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“Viva La Liberta” , un film politique aux allures de vraie comédie italienne




“Viva La Liberta” , un film politique aux allures de vraie comédie italienne
Le long métrage italien Viva La Liberta, projeté samedi dans le cadre de la compétition officielle de la 13ème édition du Festival international de Marrakech, est un film qui plonge dans les méandres de la politique italienne, mais avec une touche comique qui n’enlève pourtant rien au sérieux de l’œuvre.


Cette réalisation de Roberto Ando est une sorte de pamphlet jubilatoire sur la situation politique actuelle en Italie, un film à la fois engagé et dans lequel on rit très souvent, comme le soulignent de nombreux critiques de cinéma.
C’est l’histoire du secrétaire du principal parti de l’opposition italienne, Enrico Oliveri, que les sondages pour l’imminente campagne électorale donnent pour perdant.
Un soir, il disparaît brusquement, en laissant une note laconique. C’est la panique au sein du parti: chacun y va de son commentaire ou cherche à alimenter la rumeur, tandis que le conseiller d’Enrico, Andrea Bottini, et sa femme, Anna, essaient désespérément de comprendre les raisons de sa disparition.
Oliveri se volatilise sans laisser de traces. Il se réfugie à Paris chez son amour de jeunesse. Andrea Bottini et Anna proposent au frère jumeau d’Oliveri, un philosophe fou et bipolaire qui vient de sortir de l’hôpital psychiatrique, de prendre son identité. Il suffirait alors d’exhiber le frère jumeau pour que tout rentre dans l’ordre.
Né en 1959 à Palerme (Italie), le réalisateur Roberto Ando entame sa carrière en tant qu’écrivain et scénariste, puis réalise son premier long métrage, Diario senza en 1995.
Egalement metteur en scène pour le théâtre et l’opéra depuis 1986 (il y signe plus d’une trentaine de mises en scène), il revient au cinéma en 2000 avec Il Manoscritto del principe. En 2008, il publie Diario senza, un essai romancé sur la ville de Palerme. Viva La Libertà est l’adaptation de son roman Il Trono vuoto, publié en 2012.
Le FIFM 2013 met en compétition 15 longs-métrages des quatre coins du monde pour décrocher l’Etoile d’or du festival.  Présidé par le cinéaste américain Martin Scorsese, le jury de la compétition officielle est composé de neuf figures du cinéma national et international, ayant pour tâche de départager les 15 longs métrages en lice.

MAP
Mardi 3 Décembre 2013

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1.Posté par Sacchelli Oreste le 04/12/2013 10:44
Il aura fallu que ce film passe au Maroc pour que Libé rende compte de son existence alors qu'il est déjà passé aux Festivals de cinéma italien d'Annecy et de Villerupt... moins exotiques sans doute.

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