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Week-end sanglant en Syrie: Une centaine de morts au bilan des bombardements dans le nord-est




Week-end sanglant en Syrie: Une centaine de morts au bilan des bombardements dans le nord-est
Les forces gouvernementales syriennes ont repris dimanche leurs bombardements dans le nord et l’est du pays, où le bilan des violences était déjà de 13 morts, a annoncé l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).
Samedi, les opérations des forces de l’ordre et les combats entre soldats et rebelles avaient fait au moins 77 morts —39 civils, 25 soldats et 13 rebelles—, selon l’OSDH, une organisation basée au Royaume-Uni qui s’appuie sur un réseau de militants et de témoins.
Dimanche, le pilonnage des villages de Miadin et Al-Tabeya Jazeera, dans la province de Deir Ezzor (est), a tué trois civils, dont deux enfants. Et depuis minuit, la ville d’Aazaz, dans la province d’Alep (nord), était également la cible de bombardements, selon la même source.
En outre, six civils ont été tués par des tirs dans le village de Sahel al-Ghad, dans la province de Hama (centre), de même qu’une femme dans la campagne autour de la capitale.
Parallèlement, trois rebelles sont morts dimanche, deux dans une attaque de l’armée à Khan Cheikhoun (nord-ouest) et un dans des «opérations rebelles» dans la province de Deraa (sud), a ajouté l’OSDH.
Depuis le début de la révolte contre le régime du président Bachar al-Assad en mars 2011, les violences ont fait plus de 17.000 morts en Syrie —11.815 civils (dont certains combattants), 4.316 membres des forces gouvernementales et 881 déserteurs, selon un dernier bilan de l’OSDH.
Paradoxalement, ces violences se sont intensifiées depuis l’entrée en vigueur officielle le 12 avril du cessez-le-feu prévu par le plan de l’émissaire international Kofi Annan, avec près de 6.000 morts pour cette seule période, selon l’OSDH.
Samedi, M. Annan a reconnu que ses efforts pour chercher une solution pacifique et politique à la crise avaient pour l’instant échoué et qu’il n’était pas garanti qu’ils aboutissent un jour.
Compte tenu des restrictions imposées à la presse par les autorités syriennes et de la décision de l’ONU de ne plus comptabiliser les morts, il est impossible d’obtenir un bilan des violences de source indépendante.

AFP
Lundi 9 Juillet 2012

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