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​Création d’une Fondation pour perpétuer le rayonnement de Farid Belkahia




​Création d’une Fondation pour perpétuer le rayonnement de Farid Belkahia
La création à Marrakech de la Fondation Farid Belkahia, dont l’annonce officielle aura lieu le 28 mars dans la ville ocre, vise à “perpétuer le rayonnement” de l’œuvre de cet artiste, décédé le 25 septembre 2014, indique un communiqué des membres de la fondation.
La nécessité de créer une fondation pour le rayonnement de l’œuvre de Farid Belkahia, outre le fait qu’elle était le souhait du défunt, est “dictée par l’ampleur même de cette œuvre qui, entamée officiellement en 1953, s’est  poursuivie sans interruption jusqu’en 2014”, ajoute-t-on de même source, précisant que l’inauguration officielle de la fondation est prévue le 13 novembre 2015 en présence de la veuve de l’artiste, Rajae Benchemsi, de  représentants du Musée Mohammed VI d’art moderne et Contemporain, du Mathaf Museum of Qatar (Doha), du Tate Modern Gallery de Londres et de l’Institut du monde arabe, ainsi que de plusieurs personnalités du monde de l’art et de la culture. 
“Dans le respect de l’esprit de feu Farid Belkahia, la fondation se propose de perpétuer le rayonnement de cette œuvre en axant son travail sur la visibilité des œuvres des différentes périodes ainsi que sur la recherche autour de son œuvre a travers l’octroi de bourses à des étudiants et à des  chercheurs”, précise la même source, ajoutant que par “fidélité à son intérêt pour les arts traditionnels, un prix Farid Belkahia d’excellence encouragera des jeunes artistes ou des jeunes artisans”. 
Pionnier de l’art contemporain et moderne du Maroc, Farid Belkahia devient, très tôt avec fierté et engagement, un ambassadeur de la continuité artistique du Maroc, en faisant du rapport entre la tradition primordiale et la modernité, son axe de pensée. 
 En 1962, il est nommé directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de Casablanca et instaure très vite l’enseignement des arts traditionnels du Maroc afin de réinscrire l’identité marocaine, fragilisée par le protectorat, dans  l’enseignement académique des arts. Le défunt artiste “révolutionne” l’art contemporain arabe et islamique et  s’impose comme artiste international, reconnu par de nombreux collectionneurs et musées tant dans le monde arabe qu’en Europe et aux Etats-Unis.   

Vendredi 13 Mars 2015

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