<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.libe.ma/xml/rss.xsl" type="text/xsl" media="screen"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.libe.ma/xml/rss.css" type="text/css" media="screen"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Libération</title>
 <description><![CDATA[Actualités marocaines]]></description>
  <link>http://www.libe.ma</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-03-15T06:58:17+01:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="http://www.libe.ma/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.libe.ma,2010:rss-1939071</guid>
   <title>Dernière ligne droite du championnat DI de football :  Une journée rehaussée par un sommet et un classique</title>
   <pubDate>Sat, 13 Mar 2010 12:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MOHAMED BOUARAB </dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sport]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/1939071-2665240.jpg" alt="Dernière ligne droite du championnat DI de football :  Une journée rehaussée par un sommet et un classique" title="Dernière ligne droite du championnat DI de football :  Une journée rehaussée par un sommet et un classique" />
     </div>
     <div>
      Le championnat national de première division de football se poursuivra en cette fin de semaine pour le compte de la 21ème journée. Une manche qui abordera l’entame de la toute dernière ligne droite, rehaussée d’entrée par une explication au sommet entre le Difaâ d’El Jadida et le Raja, ainsi que le classique WAC-FAR.  <br />A propos de cette dernière confrontation sifflée par l’arbitre Yara et programmée aujourd’hui samedi à partir de 19 heures au complexe Mohammed V à Casablanca, elle s’annonce show au vu du standing de ses protagonistes. Un Wydad, leader, croyant en sa bonne étoile et ne voulant surtout rien lâcher après cinq saisons de disette, et des FAR, mal en point et qui viennent de confier la barre technique à Aziz El Amri qui a succédé au Belge Walter Meuuws.   <br />Sur le papier, c’est le WAC qui partira avec les faveurs des pronostics ; mais sur la pelouse, la réalité pourrait s’avérer tout autre. Les joueurs de l’ASFAR qui ont trop fait dans les contre-performances, restent capables de forcer un résultat probant du côté de la métropole, ce qui serait pour eux le déclic tant attendu.  <br />Au stade El Abdi à El Jadida, le Raja sera certainement attendu de pied ferme dimanche à 15 heures par un Difaâ local, décidé à retrouver sa mécanique de l’aller qui lui a permis de dominer ses adversaires. Ce ne sera guère une tâche aisée pour les acteurs en présence pour qui la partie sera sous le signe de l’équilibre.  <br />A signaler que cette journée vaudra par d’autres chocs, dont un KACM-MAT ou MAS-HUSA, des clubs qui aspirent à boucler la saison sur de bonnes notes susceptibles de leur ouvrir la voie vers une participation continentale la saison prochaine.  <br />Les autres matches verront les mal classés jouer l’une de leurs dernières cartes pour fuir la zone de turbulence, comme d’ailleurs JSM-KAC, IZK-OCS, FUS-WAF et ASS-OCK.  <br />  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.libe.ma/photo/imagette-1939071-2665240.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.libe.ma/Derniere-ligne-droite-du-championnat-DI-de-football-Une-journee-rehaussee-par-un-sommet-et-un-classique_a9705.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.libe.ma,2010:rss-1939066</guid>
   <title>Faceaux menaces de liquidation qui pèsent sur le patrimoine de la Jeunesse et des Sports : Un collectif pour rendre le ministre bradeur à la raison</title>
   <pubDate>Sat, 13 Mar 2010 12:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anouar JIHAD   </dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/1939066-2665232.jpg" alt="Faceaux menaces de liquidation qui pèsent sur le patrimoine de la Jeunesse et des Sports : Un collectif pour rendre le ministre bradeur à la raison" title="Faceaux menaces de liquidation qui pèsent sur le patrimoine de la Jeunesse et des Sports : Un collectif pour rendre le ministre bradeur à la raison" />
     </div>
     <div>
      «Alors que SM le Roi Mohammed VI multiplie, chaque jour ou presque, et pour le grand bonheur des familles marocaines, les chantiers au profit des enfants et des jeunes, voilà que le ministre de la Jeunesse et des Sports nous sort une décision le moins que l’on puisse dire anachronique ». Abdelali Mestour, président du Forum de la citoyenneté, et coordinateur de la Coalition nationale de protection et de développement des instituts des enfants et des jeunes, récemment créée, ne mâche pas ses mots.  <br />Pas plus d’ailleurs que plusieurs dizaines d’ONG chargées de la défense de l’enfance et de la jeunesse, représentées en masse à la conférence organisée vendredi après-midi par la Coalition au siège de la section casablancaise du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM). Cette conférence devrait marquer le début de la bataille que le front associatif compte désormais mener sur la place publique pour contrecarrer la décision du ministre Belkhayat de mettre en vente des milliers d’hectares et plusieurs dizaines d’instituts d’encadrement social, éducatif, sportif et culturel au bénéfice des enfants et des jeunes (centres d’accueil, colonies de vacances, instituts d’insertion sociale, etc). Curieusement, cette décision intervient au moment où l’Organisation des Nations unies (ONU) se prépare à déclarer 2010 Année mondiale de la jeunesse, à l’occasion de la Journée internationale des jeunes qui aura lieu le 12 août prochain. « C’est le comble du paradoxe !», relève la Coalition, qui se demande, sur le ton de la parodie, « pourquoi et comment le ministre Belkhayat est aujourd’hui le seul homme, sinon au monde, du moins au Maroc, à envisager la décision de priver les enfants et autres jeunes des seuls espaces de leur épanouissement, sous prétexte du « manque d’argent » que devrait accuser son département. Trois « arguments » seraient présentés par le ministre de tutelle pour justifier cette décision controversée. Au-delà du « trou financier » dont se plaindrait le département concerné, le ministre Belkhayat aurait avancé, toujours selon M. Mestour, « la non-exploitation de plusieurs milliers d’hectares relevant du domaine de la Jeunesse et des Sports et le projet de construction d’autres centres à vocation socio-éducative ». « La belle affaire ! », s’étonne le militant associatif, qui affirme que l’objectif non déclaré de cette décision est d’alimenter le Fonds de développement du sport. « Ce fonds, déjà nourri d’importantes sommes issues des rentrées de la publicité et des jeux de la loterie, compte une enveloppe (excusez du peu !) de 45 milliards de centimes », relève la même source.  <br />S’agissant des domaines concernés par cette opération de « bradage », le Collectif annonce&nbsp; que le ministère se prépare à vendre 5 sur les 7 hectares de la superficie du Centre de protection de l’enfance de Tit Mellil, 50 sur les 53 hectares de la superficie que compte un autre centre située à Fquih Ben Saleh …  <br />Les acteurs associatifs font remarquer que ces terrains sont le seul poumon des régions pour combler le vide enregistré en matière d’encadrement et de divertissement des jeunes. A ce propos, la Coalition relève un autre anachronisme flagrant. « Tandis que tout le pays se penche sur le chantier de la régionalisation, tracé au sommet par SM le Roi Mohammed VI, et accueilli très favorablement par le récent premier Sommet Maroc-UE comme un nouveau symbole fort de la démocratisation du Royaume, revoilà le ministre Belkhayat qui fait route à part en décidant de priver nos régions du seul domaine éducatif de nos enfants et jeunes », fait constater la Coalition, qui se demande si le ministre Belkhayat « croit gérer une entreprise privée en lieu et place d’un département censé apporter, en dehors de toute logique de marketing, des services publics au profit de notre progéniture ».  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.libe.ma/photo/imagette-1939066-2665232.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.libe.ma/Faceaux-menaces-de-liquidation-qui-pesent-sur-le-patrimoine-de-la-Jeunesse-et-des-Sports-Un-collectif-pour-rendre-le_a9703.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.libe.ma,2010:rss-1938897</guid>
   <title>Entretien avec Mustapha Baghdad  : Les deux chaînes de télévision n’ont aucune carte artistique et culturelle</title>
   <pubDate>Sat, 13 Mar 2010 12:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Par Abdeslam Khatib</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Invité ]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/1938897-2664951.jpg" alt="Entretien avec Mustapha Baghdad  : Les deux chaînes de télévision n’ont aucune carte artistique et culturelle" title="Entretien avec Mustapha Baghdad  : Les deux chaînes de télévision n’ont aucune carte artistique et culturelle" />
     </div>
     <div>
      Poète, auteur et  <br />historien, de l’art au Maroc, Mustapha Baghdad est aussi  <br />le premier responsable du Syndicat libre des musiciens. A ce titre, il nous dévoile l’action menée depuis la création de ce Syndicat ainsi  <br />que les griefs et les remarques en ce qui concerne l’état de la chanson au Maroc, le manque de promotion au niveau des médias et les problèmes de la  <br />production et surtout  <br />du piratage. Entretien  <br /> <br /><font color="#990000">Libé : Comment se porte le Syndicat libre des musiciens ? </font> <br /> <br />Mustapha Baghdad : Le Syndicat se porte bien. Il avance dans son programme&nbsp; pour atteindre ses objectifs comme il le fait depuis sa création le 22 octobre 1995. Nous avions commencé par la constitution du cadre, puis nous sommes passés aux commissions, puis les sièges et nous avons organisé un premier festival de la chanson marocaine à Marrakech, dont c’est la 14ème édition cette année, puis un festival de la chanson arabe, dans sa 12ème édition cette année. Nous avons aussi jeté les ponts pour communiquer avec les responsables et les pouvoirs publics, entre autres le Parlement et les ministères. C’est vous dire les combats que nous avons menés, car notre syndicat est le premier à avoir soumis un statut pour les artistes, et ce du temps de Abdallah Azmani et non lorsque Mohamed Achaâri était à la tête du département de la Culture. Nous en avions discuté longtemps avec Azmani dont le directeur de cabinet était Abdallah Chekroun. Lorsque Achaâri est arrivé, le projet était déjà là. Il n’appartient donc à personne de prétendre être derrière le statut de l’artiste. Il y a même des témoins comme Madame Lazrak, responsable du service juridique au ministère de la Culture, Mohamed Aydoun, le musicologue que tout le monde connaît et qui était responsable du service de la musique, M. Alaoui, secrétaire général du ministère. On avait même organisé au théâtre Mohammed V une journée d’étude sur le statut de l’artiste. Tout cela, c’était avant l’arrivée de Mohamed Achaâri. Même après l’arrivée de celui-ci, nous sommes allés au Parlement rencontrer les commissions parlementaires pour faire avancer ce statut. Nous avons aussi organisé des soirées en faveur d’artistes qui le méritaient, surtout les anciens : Abdenbi Jirari, Abdeslam Amer, Abdelkader Rachdi, Abderrahim Sekkat, etc.  <br />Aussi, avons-nous baptisé chacune des éditions du Festival de la chanson au nom de l’un de ces derniers. Nous avons également archivé ces activités, car au Maroc cet aspect manque encore, en plus du fait que nous ayons donné la possibilité de s’exprimer à des jeunes dont certains ont percé, notamment Rajae Belmir, Mohamed Reda, Badr, Jannat Mahid. Idem pour les orchestres dont certains ont pu s’illustrer grâce au syndicat, pour des compositeurs, des auteurs, etc.  <br /> <br /><font color="#990000">On a l’impression justement qu’il y a un certain recul quant à l’organisation de festivals. </font> <br /> <br />Pour notre syndicat, tous les festivals que nous organisons&nbsp; sont maintenus. Le reste ne nous concerne pas et d’ailleurs, la plupart des autres festivals ont un caractère commercial, sont sponsorisés par de grandes sociétés et disposent de grandes sommes d’argent. Nos festivals, par contre, ont un caractère culturel. Preuve en est, il n’existe pas de billetterie et sont donc accessibles à tous. Tous les artistes qui participent à nos festivals le font gratuitement. Seuls les musiciens sont payés et là, c’est normal parce qu’il s’agit d’un travail.  <br />Nous avons par ailleurs présenté un projet de loi qui définit les modalités de travail des artistes étrangers au Maroc. C’est aussi notre initiative. Nous avons discuté cela avec le groupe parlementaire istiqlalien pendant toute une journée, parce qu’il n’est pas concevable qu’un artiste étranger perçoive des millions de dirhams. En Egypte, les étrangers sont tenus de verser 25% au syndicat et d’intégrer 50% de musiciens égyptiens dans leurs orchestres.  <br />D’autres pays payent la moitié en devises et l’autre en monnaie nationale de façon à ce que la moitié soit dépensée à l’intérieur. Nous avons discuté cette question et le projet de loi prend son chemin. Nous travaillons ainsi les volets artistique, institutionnel, historique et le côté de la documentation et de l’archivage. Nous avons aussi édité une revue intitulée «Ikaât» (rythmes) dont le troisième numéro est fin prêt et où l’historique est très présent. Nous avons organisé un séminaire très intéressant sur les droits d’auteur en présence de plusieurs spécialistes et intellectuels arabes.  <br /> <br /><font color="#990000">Vous aviez souvent évoqué le problème de la production. Est-ce toujours le cas ? </font> <br /> <br />Tout à fait, c’est toujours le cas. On manque de maison de production, à la différence des pays du Golfe et de l’Egypte où les secteurs privé et public interviennent dans ce volet. Au Maroc, le privé ne suit pas et c’est à l’Etat de trouver une solution à l’instar de ce qui a été fait pour les hôtels. On leur a accordé des crédits et fait en sorte qu’ils ne soient pas imposables. Il faut que l’Etat redonne confiance à ce secteur. C’est ce qui explique en quelque sorte le phénomène du piratage. Pourtant, la loi sur les droits d’auteur et les droits annexes existe mais&nbsp; n’est pas appliquée.  <br />Au Maroc on en est arrivé à 96% du taux de piratage. On est les premiers au monde à ce niveau-là. C’est très dangereux. Ce n’est pas cela qui va encourager la création, la production et la diffusion  <br /> <br /><font color="#990000">Y a-t-il dans votre syndicat des jeunes qui font la nouvelle musique ? </font> <br /> <br />Oui, tout à fait. Il y en a puisque notre statut prévoit cette présence. D’ailleurs, ce statut a retenu cinq catégories : auteurs,&nbsp; compositeurs, chanteurs, musiciens et distributeurs. Et lorsqu’on parle de musiciens, on parle de l’ensemble, ce qui revient à dire que les jeunes sont présents parmi nous, et ce dans tous les styles de musique. Bien sûr, il existe des conditions dont la nécessité d’être lauréat d’un conservatoire ou d’avoir une attestation prouvant que l’artiste est passé par la radio ou qu’il a des albums et un certain répertoire. Alors quand il s’agit de noms célèbres, bien sûr les choses sont claires et on n’a pas besoin de justificatifs.  <br /> <br /><font color="#990000">Que pensez-vous des nouvelles formations et méritent-elles à votre avis d’être encouragées? </font> <br /> <br />Dans l’ensemble, ces formations me plaisent. Il y en a qui se sont distinguées et qui font du bon travail comme il y en a qui ne savent pas ce qu’elles font.  <br />J’aime, par exemple, ce que font les Fnaire, Mazagan et d’autres qui font de la recherche au niveau de la chanson populaire. C’est un peu comme au début du mouvement Nass El Ghiwane. De nombreuses formations étaient alors créées mais il n’en est resté que les meilleures. C’est la qualité qui dure.  <br />   <br /><font color="#990000">On dit que le problème de la chanson moderne réside dans le manque de créativité. Etes-vous de cet avis? </font> <br />   <br />Non pas du tout. La chanson est toujours là et les meilleurs chanteurs et compositeurs sont encore là, tels Abdelwahab Doukkali, Latifa, Raâfet, Naima Samih, Mahmoud Idrissi. Tout ce qu’il y a, c’est une sorte d’invasion d’un autre type de chansons. La preuve, c’est qu’à l’étranger, la chanson moderne marocaine remporte toujours les premiers prix. Le problème vient en premier lieu des radios. Si vous ouvrez une station, vous allez croire que vous êtes au Liban et non au Maroc. La chanson n’est pas comme un article de journal ou une recherche scientifique. C’est un produit purement culturel.  <br />A la télévision c’est encore pire. Il n’existe pas de carte culturelle, encore moins de feuille de route, sachant que cela est en contradiction avec les cahiers des charges. Il n’existe ni émissions artistiques ni émissions culturelles. Sur 2M, «Sahrane maâk ellila » est basé sur des reprises et des imitations et c’est la même chose dans «Chada al alhane» et&nbsp; «Al khalidate». Pourtant, 2M est tenue par son propre engagement de producteur. La preuve de la non implication de cette chaîne est que les six éditions de «Studio 2M» n’ont rien donné sauf grossir les rangs des chanteurs de cabaret.  <br />Pourtant des voix méritent mieux et quand bien même 2M produirait des chansons pour ses lauréats, c’est toujours des chansons orientales. Un jeune est allé voir Lotfi Bouchenak, d’autres sont allés au Liban, alors qu’on devrait leur proposer des chansons marocaines, car ce n’est pas les auteurs et les compositeurs qui manquent. Même remarque pour le jury qui est le même depuis sept ans, alors que le Maroc dispose de chercheurs et d’artistes de renom. Même le Conseil de sécurité de l’ONU change de membres. Ici on dirait qu’il s’agit d’un jury permanent.  <br />   <br /><font color="#990000">Des projets, vous en avez au syndicat ? </font> <br />   <br />Nous préparons la 12ème édition du Festival de la chanson arabe qui aura lieu les 25, 26 et 27 mars et la 14ème édition du Festival de la chanson marocaine qui se déroulera la première semaine de mai à l’occasion de la Journée nationale de la musique. Celui de la chanson religieuse aura lieu au mois de Ramadan. Nous préparons aussi la sortie du troisième numéro de la revue, en plus d’un débat (il devait avoir lieu mardi dernier) à la Chambre des conseilleurs sur le thème de la responsabilité de l’Etat dans l’encadrement de l’art et des artistes avec l’Union des syndicats des artistes marocains dont nous sommes membres.&nbsp; <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.libe.ma/photo/imagette-1938897-2664951.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.libe.ma/Entretien-avec-Mustapha-Baghdad-Les-deux-chaines-de-television-n-ont-aucune-carte-artistique-et-culturelle_a9701.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.libe.ma,2010:rss-1938728</guid>
   <title>Conférence mondiale du PNUD à Marrakech sur le développement : Pour une gestion publique saine des projets d’avenir</title>
   <pubDate>Sat, 13 Mar 2010 12:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Achir KARIM</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Economie]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/1938728-2664699.jpg" alt="Conférence mondiale du PNUD à Marrakech sur le développement : Pour une gestion publique saine des projets d’avenir" title="Conférence mondiale du PNUD à Marrakech sur le développement : Pour une gestion publique saine des projets d’avenir" />
     </div>
     <div>
      «Vision, engagement et gestion publique saine» sont les trois mots d’ordre de la Conférence mondiale, qui se déroulera du 17 au 19 mars à Marrakech, sous le thème: «Capacité=Développement». Organisé par le PNUD –Programme des Nations unies pour le Développement, sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, avec l’appui du ministère des Affaires étrangères et européennes de la République française, cet évènement mondial survient à un moment où la crise économique mondiale affecte de plus en plus fortement les résultats en matière de développement humain.  <br />En effet, partout dans le monde, on a relevé la montée du chômage, l’effritement du pouvoir d’achat des ménages, la réduction des revenus disponibles pour la santé et l’éducation, le resserrement des dépenses consacrées par les gouvernements&nbsp; aux services sociaux et aux filets de sécurité, etc.&nbsp; Pour les experts des organisations internationales, les effets&nbsp; du marasme économique se sont accrus du fait de la faiblesse variable des capacités institutionnelles de par le monde et par les vulnérabilités grandissantes causées par les crises alimentaires et énergétiques, les changements climatiques, les inégalités croissantes, les pandémies, les catastrophes naturelles et les conflits.  <br />La situation est devenue tellement difficile de nos jours que le contexte du développement exige vision et engagement de la part des dirigeants, ainsi qu'une gestion publique saine, pour bâtir des sociétés résilientes. Telle est l'essence du message saisi par l'événement mondial «Capacités=Développement». Evènement qui constitue pour le PNUD une&nbsp; plateforme idoine d’échanges et de partage d’expériences sur la manière dont le renforcement des capacités engendre des institutions efficaces et adaptables, prêtes à relever les défis du développement du XXIème siècle.  <br />Après la Conférence de Copenhague sur les changements climatiques et en prévision du Sommet des Nations unies pour les objectifs du millénaire pour le développement en septembre 2010, la Conférence de Marrakech sur «Capacité=Développement» a pour objectif, selon les organisateurs, de consolider davantage les efforts de développement à travers la perspective de renforcement des capacités.&nbsp; Le débat sera essentiellement axé sur les choix des politiques,&nbsp; les réformes institutionnelles et les investissements à même d’assurer des institutions fortes et responsables pouvant s’adapter et répondre au mieux aux nombreux défis mondiaux tels que les changements climatiques, les situations de conflit ou la sécurité alimentaire.  <br />A Marrakech, les dirigeants du monde du Nord et du Sud, les partenaires bilatéraux et multilatéraux et les praticiens du développement local échangeront leurs expériences et discuteront, sur la base de faits concrets, des stratégies à même de permettre aux Etats, institutions et sociétés de renforcer les capacités nationales en vue d’atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement.  <br />Il est intéressant de rappeler que les interventions du PNUD au Maroc viennent en appui aux politiques nationales pour le développement. Ses priorités fixées dans le Plan stratégique 2008-2011, concernent notamment «la gestion des patrimoines naturel et culturel en tant que vecteurs essentiels des politiques de lutte contre la pauvreté et de développement durable; la réduction de la vulnérabilité du monde rural; le renforcement du capital humain et social et amélioration de l’accès aux services sociaux de base; l’habilitation des femmes et des filles dans les domaines politique, juridique, économique, social et culturel; le développement humain et gouvernance démocratique en appui à la réduction de la pauvreté et de l’exclusion».  <br /> <br /> <br />Des priorités de développement au Maroc  <br />Le PNUD au Maroc, à travers le programme de coopération, CPAP 2007-2011, apporte un appui à diverses stratégies sectorielles existantes, ainsi qu’à la mise en œuvre de l’Initiative nationale de développement humain (INDH) lancée en mai 2005, conformément aux grandes orientations du Royaume en matière de développement humain durable. Le PNUD intervient en amont à travers la fourniture de services conseil, la coordination de la coopération au développement ainsi qu’à l’appui à la formulation de politique et stratégie du développement. Le programme de coopération du PNUD, s’articule autour des 3 principaux axes d’intervention de l’INDH, à savoir : Renforcement des capacités pour une gouvernance démocratique ; lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale et énergie et environnement durable. Le PNUD poursuit, en outre, son action en matière d’intégration de l’approche genre et de promotion des droits humains dans l’ensemble des programmes.&nbsp;  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.libe.ma/photo/imagette-1938728-2664699.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.libe.ma/Conference-mondiale-du-PNUD-a-Marrakech-sur-le-developpement-Pour-une-gestion-publique-saine-des-projets-d-avenir_a9682.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.libe.ma,2010:rss-1938794</guid>
   <title>L'accès à l'esplanade des Mosquées interdit aux moins de 50 ans : La Cisjordanie</title>
   <pubDate>Sat, 13 Mar 2010 12:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>AP</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Monde]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/1938794-2664799.jpg" alt="L'accès à l'esplanade des Mosquées interdit aux moins de 50 ans : La Cisjordanie" title="L'accès à l'esplanade des Mosquées interdit aux moins de 50 ans : La Cisjordanie" />
     </div>
     <div>
      Le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a ordonné le bouclage total de la Cisjordanie pour 48 heures, à partir du vendredi 12 mars jusqu'à samedi minuit, a indiqué un porte-parole de l'armée.  <br />Le bouclage strict a été décidé "pour motifs sécuritaires", compte tenu d'un risque d'attentats, selon cette source. Il a pris effet à minuit dans la nuit de jeudi à vendredi et pourrait être prolongé.  <br />L'armée israélienne boucle systématiquement la Cisjordanie pour chaque fête juive. C'est la première fois depuis plus d'un an qu'une telle mesure est prise alors qu'aucune célébration n'est prévue en Israël. L'armée permettra cependant le libre passage dans les deux sens entre Israël et la Cisjordanie pour les cas humanitaires, ainsi que pour les représentants d'institutions religieuses et 550 enseignants, a précisé le porte-parole.  <br />Par ailleurs, la police israélienne a déployé des renforts dans la partie Est de la ville d’Al-Qods occupée est et interdit l'accès à l'esplanade des Mosquées dans la Vieille ville, aux hommes de moins de 50 ans lors de la prière du vendredi. Vendredi dernier, de violents heurts sur l'Esplanade avaient fait plusieurs dizaines de blessés, dont 15 policiers.  <br />La tension est montée d'un cran cette semaine avec le feu vert donné par le ministère israélien de l'Intérieur à la construction de 1.600 logements dans un secteur arabe de Jérusalem annexé par Israël.  <br />Depuis le déclenchement de la seconde Intifada en septembre 2000, la Cisjordanie est soumise au quotidien à un bouclage. Seuls quelques dizaines de milliers de Palestiniens sont autorisés chaque jour à se rendre en Israël.  <br />La bande de Gaza est coupée d'Israël depuis la prise de pouvoir dans cette enclave en juin 2007 par le Hamas.  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.libe.ma/photo/imagette-1938794-2664799.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.libe.ma/L-acces-a-l-esplanade-des-Mosquees-interdit-aux-moins-de-50-ans-La-Cisjordanie_a9694.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
