<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.libe.ma/xml/rss.xsl" type="text/xsl" media="screen"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.libe.ma/xml/rss.css" type="text/css" media="screen"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Libération</title>
  <description><![CDATA[Actualités marocaines]]></description>
  <link>http://www.libe.ma/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-02-10T10:00:53+01:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="http://www.libe.ma/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.libe.ma,2012:rss-3794509</guid>
   <title>Point de vue : Ce qui devait arriver arriva !</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 12:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Youssef BENZAHRA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div>
      La bourde, la énième, cette fois-ci sur l’inégalité des civilisations, a provoqué la foudre d’un député français qui a évoqué le régime nazi à propos de la récente déclaration du ministre français de l’Intérieur. S’apercevant enfin que son dérapage a été trop loin, Claude Guéant s’est ravisé, soulignant que ses affirmations ne concernaient pas les musulmans de France. S’agit-il alors des musulmans hors de France? <br />  Ce n’est pas la première fois que le ministre français de l’Intérieur s’attaque aux musulmans. Il a pris l’habitude. Et malgré sa volte-face à peine esquissée, il faut dire que la sortie de Claude Guéant n’est pas un tir isolé. C’est une façon à lui d’aller braconner sur les terres du Front national, le parti de l’extrême droite dans l’espoir de gagner quelques voix pour renforcer l’électorat de l’UMP, l’actuel parti présidentiel. <br />  Claude Guéant en se compromettant avec l’extrême droite et en s’attaquant ouvertement aux musulmans porteurs, selon lui, de toutes les tares, se départit de sa fonction de ministre de l’Intérieur qui demande une certaine neutralité. Ce que le sieur Guéant semble oublier au risque de provoquer des troubles dans le pays alors que son rôle justement, c’est le maintien de l’ordre. Ministre de l’Intérieur fauteur de troubles est une première en France. <br />  A vouloir tellement plaire à l’électorat populaire par ses assertions racistes, Claude Guéant aura découvert xénophobie maladive sans pour autant être sûr que son entreprise puisse renforcer les rangs de son parti. <br />  Malgré le soutien que lui apportent ses collègues et amis du parti, ceux-ci n’en considèrent pas moins qu’avec Claude Guéant, ils traînent un boulet qui leur porte plus préjudice que d’agir pour le bien de l’UMP et du Président-candidat. N’est-il pas en train de devenir un mouton noir ? 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.libe.ma/Point-de-vue-Ce-qui-devait-arriver-arriva-_a24976.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.libe.ma,2012:rss-3795047</guid>
   <title>Alors que la Cour constitutionnelle a rejeté 29 articles du règlement intérieur : Les députés tiennent enfin une séance de questions orales lundi</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 12:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Narjis Rerhaye</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/art/default/3795047-5663300.jpg" alt="Alors que la Cour constitutionnelle a rejeté 29 articles du règlement intérieur : Les députés tiennent enfin une séance de questions orales lundi" title="Alors que la Cour constitutionnelle a rejeté 29 articles du règlement intérieur : Les députés tiennent enfin une séance de questions orales lundi" />
     </div>
     <div>
      Alors que la Cour constitutionnelle a rendu son verdict concernant le règlement intérieur de la Chambre des représentants en rejetant&nbsp; pour cause de non-conformité avec la Constitution 29 articles sur les 189 que compte le nouveau texte parlementaire, l’actuelle session suit lentement son cours. « Trop lentement. Il y a comme une sorte de paralysie alors que la fin de la session d'automne devrait normalement avoir lieu la semaine prochaine, et plus exactement le lundi 13 février. Mais avons-nous réellement commencé à travailler pour parler valablement d'une clôture de session? Pas vraiment. La Chambre des représentants n'a jamais contrôlé le gouvernement Benkirane à travers des séances de questions orales. La première séance de questions orales de cette session de la nouvelle Chambre des représentants n'aura lieu que lundi prochain !» s'exclame ce député de l'opposition, battant pavillon USFP. <br />  La paralysie de la Chambre basse était en partie due à l'absence du règlement intérieur soumis au visa et à l'imprimatur des juristes de la Cour constitutionnelle. La sentence est tombée et mardi 7 février en fin de matinée le président de la Chambre des représentants, l'Istiqlalien Karim Ghellab, appelait les présidents de groupe et membres du bureau à une réunion urgente. « Le président Ghellab nous a&nbsp; officiellement informés de la décision de la Cour constitutionnelle qui a donné son feu vert pour la grande majorité des articles du règlement intérieur, soit 136 sur 189. Dans sa décision, la Cour constitutionnelle a également demandé l'adaptation de 24 autres articles tandis que 29 ont été jugés non-conformes aux dispositions de la nouvelle Constitution. Nous avons par la suite décidé de tenir lundi 13 février la séance des questions orales, une séance qui n'est concernée en rien par la décision de la Cour constitutionnelle », précise un président de groupe parlementaire de la majorité. <br />  Si les députés élus le 25 novembre dernier vont enfin remplir leur mission de contrôle du gouvernement Benkirane, des points&nbsp; restent encore en suspens. Les députés se réuniront-ils en session extraordinaire pour examiner, débattre et adopter le projet de loi de Finances qui sera incessamment déposé devant le bureau du Parlement ? La question est sur toutes les lèvres politiques et la réponse est très probablement chez le chef de gouvernement. « Le gouvernement peut très bien décider par décret de maintenir ouverte l'actuelle session, vu qu'elle n'a pas été productive et une manière aussi de rattraper le temps perdu. Mais il peut tout aussi choisir d'appeler à la tenue d'une session extraordinaire qui serait essentiellement consacrée à l'adoption du projet de budget 2012. Il ne faut pas oublier que la loi de Finances est un gros travail dans la vie parlementaire », soutient ce député socialiste, un habitué de la Coupole et qui entame son quatrième mandat. <br />  En tout cas, hier matin le député&nbsp; PJD, membre de la commission parlementaire des finances, M. Bouano, a annoncé, sur les ondes d'une radio privée, la tenue prochaine d'une session extraordinaire de la Chambre des représentants dédiée au projet de loi de Finances. <br />  Autre question qui se pose dans les rangs de l'opposition, le sort de l'ancien projet de loi de Finances déposé par le gouvernement Abbas El fassi et dont l'auteur est l'ex-argentier du Royaume Salaheddine Mezouar. On le sait, peu avant le rendez-vous électoral, ce projet avait été déposé, conformément aux dispositions de la Constitution, au Bureau de la Chambre des représentants. « Que va-t-il se passer maintenant et quelle procédure le gouvernement Benkirane va-t-il adopter pour le retirer et introduire son propre projet de budget ? Va-t-on avoir droit à un retrait juridique et dans les règles de l'art ou juste à un retrait de fait ? », se demande ce parlementaire de l'Union socialiste des forces populaires tout en s'interdisant de faire du juridisme aigu. <br />  Le feuilleton de la Chambre des représentants, nouvelle version, ne fait&nbsp; que commencer… 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.libe.ma/photo/art/imagette/3795047-5663300.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.libe.ma/Alors-que-la-Cour-constitutionnelle-a-rejete-29-articles-du-reglement-interieur-Les-deputes-tiennent-enfin-une-seance-de_a24995.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.libe.ma,2012:rss-3795143</guid>
   <title>Quelques jours après les émeutes qui l’ont secouée : Taza panse ses blessures</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 12:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mustapha Elouizi</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Régions]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/art/default/3795143-5663461.jpg" alt="Quelques jours après les émeutes qui l’ont secouée : Taza panse ses blessures" title="Quelques jours après les émeutes qui l’ont secouée : Taza panse ses blessures" />
     </div>
     <div>
      Au 7 février 2012, Taza n’est toujours pas parvenue à surmonter les séquelles des événements dramatiques survenus le 2 février. Deux manifestations se sont déroulées dans deux lieux différents. L’une à côté du tribunal de première instance, la seconde s’est dirigée&nbsp; de l’historique place d’Aharrache vers le siège de la province de Taza. Libé a pu constater sur place que les deux manifestations ont été dispersées avec violence sans respect de la loi. Les slogans scandés par les jeunes ne sortent pas du contexte : condamner l’intervention violente des forces de l’ordre le 2 février, réclamer les droits sociaux et ne pas céder sur la liberté et la dignité. <br />  Là-haut, au quartier Koucha menant à la station de Bab Bouidir, les habitants souffrent toujours des séquelles de l’intervention des forces de l’ordre. Ils essayent, autant que faire se peut, de panser leurs blessures. Les forces du BLIR sont accusées, par les gens, d’être « très violentes et sans pitié envers les citoyens, mais aussi provocatrices et au verbe insultant, blessant et humiliant ». <br />  Mais pourquoi tout cela est-il arrivé? Tout le monde s’accorde sur le fait que les factures abusives d’eau et d’électricité et&nbsp; le chômage sont à l’origine de ces événements dramatiques. Sghir est un épicier au quartier Koucha. Pour les frais de la facture habituelle d’eau et d’électricité, il payait toujours entre 100 et 200 DH. Depuis quelques mois, et à l’instar des autres habitants du quartier, il a reçu une facture de plus de 4000 DH. Ses voisins et lui ne cessent, depuis, de protester et de réclamer leurs droits. Mais cela leur coûtera cher. Très cher. Depuis plusieurs mois déjà, leurs manifestations ne trouvaient aucun écho. <br />  Ce n’est pas le seul problème dont pâtissent les habitants de condition modeste. Le 4 janvier dernier, les sit-in observés par plusieurs groupes de&nbsp; chômeurs se sont transformés en émeutes. Les victimes étaient nombreuses notamment des blessés (forces de l’ordre et citoyens) et cinq détenus dont deux mineurs. L’un d’entre eux a été libéré provisoirement, l’autre est toujours en détention. Il est accusé d’avoir mis le feu à une estafette de police. Des responsables de l’Association nationale des diplômés chômeurs (ANDCM) affirment que de longues réunions ont permis de parvenir à un accord avec le gouverneur, dont un diagnostic des postes vacants dans les communes de la province. « En vain, les autorités n’ont jamais tenu leurs promesses », explique Hssayne, membre de l’ANDCM. Tout cela a attisé certainement la grogne sociale. Le 4 janvier n’était donc pas une exception. <br />  La soirée du mardi 1er février était un autre tournant. Les familles des détenus ainsi que les populations ont manifesté devant le siège de la province pour annuler les factures, mais aussi pour réclamer la libération des détenus. Mercredi, une foule rassemblée dès le petit matin devant le tribunal de première instance a pris le chemin de la Cour d’appel, avant d’observer, une demi-heure durant, un sit-in devant la prison civile de Taza, en guise de solidarité avec le jeune étudiant Roussi Azeddine qui observe&nbsp;&nbsp; une grève de la faim depuis 45 jours (à la date du 7 février 2012). Et enfin, les manifestants regagnèrent, vers le coup de 01h30, le quartier d’Al Koucha.&nbsp; &nbsp; <br />  Les forces de l’ordre voulaient disperser les manifestants. Beaucoup&nbsp; de témoins rencontrés par Libé ont souligné que les responsables de la sûreté n’ont pas respecté la procédure légale. «Ni mégaphone, ni ruban vert, ni sommation…», a fait remarquer l’un des jeunes du quartier. A un certain moment, l’on est venu aux jets de pierres de part et d’autre. La place séparant le siège de la province au quartier s’est transformée en théâtre de scènes violentes. Des affrontements qui allaient faire des blessés des deux côtés. Les ambulances évacuaient les victimes parmi les forces de l’ordre, mais ne se hasardaient aucunement à aller du côté des foules. Ce n’est que vers&nbsp; 10h30 que les affrontements allaient prendre fin. Mais, ce n’était que partie remise. Puisque les forces de l’ordre devaient entamer une autre&nbsp; opération taxée par les habitants de «terreur et d’humiliation ». <br />  «Nous avons été intimidés, insultés, matraqués … les forces de l’ordre ont proféré à notre endroit des expressions humiliantes»,&nbsp; a souligné une&nbsp; quinquagénaire, dont le fils, diplômé en marketing aux Etats-Unis, a été arrêté devant sa maison, ce mercredi noir. Et d’ajouter que l’on ne peut accepter que les BLIR «nous accusent de descendants d’Oufkir et d’Ababou». <br />  Ce dont les gens souffraient énormément, c’était surtout les envahissements des maisons par les forces de l’ordre. «Une fois renforcés, les éléments du BLIR ont commencé à envahir nos maisons et à briser les compteurs de l’ONE!», a raconté Taoufik, un jeune trentenaire. « Une violence inouïe sur les plans matériel et verbal », a renchéri le propriétaire d’un hammam, en&nbsp; racontant&nbsp; comment les forces de l’ordre cassaient les vitres de la façade. Le lendemain, le 3 février, les gens se sont réveillés sur un drame. Un grand nombre d’habitants sont sortis pour protester contre cette violence démesurée. Toute une ville était mobilisée, se rappellent les membres de la Coordination du quartier Koucha. Deux mots d’ordre : libérer les détenus et trouver des solutions aux problèmes sociaux. Aucune intervention n’a été enregistrée. Le lendemain, samedi, alors que les habitants d’Al Koucha discutaient de leurs problèmes, ils furent surpris par les forces de l’ordre. «Ce gouverneur avec&nbsp; qui nous ne dialoguerons plus, est le principal responsable de ces événements, car la seule approche qu’il applique est celle de&nbsp; la répression», a constaté un membre de la coordination. A la question qui circule au niveau des décideurs: qui en est responsable? Les jeunes d’Al Koucha répondent sans hésitation : « Le chômage, les factures&nbsp; élevées de l’ONE, la pauvreté et surtout l’humiliation ». <br />   <br />  Témoignage collectif <br />   <br />  Tout le monde est d’accord sur la chronologie des événements du mercredi noir. Les forces de l’ordre ont dû affronter des manifestants en masse. Une centaine parmi les forces de l’ordre ont été blessées lors des affrontements pendant plusieurs&nbsp; heures. Mais, dès l’arrivée des renforts des autres villes voisines, la donne allait&nbsp; changer. Les forces de l’ordre ont attendu le temps que les gens rentrent chez eux pour faire irruption dans les maisons, user de violences physiques ou d’intimidation verbale inadmissible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/art/default/3795143-5663469.jpg" alt="Quelques jours après les émeutes qui l’ont secouée : Taza panse ses blessures" title="Quelques jours après les émeutes qui l’ont secouée : Taza panse ses blessures" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/art/default/3795143-5663472.jpg" alt="Quelques jours après les émeutes qui l’ont secouée : Taza panse ses blessures" title="Quelques jours après les émeutes qui l’ont secouée : Taza panse ses blessures" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/art/default/3795143-5663476.jpg" alt="Quelques jours après les émeutes qui l’ont secouée : Taza panse ses blessures" title="Quelques jours après les émeutes qui l’ont secouée : Taza panse ses blessures" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.libe.ma/photo/art/imagette/3795143-5663461.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.libe.ma/Quelques-jours-apres-les-emeutes-qui-l-ont-secouee-Taza-panse-ses-blessures_a25001.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.libe.ma,2012:rss-3794498</guid>
   <title>Homs prise d’assaut par l’armée syrienne : Assad promet l’arrêt des violences</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 12:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>AGENCES</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Monde]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/art/default/3794498-5662448.jpg" alt="Homs prise d’assaut par l’armée syrienne : Assad promet l’arrêt des violences" title="Homs prise d’assaut par l’armée syrienne : Assad promet l’arrêt des violences" />
     </div>
     <div>
      Le président Bachar Al-Assad a déclaré mardi qu’il allait «coopérer» à tout effort pour la stabilité de la Syrie et «promis» à son allié russe de faire cesser les violences, au moment où la pression internationale se faisait de plus en plus forte sur Damas. <br />  &nbsp;Sur le plan diplomatique, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, cité par les agences russes, a été accueilli en héros à Damas avant de déclarer à l’issue d’entretiens avec M. Assad dans la capitale syrienne avair eu «une rencontre très utile». <br />  Le président syrien nous a notamment assuré qu’il s’était entièrement engagé à faire cesser les violences d’où qu’elles viennent», a-t-il dit. «Il est clair que les efforts pour faire cesser les violences doivent être accompagnés d’un dialogue entre toutes les forces politiques», a-t-il poursuivi. «Aujourd’hui, le président syrien a confirmé sa bonne volonté de contribuer à ce processus». <br />  Selon M. Lavrov, le président Assad a «confirmé qu’il était prêt à envoyer une délégation officielle syrienne à une rencontre intersyrienne à Moscou». Le président Assad a réitéré «la détermination de la Syrie à coopérer à tout effort pour renforcer la stabilité dans le pays», selon l’agence officielle syrienne Sana. <br />  Mais Washington a fait part de son «scepticisme» vis-à-vis de ces promesses et appelé Damas à mettre immédiatement fin aux violences. Sans aller aussi loin que les Etats-Unis qui ont annoncé la fermeture de leur ambassade en Syrie pour raisons de sécurité, la Belgique, le Royaume-Uni, suivis mardi de l’Espagne, de la France, de l’Italie et des Pays-Bas, ont annoncé le rappel de leurs ambassadeurs pour «consultations». En parallèle, les forces fidèles au président Bachar Al-Assad ont pris d’assaut le centre-ville de Homs, tirant des roquettes et des obus de mortier dans des quartiers hostiles au régime syrien, rapportent mercredi des opposants. Des chars ont fait leur entrée dans le quartier d’Inchat. Ils se sont également approchés du quartier de Bab Amr, qui a récemment essuyé les pilonnages les plus violents des troupes loyalistes. Ces bombardements ont fait au moins cent morts chez les civils ces deux derniers jours, d’après la même source. <br />  «Les tanks sont à présent à proximité de la mosquée Koutab et des soldats ont pénétré à l’intérieur de l’hôpital Hikmeh, dans le quartier d’Inchat. Ils se sont rapprochés aussi de Bab Amr et on entend des bombardements à Karm Al-Zeitoun et à Al-Bayada», a témoigné au téléphone un opposant qui se trouve à Homs. «Les communications sont coupées dans de nombreux endroits à Homs et il est difficile de savoir exactement ce qui se passe. Mais les chars quadrillent les principales voies de communication de la ville «, a-t-il ajouté. <br />  Les violences à Homs se poursuivent alors que la Russie avait dit mardi avoir obtenu la promesse de Bachar Al-Assad de mettre fin au bain de sang en Syrie. Les Etats-Unis ont fait part de leur scepticisme mardi envers les promesses faites par le président syrien au ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov et appelé Damas à mettre immédiatement fin à la violence. Dans le même temps, Washington a écarté en l’état de fournir des armes à l’opposition syrienne. Au lendemain de la fermeture de leur ambassade à Damas, les autorités américaines ont toutefois évoqué une aide humanitaire aux contours encore vagues. <br />  Par ailleurs, des bombardements ont également eu lieu à Zabadani, ville située à la frontière libanaise, à 30 kilomètres au nord-ouest de Damas. Deux personnes ont péri lors des pilonnages mardi, portant le bilan du nombre de morts ces deux derniers jours à dix, selon des groupes d’opposants. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.libe.ma/photo/art/imagette/3794498-5662448.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.libe.ma/Homs-prise-d-assaut-par-l-armee-syrienne-Assad-promet-l-arret-des-violences_a24975.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.libe.ma,2012:rss-3794981</guid>
   <title>Les “Davis Cup men” marocains jouent leur maintien en zone Euro-Afrique/Groupe II : Un grand défi: battre la bande à Baghdatis</title>
   <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 12:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Limassol : Correspondance particulière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sport]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/art/default/3794981-5663218.jpg" alt="Les “Davis Cup men” marocains jouent leur maintien en zone Euro-Afrique/Groupe II : Un grand défi: battre la bande à Baghdatis" title="Les “Davis Cup men” marocains jouent leur maintien en zone Euro-Afrique/Groupe II : Un grand défi: battre la bande à Baghdatis" />
     </div>
     <div>
      Ils ont quitté Casablanca lundi à 14h GMT pour arriver à Larnaca mardi à 10h30, heure de Chypre (GMT + 2).Un voyage marathon qui a marqué le groupe physiquement. Mais le cœur n’y était pas moins. Juste un petit somme et puis, sous la houlette du capitaine Mounir El Aâraj, les Davis Cup men marocains Anas Fattar, Yassine Idm’barek, Younes Rachidi et Réda Karakhi revigorés par le préparateur physique, le dévoué Hassan Akeramou et le super kiné Abderrahim Dezzaz, le tout sous l’œil bienveillant et vigilant du chef de la délégation, le secrétaire de la FRMT, Mostapha El Faiz, ont vite fait de reprendre la raquette pour un petit décrassage. Quelques échanges dans un bijou de salle omnisports couverte qui fait la fierté de Limassol, cette ville aux multiples attraits située à quelque 90 km de la capitale Nicosie. <br />  C’est donc sur une surface synthétique à laquelle ils sont trop peu habitués que nos joueurs sont appelés, vendredi (le premier match à 13 h) , samedi et dimanche prochains à défier leurs homologues chypriotes. Le capitaine El Aâraj relativise à ce propos : «C’est une surface qui n’est ni trop lente ni trop rapide. C’est jouable.» Nos joueurs ont dû le constater dès les premiers rebonds. Il y a, cependant, un problème et il a pour nom : Baghdatis. C’est celui-là même qui a sillonné avec bonheur les courts du monde les plus prestigieux et qui est plus est fort pour le moment de sa 41 ème place mondiale qui mène l’équipe de Chypre. C’est donc en toute logique que l’on part perdant pour les deux matchs où ce joueur star mais humble et sympa aura à affronter les nôtres. Natif de Limassol, il a demandé à ce que la rencontre contre le Maroc s’y déroule. <br />  On ose alors espérer gagner les deux autres simples tout en réussissant l’exploit en double. Mis à part Marcos Baghdatis, les trois autres sont des jeunes qui n’ont même pas de classement ATP. Ils ont pour noms : Cuzdrioreau, Hadji, Ceorgiou et Kyrajjis. En attendant d’être fixé sur le sort d’une confrontation qui a pour enjeu le maintien dans le groupe II de la zone Euro-Afrique, il ne serait, peut-être pas superflu de rappeler le respect dont jouit le tennis marocain à Chypre avec surtout un nom qui revient le plus souvent. Celui de Younès El Aynaoui. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.libe.ma/photo/art/imagette/3794981-5663218.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.libe.ma/Les-Davis-Cup-men-marocains-jouent-leur-maintien-en-zone-Euro-Afrique-Groupe-II-Un-grand-defi-battre-la-bande-a_a24989.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>

