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​Le délégué du gouvernement espagnol à Mellilia prend le contrepied du BCIJ

Abdelmalik El Barkani écarte la version du passage des armes par le préside occupé




​Le délégué du gouvernement espagnol  à Mellilia prend le contrepied du BCIJ
Sans attendre les résultats de l’enquête diligentée récemment par le ministère de l’Intérieur espagnol, le délégué du gouvernement du pays ibérique au préside occupé de Mellilia, Abdelmalik El Barkani, s’est empressé de déclarer qu’il n’a pas la certitude que les armes saisies au Maroc la fin de la semaine dernière lors du démantèlement d’un réseau terroriste sont passées par le préside, selon l’agence espagnole Europa Press. Interrogé par les journalistes, le responsable a précisé qu’il n’a aucun élément prouvant que ces armes ont été introduites au Maroc par Mellilia, ajoutant que la « communication entre l’Espagne et le Maroc est fluide », ce qui permettra de jeter la lumière sur la manière par laquelle ces armes saisies sont arrivées à Agadir, une « ville située à  1.070 km de Mellilia », a souligné la même source.
Europa Press a indiqué que la déclaration d’Abdelmalik El Barkani coïncide avec la version du président du préside occupé, Juan José Imbroda qui appartient au Parti populaire. Celui-ci « a mis en doute que les armes aient été introduites à travers Mellilia vu la forte présence des forces de sécurité » dans cette région, mais « il respecte, selon l’agence espagnole, la version » des autorités marocaines.
A noter que le directeur du Bureau central des investigations judiciaires (BCIJ) qui dépend de la DGST, Abdelhak Khiame, avait affirmé lors d’un point de presse mardi dernier, que les services secrets ont saisi «440 cartouches, six pistolets et 31 menottes, ainsi que du  matériel électronique» dans une cache près d'Agadir, expliquant que les armes ont transité par Mellilia, «selon  les premiers résultats de l'enquête». 
Il a ajouté qu’«il n'a pas encore été établi si (les personnes interpellées) sont liées à  des cellules en Europe», soulignant que ces personnes  avaient été espionnées par les autorités «durant plus de cinq mois» grâce aux  efforts de la DGST, sans l'implication des services de sécurité espagnols. 

M.T
Vendredi 27 Mars 2015

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