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Une entame de Ligue 1 marquée par le départ de Bielsa




Un week-end totalement "Loco" : Marcelo Bielsa a phagocyté la première journée du Championnat de France en annonçant sa démission samedi après le premier match de Marseille (défaite 1-0 face à Caen), plongeant le club dans la crise.
Le ballon a cependant roulé et, défiant la hiérarchie, le promu Angers a pris la place de leader, certes anecdotique, grâce à son succès 2-0 à Montpellier.
Dimanche, c'était la désillusion pour les clubs européens, Lyon, tenu en échec par Lorient (0-0), mais surtout Saint-Etienne et Bordeaux, battus à l'issue de scénarios... fous.
Pour le PSG et Monaco auparavant, c'était plutôt une journée de ouf... de soulagement.

Bielsa, c'est fou
Le clap de fin de l'Argentin restera comme l'une des séquences les plus cocasses de l'histoire de l'OM et du Championnat de France, bien dans le style de l'entraîneur argentin aux démissions compulsives.
Jeudi, l'homme à la glacière avait soufflé le chaud : mercato réussi, symbiose avec la direction et accord sur sa prolongation de contrat. Cela tranchait avec sa sortie de septembre 2014 lorsqu'il avait accusé son président, Vincent Labrune, de trahison.
 Samedi, Bielsa commente la défaite 1-0 face à Caen (avec un superbe but de Delort), puis, coup de théâtre, annonce sa démission. En précisant l'avoir décidée dès... mercredi soir. Saisissant coup de froid.
La raison ? Un changement de dernière minute dans le contrat, imposé mercredi par le directeur général de l'OM, Philippe Pérez, et Igor Levin, l'avocat de la propriétaire Margarita Louis-Dreyfus. D'où "instabilité", manque de "confiance" et démission.
Labrune s'est dit dans un premier temps "abasourdi" par la "décision brutale" de Bielsa "alors que tous ses souhaits avaient été exaucés". Le club a ensuite fustigé l'Argentin qui place "ses intérêts personnels bien au-dessus de ceux de l'institution", rapporte l’AFP.
En un petit quart d'heure au centre d'entraînement, Bielsa est venu dimanche matin expliquer son choix aux joueurs, dont certains sont venus à Marseille pour lui, dont d'autres ont "progressé" sous ses ordres, comme l'a relevé le capitaine Mandanda. Et les supporters ont fait part de leur désarroi, quitte à éreinter celui qu'ils adulaient encore quelques heures auparavant.
L'OM doit désormais plancher sur sa succession (Antonetti, Le Roy, Girard ou un étranger renommé?) alors que l'intérim sera assuré par l'entraîneur-adjoint Franck Passi afin de préparer le match à Reims de dimanche prochain.

Lyon, Bordeaux,
Saint-Etienne : c'est raté

Lyon a échoué à battre Lorient (0-0) malgré une large domination et deux poteaux coup sur coup de Fekir et Lacazette, même si Guerreiro a aussi trouvé la barre d'une frappe déviée par Umtiti. L'OL, qui avait retrouvé le sourire samedi (présentation de Rafael et prolongation de Lacazette), voulait se rassurer après une préparation pénible. Le jeu est revenu, mais pas l'efficacité.
C'est pire pour trois des clubs engagés en Europa League. Jeudi, Bordeaux et Saint-Etienne avaient finalisé leur qualification pour les barrages de C3. Dimanche, ils ont perdu 2-1 en championnat, après avoir pourtant tous deux ouvert le score.
Les Bordelais se sont inclinés à domicile face à Reims dans les dix dernières minutes, et les Stéphanois à Toulouse, sur deux coups francs directs.

Paris, Monaco : c'est réussi
En ouverture du championnat vendredi, le PSG avait gagné 1-0 à Lille (but de Lucas) en jouant à dix contre onze pendant une heure. C'était sans Ibrahimovic, forfait, ni Di Maria, l'ailier argentin acheté quelque 63 millions d'euros à Manchester United, présenté la veille et opérationnel d'ici fin août : les triples champions de France ont de la marge...
Monaco non plus n'a pas raté ses débuts samedi mais a dû renverser Nice (2-1), grâce à des buts de Bernardo Silva et Kurzawa. Le changement tactique opéré par Leonardo Jardim, avec deux remplacements dès la première période, a payé.

Un inconnu tire sur le bus du Hertha Berlin

Un inconnu a tiré au moins une balle sur le bus du Hertha Berlin, dans lequel se trouvait seulement le conducteur, dimanche, a indiqué le manager du club à la veille du premier tour de Coupe d'Allemagne face à Bielefeld (D2).
"Notre conducteur se rendait de l'hôtel à la gare de Bielefeld pour y récupérer l'équipe en déplacement par train. Un inconnu à moto a tiré sur le bus", a expliqué le dirigeant Michael Preetz, ajoutant que "le type d'arme utilisé n'est pas déterminé".
Le club a posté sur Twitter une photo du bus avec un impact de balle dans le pare-brise à hauteur environ de la tête du chauffeur.
"C'est de la folie. On considère ça comme une atteinte à la vie", a ajouté plus tard Preetz, "sous le choc", à la chaîne Sky Allemagne.
Le club de Bielefeld a réagi sur les réseaux sociaux: "Nous sommes choqués par l'attaque contre le bus du Hertha Berlin. Fort heureusement, aucun collègue de Berlin n'a été blessé", a twitté le futur adversaire de Coupe.
La police de Bielefeld a confirmé à l'agence allemande SID, filiale de l'AFP, qu'une enquête avait été ouverte.

Mardi 11 Août 2015

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