Autres articles
-
Dans un atelier de prothèses, des vétérans amputés se disent sans regrets
-
A Bruxelles, le Ramadan se pare d'une touche marocaine
-
Le dérèglement climatique pourrait réduire de moitié les pâturages d'ici 2100
-
ChatGPT, mauvais docteur ? Une étude met en cause la capacité des IA à poser un diagnostic
-
Aux Etats-Unis, la "galère" du quotidien pour les foyers modestes
Avoir été fumeur ne condamne pas votre santé cardiovasculaire. Voilà ce que révèle une large étude publiée le 20 août dans le Journal of the American Medical Association.
Le risque de maladies cardiovasculaires associé au tabagisme diminue fortement lors du sevrage, en particulier à compter de 5 ans après l'arrêt de la cigarette. Les chercheurs se sont intéressés particulièrement aux infarctus du myocarde, aux AVC, aux insuffisances cardiaques de gros fumeurs... En moyenne, les risques baissent de 39% au bout de 5 ans.
Mieux encore, l'étude révèle qu'après un sevrage de 10 à 15 ans, les ex-fumeurs ont quasiment le même taux de risque concernant les maladies cardiovasculaires que les non fumeurs. Peu importe l'âge, soulignent les chercheurs.
Comment les chercheurs en sont arrivés à ces conclusions ? Ils ont étudié les données de 8 770 personnes sur plus de 50 ans, entre 1954 et 2015. Sur ce total, 2371 personnes fumaient plus de 20 paquets par an. Si ces résultats sont encourageants, l'étude souligne que les ex-fumeurs gardent tout de même un risque un peu plus élevé que les autres de développer une complication cardiovasculaire.
Le risque de maladies cardiovasculaires associé au tabagisme diminue fortement lors du sevrage, en particulier à compter de 5 ans après l'arrêt de la cigarette. Les chercheurs se sont intéressés particulièrement aux infarctus du myocarde, aux AVC, aux insuffisances cardiaques de gros fumeurs... En moyenne, les risques baissent de 39% au bout de 5 ans.
Mieux encore, l'étude révèle qu'après un sevrage de 10 à 15 ans, les ex-fumeurs ont quasiment le même taux de risque concernant les maladies cardiovasculaires que les non fumeurs. Peu importe l'âge, soulignent les chercheurs.
Comment les chercheurs en sont arrivés à ces conclusions ? Ils ont étudié les données de 8 770 personnes sur plus de 50 ans, entre 1954 et 2015. Sur ce total, 2371 personnes fumaient plus de 20 paquets par an. Si ces résultats sont encourageants, l'étude souligne que les ex-fumeurs gardent tout de même un risque un peu plus élevé que les autres de développer une complication cardiovasculaire.