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Week-end festif et très musical à El Jadida




Saida Charaf et Hamid Kasri illuminent la scène Annasr

Week-end festif et très musical à El Jadida
Une chaise à la main, un enfant dans le dos et un autre à l’autre bout de main… à pied, en file indienne ou par groupe de trois à cinq personnes voire plus. Pour rien au monde les Jdidis n’auraient raté le show qui leur était promis, à l’occasion de la première édition du Festival international Jawhara. Une première culturelle et artistique provinciale organisée dans trois villes à l’histoire chargée : Azemmour, El Jadida et Sidi Bouzid.
Comme la veille, ils étaient encore des milliers vendredi soir à arpenter les principales artères de la cité pour regagner l’avenue Annasr et au bout la grande scène et s’offrir une place idéale pour mieux apprécier la prestation de deux artistes visiblement très appréciés ici : Saida Charaf et Hamid Kasri.
Deux artistes marocains de talentueux qui, chacun à sa manière, ont offert ce soir un show digne d’une province dotée d’une beauté et d’une richesse naturelle sans équivoque, illuminant les visages de dizaines de milliers estivants dont de nombreux RME venus se ressourcer et, revivre pour certains, une musique bien de chez eux : le Maroc.
Durant trois heures, ce duo a fait bouger le bas du dos des spectateurs qui dans un joyeux désordre mimaient  des figures chorégraphiques rythmées par des sonorités et des chants très dansants. Une ambiance estivale très festive accompagnée des cris et scènes de joie témoignant la liesse qui a régné durant les prestations des deux musiciens. Sous le regard admiratif des parents tout aussi séduits.
Il faut dire que la fête était très électrique. D’abord avec Saida Charaf qui a littéralement fait plier le public  durant une heure et demie. La chanteuse, qui s’est produit devant un public conquis et très réceptif, a gratifié les spectateurs de ses meilleurs morceaux avant d’exhiber avec fierté l’étendard. Et de chanter en chœur ce pays qu’elle aime bien : le Maroc.
A peine remis de la folle ambiance merveilleusement orchestrée par Saida Charaf, Hamid Kasri a remis les pendules à l’heure à son rythme, mettant la scène à feu et le public à chaud. Une belle prestation aux accents gnaoui totalement réussie : le public est ravi et en redemande.
Le moins que l’on peut dire est que ce soir, Saida Charaf et Hamid Kasri ont vraiment assuré de la meilleure manière.
Soulignons que, le Festival inauguré mercredi 20 est une initiative partagée de l’Association Doukkala et la province d’El Jadida. Il devait s’achever dimanche soir.

DES: ALAIN BOUITHY
Dimanche 24 Juillet 2011

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