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Une graduation qui tourne en fête de l’excellence africaine

Près de 500 lauréats originaires de 23 pays




Les cérémonies de Graduation se ressemblent certainement un peu partout dans le monde. Le rituel étant presque le même. Mais quand une simple cérémonie annuelle se transforme en une véritable fête pour l’excellence de tout un continent, les choses prennent alors une autre tournure.
Ce week-end à Fès, et en présence de  plus d’une vingtaine de nationalités africaines, l’heure était à la fête. Une célébration d’une fourmilière africaine qui avait un sens profond. Près de 500 étudiants allaient ainsi regagner leurs pays respectifs et contribuer à leur développement ainsi que celui du continent africain.
Aussi bien les parrains de cette promotion que le nom de la promotion  incitent les lauréats de cette vingtième promotion, du groupe Sup’management, à aller de l’avant et redoubler d’efforts pour faire de cette Graduation le début d’une nouvelle aventure professionnelle fructueuse. Co-parrainée par Driss Guerraoui, secrétaire général du conseil économique, social et environnemental, Mohamed Ben Omar, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation du Niger, deux chercheurs de renom, mais aussi des responsables qui ne cessent de déployer des efforts pour la prospérité de leurs pays, et dont l’intérêt pour leur continent n’est pas à prouver.
«Accueillit les lauréats originaires de 23 pays africains, cela traduit la richesse de cette diversité culturelle et témoigne aussi de la qualité des relations exceptionnelles et historiques qui lient le Maroc à l’Afrique et sans oublier l’importance de l’ouverture des jeunes Africains sur leur propre continent, dans le cadre de leur quête inlassable de l’excellence et du développement de leur continent », a souligné M. Guerraoui, lors d’une allocution  prononcée à cette occasion.
Et d’ajouter : « Dans un monde en pleine mutation et marqué par de nombreux risques et  incertitudes, les cadres formés par notre pays, qu’ils appartiennent à l’élite scientifique, entrepreneuriale, administrative ou politique et civile, doivent être performants pour jouer un rôle dans la construction d’une nouvelle Afrique, une Afrique unie, prospère et stable ».
Différents costumes africains, différentes langues et par conséquent différentes cultures et civilisations … une salle qui abritait certes une cérémonie de Graduation, mais aussi un brassage culturel, un melting-pot, un vivre-ensemble… Un véritable souffle africain régnait en maître sur cette fin d’année.
« Notre prise de conscience sur l’importance de l’Afrique, ainsi que notre ouverture sur sa dimension éducative furent le début d’une nouvelle vision, une vision qui fait de la diversité une devise, voire un enjeu majeur pour enrichir davantage des relations séculaires entre le Maroc et les autres pays du continent », a affirmé Mr Abdessalem Idrissi Erkik, président du groupe Sup’Management.
  «Bien évidemment, nous sommes là pour faire la fête, une fête conjuguée à l’universalité, en présence des membres de la Conférence intercontinentale des Universités et Grandes Ecoles, d’Europe, d’Amérique, d’Asie et bien sûr d’Afrique, mais l’heure est aussi pour mettre en valeur un potentiel scientifique et culturel africain indéniable », a-t-il ajouté.
Toutes les personnalités de renom présentes lors de cette cérémonie africaine ont mis en avant le rôle des lauréats au développement durable de leur continent et leur apport pour surmonter les handicaps et difficultés qui freinent l’élan d’un continent aux potentialités prometteuses. Que ce soit le Grand prince Michel Michel Karatchewsky, Mr Boualem Aliouat, président du Comité de pilotage scientifique pour l’Afrique, professeur à l'Université Sophia Antipolis de Nice, Mr José Antonio Almarza, président de l’Euroamerican International University, Dr Enrique Bedoya Sanchez, président de l’honorable Académie mondiale de l’éducation ou Mme Adeline Susanibar Bravo, directrice des relations internationales de la même Académie, tous ont appelé les lauréats à faire preuve d’esprit de partenariat et d’innovation, tout comme Stève Jobs, dont ils ont pris le nom pour leur promotion.
La cérémonie a pris fin sur un ton de joie et d’enthousiasme égayé par la présence de l’artiste libanais Riad El Omr, ainsi qu’un spectacle ponctué d’un show gnawa  électro et d’un bal aux prestations africaines diversifiées et éblouissantes.

Nouri Zyad
Mercredi 29 Juin 2016

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