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Violences à Islamabad après l’appel à dissoudre le Parlement


Qadri annonce la poursuite
du sit-in



Violences à Islamabad après l’appel à dissoudre le Parlement
De premières échauffourées ont éclaté mardi matin entre manifestants et police dans la capitale pakistanaise Islamabad, quelques heures après l’arrivée sur place d’un chef religieux venu avec des dizaines de milliers de partisans et qui exige la dissolution du Parlement.
La foule avait commencé la veille au soir à se rassembler dans la ville à l’appel de Tahir ul-Qadri, un Pakistano-Canadien revenu en décembre de Toronto après des années d’exil et qui appelle à une «révolution pacifique» pour mettre fin à la «corruption» et l’»incompétence» du pouvoir et démocratiser le pays.
Arrivé dans la nuit sous les acclamations de ses partisans dans le centre de la capitale, M. Qadri a lancé un ultimatum au gouvernement pour qu’il dissolve rapidement le Parlement fédéral et les assemblées provinciales.
Armés de bâtons, les manifestants jetaient des pierres sur les forces de l’ordre à moins de 500 mètres du Parlement et des coups de feu à la provenance indéterminée ont retenti, a-t-on constaté. Des manifestants ont également brisé les vitres de véhicules stationnés sur le parcours.
  Le leader religieux pakistanais Tahir ul-Qadri a décrété mardi la poursuite du sit-in de protestation massif entamé la veille par plusieurs milliers de ses partisans dans le centre de la capitale Islamabad pour dénoncer «l’incompétence» et «la corruption« des autorités.
M. Qadri, un Pakistano-Canadien revenu en décembre de Toronto après des années d’exil, a demandé sur place à ses partisans de rester au moins «jusqu’à demain», en attendant de nouvelles instructions. Il réclame notamment la dissolution immédiate du Parlement pour favoriser la démocratisation du pays.
Ce rassemblement est le plus important organisé par l’opposition à Islamabad depuis l’arrivée au pouvoir en 2008 du Parti du peuple pakistanais (PPP) du président Asif Ali Zardari. Celui-ci avait succédé au pouvoir au régime militaire de Pervez Musharraf, poussé vers la sortie après, notamment, une série de manifestations de la société civile.

AFP
Mercredi 16 Janvier 2013

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