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  <title>Libération</title>
 <description><![CDATA[Actualités marocaines]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-03-21T09:59:06+01:00</dc:date>
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   <title>Coupes africaines des clubs : Une manche aller à bien négocier</title>
   <pubDate>Sat, 20 Mar 2010 12:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>MOHAMED BOUARAB</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sport]]></dc:subject>
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<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/1953987-2688599.jpg" alt="Coupes africaines des clubs : Une manche aller à bien négocier" title="Coupes africaines des clubs : Une manche aller à bien négocier" />
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      Le championnat national de première division de football fera relâche en cette fin de semaine pour laisser place à l’épreuve continentale. Après le Difaâ d’El Jadida qui a affronté vendredi à Tripoli l’Ittihad de Tripoli pour le compte du match aller de la Ligue africaine des clubs champions, c’est au tour du Raja, des FAR et du FUS d’aborder ce stade de la compétition ce week-end.  <br />Ainsi en C1, le Raja de Casablanca accueillera dimanche à partir de 17 heures au complexe Mohammed V à Casablanca les Angolais de Petro Atletico. Les Verts&nbsp; qui, lors du tour préliminaire, avaient sorti la formation guinéenne de Fello Star, seront à l’heure des choses sérieuses face à des Angolais, habitués à ce concours sans pouvoir le remporter.  <br />Les protégés de José Romao sont bien conscients de l’âpreté de la tâche et sont tenus de faire la différence devant leur public en vue d’aborder la seconde manche à Luanda dans de bonnes dispositions.  <br />Ce qui est bon signe, c’est que le Raja, triple lauréat de la C1, peut compter sur l’ensemble de l’effectif, d’autant plus que les éléments retenus affichent tous un moral motivé à bloc et sont déterminés à aller le plus loin possible dans cette Champion’s league.  <br />En Coupe de la CAF, l’ASFAR,&nbsp; exempte lors du tour préliminaire, entamera la compétition à l’extérieur, en donnant le ton, samedi à 14h30, à la formation algérienne de Chabab Belouizdad. Cette explication maghrébine qui se déroulera sur pelouse synthétique s’annonce indécise pour les deux protagonistes dont le style de jeu est similaire.  <br />Les Militaires, qui essayent de revenir dans l’exercice local, disposent de tous les atouts pour pouvoir franchir ce cap sans dégâts. Les poulains d’Aziz El Amri ne manquent point de volonté et veulent à tout prix rectifier le tir en cette Coupe de la CAF après avoir passé à côté du championnat national.  <br />Le FUS, deuxième représentant du football marocain en cette C2, croisera le fer, dimanche en dehors de ses bases (16h30), avec l’équipe guinéenne de FC.Baraka.&nbsp; Les Rbatis qui avaient éliminé au tour de chauffe les Sénégalais de Jaraaf auront à cœur de conserver cet élan, même si leur mission ne sera guère aisée, sachant qu’ils n’ont regagné Konakry qu’hier vendredi.  <br /> <br />
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   <title>Sayidate : Un salon dédié à la femme marocaine</title>
   <pubDate>Sat, 20 Mar 2010 12:04:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>M’BARK CHBANI</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/1953990-2688602.jpg" alt="Sayidate : Un salon dédié à la femme marocaine" title="Sayidate : Un salon dédié à la femme marocaine" />
     </div>
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      Entièrement dédié à la femme marocaine, le 1er Salon Sayidate, qui s’est tenu à la Chambre de commerce d’Agadir, sous le thème : « Le talent au féminin », vient de fermer ses portes.  <br />En ce mois de mars, où partout dans le monde on célèbre la Journée internationale de la femme, ce Salon est venu à point nommé&nbsp; combler un vide dans ce domaine. « Notre démarche vise à organiser à Agadir un rendez-vous annuel de rencontre de la gente féminine de la région et d’en faire le Salon de la femme»,&nbsp; affirment les organisateurs de cette première édition de Sayidate.  <br />Souss Graphics, qui en est le maître d’ouvrage, a concocté un programme riche et varié comportant quatre volets: tables rondes et ateliers, animations&nbsp; et défilé de mode.  <br />Deux tables rondes étaient au programme de ce salon. Les participantes ont débattu de deux thèmes d’actualité, à savoir :« L’implication de la femme dans le social et l’associatif » et « L’entrepreneuriat au féminin ». Ces tables rondes ont été enrichies par les témoignages de quatre grandes actrices de la société civile locale : Salwa Benkirane (chef&nbsp; de la division sociale et INDH à la préfecture d’Agadir Idaoutanane), Mahjouba Edbouche (membre fondatrice et directrice de l’Association Oum Al Banine des mères célibataires), Aïcha Sekmassi (présidente de l’Association La Voix des femmes), Najat Belfdil (présidente de la délégation régionale des femmes chefs d’entreprises du Maroc ‘’AFEM’’).  <br />Sayidate 2010 a présenté une palette d’activités toutes conjuguées au féminin. L’artisanat local et les produits du terroir étaient à l’honneur. Les femmes soussies,&nbsp; qui n’ont rien à envier à leurs semblables des autres régions du Royaume, ont beaucoup de talent et l’ont montré lors de ce salon.  <br />De nombreux thèmes étaient au rendez-vous dans l’espace exposition : mode (haute couture&nbsp; traditionnelle et moderne, accessoires et bijouterie, maroquinerie), bien-être (cosmétiques, coiffure, instituts de fitness, SPA et thalassothérapie), quotidien&nbsp; de femme (vie pratique, vie professionnelle ), intérieur (ameublement, cuisine, décoration),&nbsp; loisirs, (art de vivre, club de sport, danse), artisanat régional et produits du terroir (bijoux en argent,&nbsp; miel,&nbsp; safran, huile d’argane). Révélateur des tendances 2010, le défilé de mode Sayidate, qui a été le clou de la grande soirée de clôture, a réuni trois grands noms de la mode de la région : deux stylistes gadiries de&nbsp; haute couture marocaine traditionnelle et un designer cuir de la région.&nbsp;  <br />
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   <title>Le Quartette souhaite un accord de paix d'ici à 24 mois : George Mitchell au Proche-Orient dimanche</title>
   <pubDate>Sat, 20 Mar 2010 12:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>AFP, AP, Reuters</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Monde]]></dc:subject>
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<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/1953550-2687800.jpg" alt="Le Quartette souhaite un accord de paix d'ici à 24 mois : George Mitchell au Proche-Orient dimanche" title="Le Quartette souhaite un accord de paix d'ici à 24 mois : George Mitchell au Proche-Orient dimanche" />
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     <div>
      L'émissaire américain George Mitchell retournera au Proche-Orient dimanche prochain pour tenter de relancer le processus de paix au Proche-Orient.    <br />La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton en a fait l'annonce jeudi soir à Benjamin Netanyahu lors d'un entretien téléphonique au cours duquel le Premier ministre israélien s'est engagé à proposer des mesures en vue de rétablir un climat de confiance avec les Palestiniens.   <br />Les services de Netanyahu n'ont pas fourni de détails sur les initiatives que comptait prendre le chef du gouvernement pour améliorer un climat qui n'a cessé de se dégrader ces derniers jours.   <br />Son porte-parole, Nir Chefetz, s'est contenté de dire que ses propositions avaient reçu le soutien de sept ministres parmi les plus importants du cabinet.   <br />Nir Chefetz a ajouté que Netanyahu avait "clarifié" auprès de Clinton la politique israélienne, probablement au sujet des colonies et de Jérusalem.   <br />Clinton a indiqué à Netanyahu que Mitchell arriverait en Israël avant le départ du Premier ministre israélien, attendu en début de semaine prochaine à Washington où il doit prendre la parole devant les membres d'un lobby pro-israélien et, peut-être, rencontrer Barack Obama.   <br />George Mitchell rencontrera pendant le week-end Netanyahu et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, a confirmé par la suite le porte-parole du département d'Etat, P.J. Crowley.   <br />Le retour de Mitchell avait fait l'objet dans la journée d'informations contradictoires. Palestiniens et Israéliens avaient tous deux annoncé sa venue pour le week-end, une information non confirmée dans un premier temps par le département d'Etat.   <br />Le représentant du président Barack Obama devait entamer initialement cette nouvelle mission il y a 48 heures mais il l'avait différée sine die en raison du projet de construction de 1.600 nouveaux logements pour les Juifs à Jérusalem-Est.   <br />L'initiative de l'Etat sioniste, divulguée au beau milieu d'une visite à Jérusalem du vice-président américain Joe Biden, a été jugé "insultante" par Hillary Clinton, qui a sommé Benjamin Netanyahu de lui fournir des preuves formelles de sa volonté de paix.   <br />Pour sa part, le Quartette (USA, Russie, UE et ONU) a appelé vendredi Israël et les Palestiniens à reprendre les négociations de paix avec l'objectif de trouver un accord final, prévoyant la création d'un Etat palestinien, d'ici à 24 mois. Les diplomates ont à nouveau condamné le projet de nouvelles constructions à Jérusalem-Est.    <br />Les Israéliens et les Palestiniens devraient dans un premier temps organiser des discussions indirectes, puis des négociations directes, a préconisé le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavroff a souligné lors d'une conférence de presse commune, aux côtés de son homologue américaine Hillary Clinton, la cheffe de la diplomatie européenne Catherine Ashton, l'émissaire spécial du Quartette, l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair, ainsi que le secrétaire-général de l'ONU Ban Ki-moon.   <br />"Nous sommes tous engagés dans le lancement de discussions de proximité entre Israéliens et Palestiniens", a déclaré Hillary Clinton. Ces négociations indirectes devaient débuter la semaine dernière quand Israël a annoncé de nouvelles constructions dans la partie Est d’Al-Qods occupée.   <br />Le secrétaire-général de l'ONU a lu un communiqué conjoint du Quartette à l'issue d'une réunion à Moscou dans laquelle il "exhorte le gouvernement d'Israël à geler toutes les activités de colonisation (...) et éviter les démolitions ou les expulsions".   <br />Le Quartette "condamne la décision du gouvernement israélien prévoyant la construction de nouveaux logements à Jérusalem-Est".    <br />
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   <title>Célébration, aujourd'hui, de la Journée internationale de la Francophonie : Les émules de Voltaire face à la mondialisation</title>
   <pubDate>Sat, 20 Mar 2010 12:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hassan Bentaleb</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Régions]]></dc:subject>
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      <img src="http://www.libe.ma/photo/1954017-2688648.jpg" alt="Célébration, aujourd'hui, de la Journée internationale de la Francophonie : Les émules de Voltaire face à la mondialisation" title="Célébration, aujourd'hui, de la Journée internationale de la Francophonie : Les émules de Voltaire face à la mondialisation" />
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      «Merci monsieur, on va vous contacter prochainement, mais un conseil, tâchez de travailler votre français », lance avec un large sourire le responsable des RH de ce centre d'appel situé en périphérie de Casablanca. Zakaria, 26 ans,&nbsp; se sent vexé. Il sait maintenant que ses chances d'obtenir ce job ont été anéanties à jamais. Il s'en veut à lui-même, à ce quadragénaire, à ces professeurs de français, au système éducatif marocain et même à la langue française. « Je n'en peux plus. Vraiment, j'ai la rage au ventre. Je sais que je dois améliorer mon français, mais c'est dur à supporter que vous soyez obligé, chez vous, dans votre propre pays, d'utiliser une langue qui n'est pas la vôtre », déplore Zakaria. Pourtant, au Maroc, le français n'est plus qu'une deuxième langue étrangère. Mais, cette langue est présente partout au sein du monde des affaires, dans les médias, dans la culture et dans certaines sphères de l'administration publique. La maîtrise de la langue de Voltaire est devenue une exigence voire une obligation. Même si une autre est en train de la suppléer s'agissant de certaines carrières. De fait, la langue anglaise et les diplômes américains sont mieux cotés chez ceux qui réclament des salaires autrement plus motivants que ceux versés par les incontournables call-centers et autres services.  <br />Zakaria n'est pas le seul à se lamenter sur son sort, beaucoup d'élèves et d'étudiants marocains partagent le même fardeau.&nbsp; La plupart d'entre eux manient très mal la langue française. Ils sont loin de s'exprimer aisément. Et encore moins, à le faire par écrit. Ils trouvent d'énormes difficultés à lire ou écrire en français. Mohamed, 45 ans, professeur, en sait quelque chose : « La situation est lamentable et chaque année, elle empire. Ce sont des centaines d'élèves et d'étudiants qui sont incapables de formuler oralement ou de rédiger une seule phrase correcte, c'est vraiment désolant. A qui la faute ? Je n’en sais rien».&nbsp;  <br />A l'école publique marocaine, l'apprentissage du français commence à la troisième année du primaire. A ce niveau, les élèves ont droit à 1024 heures par an, soit huit heures par semaine, durant lesquelles ils apprennent à prononcer les premières lettres d'une nouvelle langue et en acquièrent les notions de base. A partir du collège, la tendance est à la régression. Les heures des cours de français sont réduites. Elles ne dépassent pas 576 heures, soit 198 heures par an. Au lycée, les heures de ces cours baissent davantage. Les élèves de la branche littéraire&nbsp; n'ont droit qu'à 480 heures contre 320 heures pour ceux des branches scientifiques. A l'université, une nouvelle matière intitulée “Langue et communication” a été ajoutée au programme pour permettre aux étudiants de pratiquer la langue de Molière. Il s'agit de deux heures de français par semaine. « Comment voulez-vous apprendre à ces jeunes le français avec un tel volume horaire», regrette Mohamed. Avant d'ajouter : « Et même si certains enseignants leur donnent&nbsp; des cours supplémentaires, comment voulez-vous que ces jeunes perfectionnent leur niveau s'ils n'arrivent pas à&nbsp; pratiquer cette langue suffisamment?».  <br />En effet, une langue, c'est d'abord de la pratique. Chez Zakaria,&nbsp; personne ne parle français. Ses parents sont analphabètes et ses deux frères ont quitté l'école très tôt. A la maison, on regarde les chaînes arabophones et on écoute les stations radio arabes. Quant aux journaux écrits en français,&nbsp; jamais aucun quotidien n'a franchi le pas de la porte. Zakaria n'a jamais lu un livre en français. Il s'est toujours contenté de ce qu'il apprenait à l'école. Il n’a jamais eu l'occasion de s'exprimer en français. Et d'ailleurs, il ne s'est jamais senti obligé de communiquer dans cette langue. Pour lui, comme pour beaucoup de personnes de sa génération, « le français est un don, on naît avec ou pas ». C'est le privilège de certaines catégories sociales. « Dans les quartiers populaires, il n'y a que les snobs qui parlent français. Si vous vous exprimez dans cette langue, les gens n'hésitent pas à vous toiser du regard. C'est pourquoi on préfère garder ce que on a appris à l'école pour nous-mêmes». « La seule fois où je me souviens avoir pratiqué cette langue en dehors de l'école, c'était à la plage, pendant l'été. D'ailleurs, on s'est beaucoup moqué de mon accent et de mon élocution », se rappelle Zakaria en riant.  <br />Sur lui et sur beaucoup d'autres jeunes de sa génération, la langue française exerce une forme d'intimidation et une violence symbolique qu'ils continuent d'endurer. Des formes de pression qui sont à peine observables et identifiables. Elles ne sont transmises ni par le langage ni par des gestes physiques, mais sont perceptibles dans des aspects absolument insignifiants de la vie quotidienne et apparemment "innocents". « Quand je suis les informations à la télé en français, je ne me sens pas bien. Il y a quelque chose qui ne va pas. Je ressens la même chose&nbsp; quand je me trouve avec un livre écrit en français ou sur un site Internet. Le pire, c'est quand je me trouve entouré de gens qui s'expriment en français et que je me sens incapable de&nbsp; formuler une seule phrase. C'est vraiment horrible ».  <br />&nbsp;Zakaria n'est pas le seul à avoir ce sentiment, bon nombre de Marocains font état de ce pouvoir symbolique qui peut s'exercer sans avoir besoin de s'exprimer : « Pouvoir de suggestion qui annonce à l'autre ce qu'il est et l'amène à devenir durablement ce qu'il devait être ». « J'ai toujours ce sentiment qu'il y a ceux qui maîtrisent le français et les autres. Pour les premiers, on déroule le tapis rouge et pour les autres, il n'y a que le néant », confie Zakaria. Pourtant, il ne compte pas rester les bras croisés à se lamenter sur son sort. Il a décidé de faire des cours de français. Une manière de prendre plus d'assurance.  <br />
     </div>
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   <title>Eliminatoires de la CAN féminine : Le Onze national à l’épreuve sénégalaise</title>
   <pubDate>Sat, 20 Mar 2010 12:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>KAMAL MOUNTASSIR</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sport]]></dc:subject>
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<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.libe.ma/photo/1953774-2688161.jpg" alt="Eliminatoires de la CAN féminine : Le Onze national à l’épreuve sénégalaise" title="Eliminatoires de la CAN féminine : Le Onze national à l’épreuve sénégalaise" />
     </div>
     <div>
      C’est&nbsp; aujourd’hui samedi que l’équipe nationale féminine de football accueillera son homologue sénégalaise à Salé pour le compte du match retour du tour préliminaire de la Coupe d’Afrique des nations.  <br />On se rappelle que nos filles avaient forcé le nul à l’aller au Sénégal et qu’elles pouvaient ramener même un succès du pays de Senghor. Un nul qui permet à la commission centrale de s’enorgueillir, en dépit des conditions de préparation et du championnat national qui est loin d’être compétitif car entamé dans la précipitation et l’improvisation.  <br />Ce résultat ne doit aucunement nous leurrer. Le Onze national passerait&nbsp; ce tour préliminaire auquel les grosses pointures ne participent pas. Certes, il s’agit d’une belle première sortie des Lionnes de l’Atlas, il n’en demeure pas moins que le Onze féminin sénégalais est loin d’être compétitif, du fait qu’il a été formé à la va-vite et qu’il ne joue pas de championnat. Le vrai test pour notre équipe nationale féminine sera certainement le prochain tour. Lors de la rencontre au Sénégal, nos filles pouvaient facilement gagner mais elles ont péché par précipitation, manque de précision mais également de condition physique. De plus, les conditions de préparation et même la manière dont l’équipe a été sélectionnée laissent beaucoup à désirer. Par ailleurs, la désignation de l’entraîneur national à la dernière minute n’a pas permis au staff technique de bien connaître les joueuses et se préparer au match.  <br />On se souvient que la fameuse Commission centrale s’est dérobée comme à l’accoutumée de ses responsabilités à la veille du match aller pour imputer la responsabilité de l’échec, plus que probable, dans ces éliminatoires, aux clubs.&nbsp; Elle avait adressé une missive à tous les clubs et même à ceux qui n’évoluent pas dans le concours national pour leur demander de choisir quatre ou cinq joueuses en vue de participer à une concentration de quelques jours. Et ce n’est qu’à la fin de cette soi-disant préparation que le nom du nouvel entraîneur a été annoncé. Pour les joueuses, on a repris presque les mêmes arguant qu’elles étaient plus expérimentées que les plus jeunes qu’on devait mettre dans le bain pour plus d’expérience.  <br />Au-delà du match de samedi qui s’annonce à la portée des protégées de Mostapha Chaoua, celui-ci a tiré les conclusions qu’il faut pour dépasser ce tour et tenter de faire mieux lors du prochain qui s’annonce houleux avec l’entrée en lisse de gros calibres du continent. Cependant, et pour mettre le foot féminin sur les rails, il est indispensable de mettre les hommes qu’il faut à la place qu’il faut et partir de la base pour restructurer ce secteur et l’émanciper loin des manigances et de l’improvisation.  <br />&nbsp;  <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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