. Ou dans les autres, qui étaient des poètes, des écrivains, des intellectuels qui étaient des ascendants militaires ou des descendants imaginaires ».
Soulignons que le conférencier, qui devait offrir une lecture poétique hier, mardi 21, à l’Institut Cervantès de Fès, a donné conjointement avec l’écrivain mexicain Victor Alfonso Maldonado des conférences lors de la 18ème édition du Salon international de l’édition et du livre de Casablanca qui s’est achevée ce dimanche, ainsi qu’à l’Université Hassan II.
Organisée dans l’enceinte de l’Institut des études hispano-lusophones de l’Université Mohammed V-Agdal, à Rabat, cette rencontre s’inscrit aussi dans le cadre de la série d’activités initiées par l’ambassade du Mexique au Maroc «dans le but de continuer à promouvoir les liens culturels entre nos deux peuples», souligne Porfirio Thierry Munoz Ledo, ambassadeur du Mexique au Maroc.
Ecrivain, poète et traducteur, Marco Antonio Campas est aussi chercheur au Centre de recherche des études littéraires de l’Université nationale autonome du Mexique. Au cours de cette rencontre, l’écrivain mexicain axera le débat autour des quatre plus grands poèmes d’Octavio Paz : «Piedra de soi», «Blanco», «Pasado en claro» et «Nocturno de San IIdefonso». Le conférencier abordera, par la même occasion, la production poétique de Jorge Luis Borges qui, d’après lui, «a fréquemment fait de la poésie confessionnelle à travers lui-même ou en se déguisant dans l’Autre, qui n’était autre que lui-même. Ou dans les autres, qui étaient des poètes, des écrivains, des intellectuels qui étaient des ascendants militaires ou des descendants imaginaires ».
Soulignons que le conférencier, qui devait offrir une lecture poétique hier, mardi 21, à l’Institut Cervantès de Fès, a donné conjointement avec l’écrivain mexicain Victor Alfonso Maldonado des conférences lors de la 18ème édition du Salon international de l’édition et du livre de Casablanca qui s’est achevée ce dimanche, ainsi qu’à l’Université Hassan II.